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Touriste de bananes

Résumé
Après que sa famille de riches armateurs de La Rochelle a été ruinée et dramatiquement marquée par plusieurs décès, Oscar Donadieu, 25 ans, part à Papeete pour fuir les hypocrisies du monde. Suite de Le testament de Donadieu.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 4h. 39min.
Édition: Paris, Gallimard, 2005
Numéro du livre: 79728
ISBN: 9782070408375
Collection(s): Folio. Policier

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Résumé:Il n'était que neuf heures du matin et il faisait déjà chaud. Maigret, qui avait tombé la veste, dépouillait paresseusement son courrier en jetant parfois un coup d'oeil par la fenêtre, et le feuillage des arbres du quai des Orfèvres n'avait pas un frémissement, la Seine était plate et lisse comme de la soie. On était en août. Lucas, Lapointe et une bonne moitié des inspecteurs étaient en vacances. Janvier et Torrence avaient pris les leurs en juillet et Maigret comptait passer une bonne partie de septembre dans sa maison de Meung-sur-Loire qui ressemblait à un presbytère.
Lu par : Michel Guesdon
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Tu as bien dîné ? La lumière, dans leur appartement, était plus chaude, plus intime qu'au bureau. Il voyait les journaux préparés à côté de son fauteuil, ses pantoufles. - J'ai dîné avec le chef, Lucas et Janvier, à la Brasserie Dauphine. Après quoi tous les quatre s'étaient rendus à l'assemblée de la Mutuelle de la Police. Depuis trois ans, Maigret, à son corps défendant, en était chaque fois élu vice-président. - Tu as le temps de boire une tasse de café. Enlève quand même ton pardessus. J'ai dit que tu ne -rentrerais pas avant onze heures. Il était dix heures et demie. La séance n'avait pas été longue. Ils avaient eu le temps, à quelques-uns, de prendre un demi dans une brasserie et Maigret était revenu en métro. - Qui a téléphoné ? - Un ministre.
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Pour le coup de téléphone de sept heures, il n'y avait pas de doute : Marcel l'avait bien donné de son journal. Germaine venait à peine d'arriver au restaurant Franco-Italien, boulevard de Clichy, où ils avaient l'habitude de dîner et où ils se retrouvaient automatiquement quand ils ne s'étaient pas donné rendez-vous ailleurs. Ils y avaient leur table réservée, près de la fenêtre. Cela faisait partie de leur home. Elle avait eu juste le temps de s'asseoir et de constater qu'il était sept heures moins trois minutes quand Lisette, la petite du vestiaire, qui la regardait d'un air si curieusement ému depuis qu'elle était mariée et qui avait tant de plaisir à l'appeler madame, s'était approchée. - Madame Blanc... c'est Monsieur qui vous demande au téléphone... Elle ne disait pas M. Blanc. Elle disait monsieur, et elle prenait un air si complice que c'était un peu comme si ce monsieur eût été leur monsieur à elles deux.
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Résumé:Non ! Ne soupçonnez pas le commissaire de fréquenter subrepticement un de ces logis que... un de ces gîtes sordides qui... enfin, de faire à son tour partie de l'inquiétante population qui met, sur les dents à longueur d'année - fichue position ! - la brigade des garnis. C'est vrai que Mme Maigret est absente lorsque « Jules » (vous aviez oublié qu'il s'appelle Jules ? Lui aussi, enfin presque...) s'installe dans un meublé tenu par une quadragénaire encore appétissante, la main sur le coeur et le coeur sur la main, prévenante, affectueuse même, rigoureusement honnête, et que, pourtant, il pourrait bien envoyer en prison... S'il n'en fait rien, c'est parce que seuls les vrais coupables le préoccupent. Pas un instant, soyez rassurés, il ne sera même tenté d'abuser de sa solitude et de sa vie en meublé : il y est pour le bon motif. D'ailleurs, si vous avez lu les MÉMOIRES DE MAIGRET (et si vous ne les avez pas lus, dépêchez-vous de le faire !), vous devez bien savoir qu'il sera toujours fidèle à sa Louise (bien sûr, elle s'appelle Louise, et elle ne l'a pas oublié parce qu'elle a une soeur et un beau-frère qui, tout de même, ne l'appellent pas « Mme Maigret » comme fait le commissaire). Voilà : l'inspecteur Janvier, le préféré de Maigret, a été blessé sur un trottoir où il faisait « une planque ». Gravement blessé...