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Maigret et le clochard

Résumé
Une nuit de mars, à Paris, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé. Il s'agit de François Keller, un ancien médecin. Depuis plus de vingt ans, il a rompu tout lien avec son épouse et un milieu bourgeois qu'il ne supportait pas. Mais qui a pu vouloir sa mort ? C'est en bavardant avec les autres clochards que Maigret va reconstituer l'existence marginale de Keller, tout en s'intéressant à une Peugeot 403 rouge et à Van Houtte, un des sauveteurs de la victime, marié et père d'un jeune enfant. Les quais et les brumes de la Seine, le petit monde mystérieux des clochards et des mariniers fournissent au romancier un de ces décors en demi-teintes comme il les affectionne, pour y faire vivre une humanité apparemment ordinaire, mais lourde, pour qui sait voir, de secrets et de passions.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 3h. 23min.
Édition: Lausanne, Editions Rencontre, 1969
Numéro du livre: 18928

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Résumé:Depuis six mois, Maigret reçoit à son bureau la visite de Cécile Pardon ; celle-ci a constaté que des objets changent parfois de place pendant la nuit dans l'appartement qu'elle occupe avec sa tante veuve et infirme, Juliette Boynet, à Bourg-la-Reine. La maison a été surveillée, mais rien de suspect n'a été découvert. Le 7 octobre, Cécile attend de nouveau que Maigret veuille bien la recevoir. Lorsque celui-ci peut enfin s'occuper d'elle, la jeune femme a disparu, laissant au commissaire un message selon lequel « un drame affreux » a eu lieu. Maigret se rend à Bourg-la-Reine et découvre Juliette Boynet étranglée. Cécile sera retrouvée le même jour, étranglée elle aussi, dans un placard proche du bureau de Maigret. Le commissaire apprend que Cécile vivait très pauvrement chez sa tante qui la traitait en servante. (www.toutsimenon.com)
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18668
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Résumé:L'histoire se passe en France, plus précisément à Dieppe, dans une gare maritime. Vers minuit, le bateau d'Angleterre arrive. Maloin, un des deux aiguilleurs de la gare, fixe une ombre sur ce bateau. Celle-ci jette sur le quai une valise, qui est vite récupérée par l'homme qui attend le débarquement des passagers. Parmi ceux-ci, quelqu'un s'avance vers l'homme à la valise. Ces deux personnes s'éloignent de la foule, vers le canal. Là, une dispute éclate et l'homme à la valise tombe dans le canal. L'autre essaie de la récupérer mais en vain. Maloin connaissant l'heure des marées, attend le bon moment et récupère la valise. Il y découvre cinq cents mille francs. De quoi s'agit-il ? D'argent volé, de trafic, de faux billets ? A partir d'ici la vie de Maloin va basculer petit à petit dans la tragédie.
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Résumé:C'était curieux : l'obscurité qui l'entourait n'était pas l'obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l'obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d'enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l'attaquait par vagues ou essayait de l'étouffer. Vous pouvez vous détendre. Mais il ne pouvait pas encore remuer. Respirer seulement, ce qui était déjà un soulagement. Son dos était appuyé à une cloison lisse dont il n'aurait pu déterminer la matière et, contre sa poitrine nue, pesait l'écran dont la luminosité permettait de deviner le visage du docteur. Peut-être était-ce à cause de cette lueur que l'obscurité environnante semblait faite de nuages mous et enveloppants ? Pourquoi l'obligeait-on à rester si longtemps dans une pose inconfortable, sans rien lui dire ? Tout à l'heure, sur le divan de cuir noir, dans le cabinet de consultation, il gardait sa liberté d'esprit, parlait de sa vraie voix, sa grosse voix bourrue de la scène et de la ville, s'amusait à observer Biguet, le fameux Biguet qui avait soigné et soignait encore la plupart des personnages illustres.
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Résumé:Qui a tiré un coup de revolver, en pleine nuit, dans l'hôtel particulier de la puissante famille Gendreau-Balthazar, rue Chaptal ? Tout jeune secrétaire du commissariat du quartier Saint-Georges, Jules Maigret se voit confier une enquête officieuse - car on n'attaque pas de front ces gens de la haute société, aux relations influentes. Maigret va habilement débrouiller l'écheveau des secrets de la famille Gendreau. En particulier les ambitions d'Hector, fondateur de la dynastie : assurer à sa descendance un nom à particule. Comment la vanité mêlée aux intérêts d'argent peut déboucher sur le meurtre, c'est ce que nous découvrirons au terme de l'enquête. Enquête inutile. Maigret apprendra que les riches méritent des égards auxquels d'autres classes sociales n'ont pas droit...
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Résumé:Non ! Ne soupçonnez pas le commissaire de fréquenter subrepticement un de ces logis que... un de ces gîtes sordides qui... enfin, de faire à son tour partie de l'inquiétante population qui met, sur les dents à longueur d'année - fichue position ! - la brigade des garnis. C'est vrai que Mme Maigret est absente lorsque « Jules » (vous aviez oublié qu'il s'appelle Jules ? Lui aussi, enfin presque...) s'installe dans un meublé tenu par une quadragénaire encore appétissante, la main sur le coeur et le coeur sur la main, prévenante, affectueuse même, rigoureusement honnête, et que, pourtant, il pourrait bien envoyer en prison... S'il n'en fait rien, c'est parce que seuls les vrais coupables le préoccupent. Pas un instant, soyez rassurés, il ne sera même tenté d'abuser de sa solitude et de sa vie en meublé : il y est pour le bon motif. D'ailleurs, si vous avez lu les MÉMOIRES DE MAIGRET (et si vous ne les avez pas lus, dépêchez-vous de le faire !), vous devez bien savoir qu'il sera toujours fidèle à sa Louise (bien sûr, elle s'appelle Louise, et elle ne l'a pas oublié parce qu'elle a une soeur et un beau-frère qui, tout de même, ne l'appellent pas « Mme Maigret » comme fait le commissaire). Voilà : l'inspecteur Janvier, le préféré de Maigret, a été blessé sur un trottoir où il faisait « une planque ». Gravement blessé...
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Résumé:Lorsque Ferdinand Fumal, homme riche et puissant, fait demander par l'intermédiaire d'un ministre que Maigret assure sa protection, le célèbre commissaire est réticent. Ils sont du même village, et Maigret a gardé depuis l'enfance une profonde antipathie pour lui. Boucher en gros, Fumal a fait fortune en ruinant ses concurrents. Il se sent menacé, mais Maigret doute de cet individu manipulateur, qui martyrise son entourage, sa propre épouse, sa secrétaire, son personnel de maison. Fumal est tué dans son bureau : chacun de ses proches a une bonne raison d'être suspecté ! (feryane-fr)
Lu par : Alain Maillard
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Résumé:Quand Maigret, avec un soupir de lassitude, écarta sa chaise du bureau auquel il était accoudé, il y avait exactement dix-sept heures que durait l'interrogatoire de Carl Andersen. On avait vu tour à tour, par les fenêtres ans rideaux, la foule des midinettes et des employés prendre d'assaut, à l'heure de midi, les crémeries de la place Saint-Michel, puis l'animation faiblir, la ruée de 6 heures vers les métros et les gares, la flânerie de l'apéritif... La Seine s'était enveloppée de buée. Un dernier remorqueur était passé, avec feux verts et rouges, traînant trois péniches. Dernier autobus. Dernier métro. Le cinéma dont on fermait les grilles après avoir rentré les panneaux-réclame... Et le poêle qui semblait ronfler plus fort dans le bureau de Maigret. Sur la table, il y avait des demis vides, des restes de sandwiches
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Résumé:Les affaires les plus empoisonnantes sont celles qui ont l'air si banales au début qu'on ne leur attache pas d'importance. C'est un peu comme ces maladies qui commencent d'une façon sourde, par de vagues malaises. Quand on les prend enfin au sérieux, il est souvent trop tard. C'était Maigret qui avait dit ça, jadis, à l'inspecteur Janvier, un soir qu'ils s'en revenaient tous les deux par le Pont-Neuf au Quai des Orfèvres. Mais, cette nuit, Maigret ne commentait pas les événements qui se déroulaient, car il dormait profondément, dans son appartement du boulevard Richard-Lenoir à côté de Mme Maigret. S'il s'était attendu à des embêtements, ce n'est pas à l'hôtel George-V qu'il aurait pensé, un endroit dont on parle plus souvent à la rubrique mondaine des journaux que dans les faits divers, mais à la fille d'un député qu'il avait été obligé de convoquer à son bureau pour lui recommander de ne plus se livrer à certaines excentricités.