Albert Camus et les vertiges du sacré
Résumé
La question du sacré a de nombreuses ramifications dans l'oeuvre de fiction et dans les essais philosophiques d'Albert Camus. Les contributions rassemblées dans ce volume examinent l'articulation des représentations positives et négatives du sacré, au fil d'une oeuvre qui fait ressortir avec acuité ses ambivalences : la dénonciation d'une force d'écrasement prompte à glisser de la sphère religieuse à la sphère politique y coexiste avec le lyrisme de la dilatation de l'être dans les extases cosmiques, ou encore avec l'approche aimante et douloureuse du mystère de l'autre. La réflexion de Camus fait jaillir du sacré lui-même le sens de la limite qui contrecarre ses propres égarements, en opposant aux fureurs totalitaires et terroristes la terreur révérencielle du sang versé et en entreprenant de refonder sur l'esprit de mesure un humanisme lucide.
Lu par :
Anne Ballandras
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
SacréDans la littérature
Durée:
12h. 23min.
Édition:
Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2019
Numéro du livre:
71076
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782753577664
Collection(s):
Interférences
CDU:
8
Documents similaires
Lu par : Nicole Poullelaouen
Durée : 12h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66556
Résumé:L'auteure part du principe que la fiction est en danger, dans un monde où les tweets et YouTube accaparent l'individu au détriment de son imaginaire. Associant ses souvenirs de lecture de grandes oeuvres américaines à son itinéraire d'exilée de l'Iran aux Etats-Unis, elle incite tout le monde à lire, en toutes circonstances, et à la rejoindre dans la République de l’imagination.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31476
Résumé:Lu par Manon A la recherche de l'identité nationale française après les attentats de janvier 2015 et le défilé de quatre millions de Français derrière le slogan "Nous sommes la France", Nathacha Polony revient sur ce qui rassemble les Français, au-delà des divergences, afin d'éviter que la situation n'empire.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31048
Résumé:Lu par Manon Un recueil de six textes brefs qui évoquent le corps et le désir, l'amour et le sexe, le rêve et la mort, l'art et le mystère de la représentation. ©Electre 2015
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 7h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71245
Résumé:La fascination pour les oiseaux qui accompagne l’auteur depuis son enfance (une maladie qu’il appelle Birding Compulsive Disorder) est devenue un prétexte pour écrire sur l’art, la littérature, l’histoire et le cinéma. De quel oiseau-roi Mitterrand a-t-il voulu faire son dernier repas ? Quel est le lien de l’agent 007 avec l’ornithologie ? À quoi pensaient les oiseaux d’Hitchcock ? Quel effet l’amour de Jonathan Franzen pour les oiseaux a-t-il eu sur sa prose ? Bien entendu, l’auteur ne s’inspire pas uniquement de ses lectures ! C’est un homme de terrain et son texte est nourri de toutes ses expériences dans la nature, mais aussi en ville. Il y a désormais des millions de gens qui s’adonnent à l’observation des oiseaux. Pour beaucoup, c’est une passion dévorante et les cas d’agression, d’évanouissement ou de crise cardiaque ne sont pas rares sur le terrain. Lubienski n’a encore tabassé personne, son cœur est heureusement en bon état, mais comme son amour des oiseaux est excessif, il affronte sans se plaindre les conditions les plus inconfortables, jusqu’à être victime de la « malédiction du bruant », un mal qui frappe les amis des oiseaux…
Lu par : Pierre de Boissieu
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34954
Résumé:Le journal de Yann Moix pendant et après les attentats de janvier. Notoriété de l'auteur, toujours présent le samedi soir chez Laurent Ruquier.
Lu par : Marie-Paule Pineau
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34991
Résumé:« Je n’ai jamais mangé de chocolat tout seul » prévient l’auteur. Pour Serge Guérin, le plaisir du chocolat est une affaire de goût et un acte d’humanisme et de partage. Il existe ainsi une approche philosophique et très politique de l’existence à consommer le chocolat.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16047
Résumé:Présentation de l'éditeur : Tout, comme on dit, nous sépare - à l'exception d'un point, fondamental : nous sommes l'un comme l'autre des individus assez méprisables...
