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Le festival de Cannes

Résumé
Frédéric Mitterrand nous emmène à Cannes, lors du dernier festival où il était invité à présider un jury d'enseignants. Journée après journée, il nous livre ses carnets secrets : ses rencontres, ses impressions, mais aussi les souvenirs très personnels que mémoire et mélancolie réveillent en lui. Un 'étoile et toiles' intime où l'on croise Anna Magnani et Pedro Almodovar, Rita Hayworth, John Huston et tant d'autres : la magie du septième art se mêle aux confessions d'un homme qui écrit pour 'se consoler comme il peut de ses remords'.
Durée: 7h. 36min.
Édition: Paris, Robert Laffont, 2007
Numéro du livre: 15090
ISBN: 9782221108819

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Durée : 4h. 36min.
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Résumé:« Et voici qu'après tant d'années je n'arrive toujours pas à choisir entre le général de Gaulle et François Mitterrand ! J'ai tenté à plusieurs reprises de sortir d'un tel dilemme pour comprendre ce que je n'ai pas encore compris. Comme lorsque j'ai écrit ce texte, il y a longtemps, que je l'ai relu, repris - à tel point qu'il est devenu un autre - mais sans en modifier le ton car il se lit avec les mots de l'enfance et que c'est à ce moment-là que tout s'est noué, de telle sorte qu'au fond je n'ai pas changé. » Une adolescence conjugue deux veines littéraires chères à Frédéric Mitterrand : celle du mémorialiste et celle de l'auteur intimiste. Avec toujours la même liberté d'esprit, il évoque ici une jeunesse qui ressemble à celle de toute une génération, mais où s'ébauche, sur un ton allègre, le portrait d'une personnalité singulière.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 13h. 30min.
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Lu par : Pierre Biner
Durée : 10h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14204
Résumé:La mauvaise vie qu'il décrit est la seule qu'il a connue. Il l'a gardée secrète en croyant pouvoir la maîtriser. Il l'a racontée autrement à travers des histoires ou des films qui masquaient la vérité. Certains ont pu croire qu'il était content de son existence puisqu'il parvenait à évoquer la nostalgie du bonheur. Mais les instants de joie, les succès, les rencontres n'on été que des tentatives pour conjurer la peine que sa mauvaise vie lui a procurée.
Lu par : François Goy
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Après la mort de son père, l'auteur se réfugie dans l'écriture pour tenter de garder vive sa mémoire. Né en Iran, envoyé en France pour ses études, il participe aux événements de 1979 en faisant de son appartement parisien un refuge pour les révolutionnaires en exil. Dans ce récit, il brosse le portrait d'une multitude de personnages improbables. Prix André-Dubreuil du premier roman 2012 (SGDL).
Lu par : Pierre Biner
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Du départ pour le front français de 1917 à son arrivée à New York, Julien Green prend, à la suite de Partir avant le jour, le fil de ses souvenirs.. Trois années d'une exceptionnelle richesse intérieure, trois années difficiles et douloureuses aussi, et obscures, puisque ce sont celles de l'adolescence, avec toutes ses luttes et ses défaites. Sans aucun déguisement mais avec un art des nuances incomparable, l'écrivain réussit à fixer les deux courants qui se partageaient alors sa vie : le courant spirituel - Julien Green se croyait promis au sacerdoce - et le courant d'une sensualité étrange, inconnue à lui-même, éclatant en brusques éclairs dont la splendeur l'effrayait. Les rapports subtils, ambigus, du jeune Américain catholique avec ses camarades de guerre, les séjours en Italie, l'occupation en Allemagne les brefs mais inoubliables passages à Naples et à Palerme : non seulement une époque et une jeunesse revivent, mais une oeuvre, la grande oeuvre romanesque de Julien Green, dont les thèmes les plus importants - la hantise d'une voix intérieure, la fascination de la beauté interdite, le sentiment de l'irréalité du monde - prennent naissance, entre la dix septième et la vingtième année. Si l'enfance est l'aube d'une vie, l'adolescence en est l'aurore, mais c'est ici une aurore en pleine guerre. (Babelio)
Lu par : Claude Garnier
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Durée : 9h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31086
Résumé:En 1929, sur une plage de Californie, a lieu la rencontre improbable de deux Anglais : Charlie Chaplin, le Tramp des bas-fonds londoniens et Winston Churchill, l'aristocrate qui allait bientôt sauver l'Angleterre de la barbarie nazie. Ils se confessèrent alors un secret bien gardé : leurs crises de mélancolie et leurs tendances suicidaires, et décidèrent que chaque fois que l'un d'eux serait en proie au « chien noir » (nom que Churchill donnait à sa dépression), il appellerait l'autre à l'aide. À travers ces rencontres réelles, Köhlmeier nous fait pénétrer dans l'intimité de deux monstres sacrés du XXe siècle.
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15198
Résumé:Après avoir raconté ses déboires professionnels dans 'Stupeur et tremblements', Amélie Nothomb révèle qu'à la même époque et au même endroit, elle a aussi été la fiancée d'un jeune homme très singulier.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14993
Résumé:Jacques Chessex n'a jamais été un enfant: il prétend n'avoir pas connu ce bonheur, ni la nostalgie de ce bonheur. (...) Né en 1934 en terre calviniste, il a grandi sur les bords du lac Léman en simulant chaque jour la joie, la politesse, l'insouciance. Cette enfance-là n'en finissait pas: il rongeait son frein, aspirait à être un homme. A quinze ans, il découvrit l'amour, et, encouragé par son professeur, Jacques Mercanton, publia ses premiers poèmes dans sa vingtième année. C est alors que son père, Pierre Chessex, directeur de collège, étymologiste du Pays de Vaud, se tira une balle dans la tête. Pendant quatre jours, le fils veilla celui dont, tout à son impatience de devenir adulte, il n'avait pas su écouter le désespoir ni comprendre la violence. je n'aurai jamais assez de regret pour sonder et revivre le regret de cet aveuglement, écrit Jacques Chessex dans un livre magnifique et déchirant, un livre d'éternel orphelin où il explore son passé avec rage, explique sa propre autodestruction par l'alcool et conclut: Il y a en moi un poids de la douleur que rien, je le sais calmement, n'épuisera. Depuis Carabas, en 1971, Chessex n'avait pas écrit de texte autobiographique. Il s'était consacré au roman, à la nouvelle, à la poésie, à l'essai. Il s'évitait. Voici qu'il se retrouve sans s'épargner dans ce texte âpre qui témoigne d'une étonnante mémoire olfactive odeurs de la terre, du lac, des femmes almées, des tartes aux cerises que sa mère préparait, de la poussière de blé, odeur de son père qui agonise dans une chambre d'hôpital où son fils a laissé son âme et conçu, à tout jamais, une fascination pour " l'imparfait " et ses ruines. Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur