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Dire la Suisse avec (im)pertinence: 111 chroniques parues dans "Le Temps"

Résumé
Observatrice de la vie politique, sociétale et économique, Marie-Hélène Miauton a réuni dans ce livre un choix de chroniques parues dans Le Temps depuis 1999. Ces textes acérés, facétieux, poétiques parfois, dessinent le portrait rafraîchissant d’une Suisse originale et attachante. La première partie, consacrée à la politique, offre un regard sans concession sur les évènements de ces dernières années. La seconde partie met en lumière l’évolution de la société helvétique en ce début du XXIe siècle, à travers les traditions et la culture, les relations entre les hommes et les femmes, les mœurs ou la spiritualité. Ces 111 chroniques peuvent se parcourir par petites touches, mais de nombreux amateurs les dévoreront d’une traite, tant la plume est vive et la pensée cohérente.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 7h. 46min.
Édition: Lausanne, Favre, 2017
Numéro du livre: 36407
ISBN: 9782828916657
CDU: 949.4

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Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33011
Résumé:Que Michel Serres évoque la guerre des sexes, les impôts, Tarzan ou les people, vous pouvez être assuré que le regard qu'il porte sur le sujet pétillera. Parce que l'impertinence est une façon d'être, de penser, parce qu'être impertinent c'est entrer en résistance avec le prêt-à-penser contemporain, osez l'impertinence!
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 13h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36841
Résumé:Pourquoi vivre comme une contrainte, ou comme une invasion, le bombardement d'informations dont nous faisons l'objet ? Et si c'était un cadeau ? Une armée de silex ? Une orgie pour la curiosité ? L'enjeu de ces chroniques n'est pas de faire briller l'actualité, mais de l'éclairer. La philosophie n'est pas le paquet cadeau, mais un scalpel pour traiter les événements ordinaires (ou non) de l'existence avec l'intérêt qu'ils méritent. Deux règles à cela : comprendre avant de juger, et s'étonner de ce qu'on a l'habitude de voir. Si Obélix rejoue une scène de Montesquieu, si les Pensées de Pascal décrivent la détresse au travail, ou si Christine Boutin devient (provisoirement) un personnage de La Fontaine, ce n'est pas par snobisme ni goût du baroque, mais parce que c'est le cas. Et si Proust, Montaigne, Platon, Jankélévitch, Descartes, Bergson ou Spinoza sont inlassablement convoqués, c'est qu'à leur manière ils donnent tous à saisir ce qui dure à l'intérieur de ce qui passe. Loin d'être un ouvrage de pop-philosophie qui tomberait en extase devant sa propre capacité à parler du quotidien, ce livre se veut l'exercice d'une admiration sans bornes pour le réel, ses splendeurs et misères, ses paradoxes et (surtout) ses anecdotes.
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76318
Résumé:Initialement publiés dans Libération de septembre 2019 à juillet 2022, des textes qui, à travers le récit d'événements majeurs et mineurs tirés de l'actualité, rendent compte de l'époque contemporaine.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15110
Résumé:
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19757
Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)
Lu par : Veronica Gaskell
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71646
Résumé:Je vous écris aujourd’hui, Yaël et Léah, mes Petites Dames de hier et mes Dames d’aujourd’hui, vous qui venez d’avoir ou aurez bientôt vingt ans. Vous comme moi nous réjouissons de l’émergence d’un monde nouveau, dans lequel les femmes vont jouer un rôle plus grand encore que celui qu’elles jouent aujourd’hui et qu’elles ont joué depuis toujours. Aujourd’hui, en matière de relations amoureuses, de désir, de partage, nul modèle n’est imposable à chacune et chacun, et chacun et chacune doit pouvoir choisir sa manière d’aimer et de partager comme bon lui semble, et avec qui bon lui semble, de surcroît sans jugement ou moralisation. Vivre et laisser vivre, comme disent les Siciliens. Dans ce petit livre, il est question des femmes, des hommes, de la différence sexuelle. De l’importance du corps, du fantasme, du désir. De l’influence grandissante de la numérisation et du virtuel dans nos vies. Et de l’évolution des rôles de père et de mère. Tout ce qui s’est écrit ici résulte d’observations issues du cabinet d’une psychanalyste et m’a été dicté par une voix pure, qui m’a raconté des choses de première main et vraies, nul doute là-dessus croyez-moi. D’ailleurs jamais je n’aurais pu les inventer. Comment l’aurais-je pu? Le thème de ce petit livre, c’est tout simplement les femmes et les hommes, hier, aujourd’hui, demain.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31535
Résumé:Soixante-douze proses pour Berlin, toutes parues dans le principal quotidien de la capitale, le Berliner Tageblatt : quatre d'entre elles en 1907 et 1908, toutes les autres entre 1925 et 1933, alors que Robert Walser vit à Berne. " Comme mes mots bondissent devant moi ! Mes petits mots sont des enfants qui jouent avec moi. " Walser écrit ici comme il se promène, dans une disponibilité tendre et joyeuse à la vie et à ses incitations. De là, la diversité des thèmes qu'il aborde à l'intention de ses lecteurs berlinois, avec une acuité souvent prémonitoire : les tourniquets de la violence et du raffinement, de la domination et de la soumission, le féminisme, la séduction, l'automobile, le cinéma, la lecture... Non pas en essayiste, bien sûr, mais en jongleur, grâce à la vitalité et à la vivacité d'une langue qui réveille le lecteur en pleine phrase, appelant à son sens des nuances et du paradoxe. Un insolite cortège de personnages déroule ses fastes ; on y reconnaîtra quelques doubles décalés de l'écrivain, tel ce Bavard taciturne et volubile, ou tel cet Enfant du bonheur qui ne laisse pas les bien-pensants en repos. Mais ces histoires qui n'en sont pas nous conduisent toujours ailleurs, c'est-à-dire à nous-mêmes.
Lu par : Lucienne Villoz
Durée : 3h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 6869
Résumé:
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65004
Résumé:"Je décris dans cet essai sur les îles et les villes un projet de système politique issu de mes réflexions monomaniaques concernant la vie en société dans un Etat idéal – à tous les niveaux – que je refaçonne sans cesse. Convaincu que certaines idées peuvent être réalisées, je tiens à les éclaircir pour mieux les communiquer. Pour mieux m’en désapproprier. D’ailleurs, rien ne me fait plus plaisir de constater, parfois, que certaines de ces propositions que je croyais originales se concrétisent déjà dans l’actualité – ou l’ont été dans le passé. Alors, je me sens comme l’inventeur en spéléologie qui découvre une grotte préhistorique ; il n’a rien créé, il a trouvé. En fait, on n’invente jamais rien à partir de rien ; on déterre quelque chose qui existait sans qu’on le sache, que ce soit par ignorance personnelle ou générale. Puis on pousse plus loin la trouvaille pour voir où cela conduit. Hasard et nécessité dans l’univers en expansion. Bref, comprendre ou inventer (après avoir beaucoup tâtonné) c’est du pareil au même. Eurêka ! Tout en m’efforçant d’élaborer une pensée cohérente, je raconte par-ci par-là certains épisodes de mon parcours qui ont accompagné ces cogitations. Pour faire image par du vécu, car l’image fixe l’idée. Y a photos." (Michel Bory)
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33354
Résumé:Vivre, lire et écrire : cela peut être tout un. Ce triple mouvement fonde en tout cas le projet, la démarche et la forme kaléidoscopique de ces Lectures du monde, dont voici le quatrième volume publié après L'Ambassade du papillon,Les Passions partagées etRiches Heures. Sous la forme d'une vaste chronique étoilée touchant aux divers genres du carnet de bord et du reportage littéraire, de l'aphorisme et du trait satirique, du récit de voyage et du journal d'écrivain au travail, ce livre tient d'un roman «dicté par la vie », reflet vivant de la réalité telle que nous la percevons par les temps qui courent, profuse et chatoyante, contradictoire, voire chaotique. D'un séjour en Egypte à d'innombrables escales parisiennes à la rencontre des écrivains de partout (tels Albert Cossery, Ahmadou Kourouma, Jean d'Ormesson, Carlos Fuentes, Amos Oz, Nancy Huston et tant d'autres), de Salamanque à Amsterdam, d'Algarve à Toronto, le lecteur suit un parcours zigzaguant qui ramène à tout coup au lieu privilégié de La Désirade, sur les hauts du lac Léman, au bord du ciel et dans l'intimité lumineuse de la « bonne amie »
Lu par : Denise von Arx
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15036
Résumé:Quatrième de couv. : Si Lausanne ne fut jamais vraiment un haut lieu de littérature, la capitale vaudoise n'en a pas moins été, du Moyen Age à nos jours, le cadre d'une activité constante de l'édition et de la vie littéraire, avec des échappées sur l'Europe entière. Qualifiée de "petite Athènes du nord" au temps de Voltaire, notre ville vit naître au début du XXe siècle, avec C.F. Ramuz et les Cahiers vaudois, une littérature romande à part entière marquée par la triple influence de la Réforme, du romantisme allemand et du goût français. Les grandes aventures de La Guilde du Livre et de Rencontre, avant l'essor impressionnant de l'édition romande dans les années soixante, ont permis à plusieurs générations d'écrivains de s'exprimer et de trouver un public. Après une évocation de Lausanne à travers ce que les écrivains en ont écrit, un portrait caustique de l'âme romande, un bref apreçu de chaque époque et un hommage aux artisans et passeurs du livre, ces Impressions d'un lecteur à Lausanne invitent à la découverte plus détaillée des oeuvres contemporaines foisonnant à l'enseigne de la "seconde jeunesse" annoncée.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17891
Résumé:Livre posthume dans lequel l'auteur mène son propre interrogatoire sur l'écriture, la littérature, le sexe, Dieu, la mort, la foi protestante, la jouissance des corps, etc. "- Qui vous autorise à parler en initié de votre propre mort ? Tant que je vous interroge, sachez-le, je ne tolérerai pas que vous en usiez avec la mort comme Guignol se joue des gendarmes ! - Je ne me moque ni de mourir, ni de la mort, ni de ma poussière de mort. Quelque chose en moi, qui parle de retour, me donne irrésistiblement la force de remonter de la poudre où je serai diffus à une espèce de parole, peut-être de voix, un souffle, un glissement d'air où les mots ne sont plus inaudibles mais deviennent précis, à nouveau doués de forme, de son, et capables de s'organiser en phrases. Disons qu'ils sont silencieux, qu'ils se tiennent à hauteur d'oreille entre l'absence et l'écho, et voici, vous les entendez, je vous l'avais dit : "Je reviendrai." "