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66053
Résumé:Sur 533 jours, entre le 1er août 2014 et le 15 janvier 2016, Cees Nooteboom, romancier, essayiste, poète, passe le monde au crible de son écriture, dans la plus totale liberté. Pensées, voyages, souvenirs, (re)décou-vertes littéraires, musicales, botaniques, actualité internationale tumultueuse et souvent confondante — de l'île de Minorque, où il séjourne chaque année à la belle saison, au sud-est de l'Allemagne, où il s'installe l'hiver, l'auteur arpente le monde avec une curiosité et un engagement sans cesse renouvelés, un recul qui n'est jamais détachement. Au fil de fragments qui composent un mouvement d'ouverture d'une grande fluidité, ce Lin des jours arrime paysages intimes et horizons du monde, convoque la beauté de la nature et de la littérature, observe la mue d'un jardin et dit le temps qui passe. C'est dans l'écriture que vient ici s'inscrire la permanence des êtres et des choses. "La migration des âmes n'a pas lieu après, mais pendant la vie" écrivait l'auteur dans Autoportrait d'un autre. Un recueil étincelant d'intelligence et de verve, qui porte l'empreinte des Essais de Montaigne et inspire le ravissement de l'érudition et du dépaysement.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17464
Résumé:Le Sentier des Vitraux" est consacré au sentier de Salin - qui constitue une sorte de parcours initiatique et spirituel et ouvre une brèche dans un monde dominé par le matérialisme.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 38516
Résumé:Dans cet essai rédigé au cours d'une dépression, l'écrivaine plonge dans son histoire familiale et revient sur son parcours. Elle interroge ses fragilités, ses aspirations, son rapport à l'écriture et à sa double culture, à la fois chinoise et américaine. Son exploration intime se double d'une réflexion sur la littérature à travers les figures de W. Trevor, K. Mansfield ou P. Larkin.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15013
Résumé:Présentation de l'éditeur : Aïcha, une mère d'origine algérienne qui s'est battue pour l'intégration et la liberté, s'adresse à Nawel, sa fille de 17 ans, qui a décidé de porter le voile. C'est une lettre intime mais c'est aussi un cri car Aïcha est en colère contre les discours qui manipulent les jeunes, contre les pouvoirs publics qui les ont laissé prospérer, contre les parents qui baissent les bras, mais aussi contre elle-même qui n'a rien vu venir. Alors, pour dissuader sa fille, elle aborde les questions brûlantes, celle de l'identité, de la foi, des rapports entre les hommes et les femmes, de l'indépendance. Elle ne recourt pas aux discours tout faits, ceux des idéologues et des politiques, mais s'efforce de réfléchir concrètement à ce que le voile engage dans la vie d'une femme. Une mère parle à sa fille. Ce texte, écrit en collaboration avec Sophie Troubac, a été conçu par la journaliste Leïla Djitli comme un docu-fiction. C'est à partir de ce qu'elle a pu patiemment observer sur un terrain qu'elle connaît bien, les banlieues, qu'elle a imaginé cette voix de mère combative, convaincante et, pour finir, bouleversante, la voix d'une femme qui parle à une autre femme...
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16101
Résumé:"Je crois que si les livres ont leur destinée, cette destinée, plus que jamais, est à la veille de s'accomplir, le livre imprimé va disparaître. Ne sentez-vous pas que déjà ses excès le condamnent? Je crois donc au succès de tout ce qui flattera et entretiendra la paresse et l'égoïsme de l'homme; l'ascenseur a tué les ascensions dans les maisons; le phonographe détruira probablement l'imprimerie. Il y aura des cylindres inscripteurs légers comme des porte-plumes en celluloïd, qui contiendront cinq et six cents mots et qui fonctionneront qui tiendront dans la poche; toutes les vibrations de la voix y seront reproduites"