Recherche par genre: Essai/chronique/langage
980 résultats. Page 1 sur 49.
Lu par : Xavier Clément
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81239
Résumé:"Le Salut de nos semblables ? C'était voir un peu trop large. Mais heureusement, on rétrécit en vieillissant. Vous verrez, on en rabat." Régis Debray " J'ai trouvé que la jouissance d'une nuit de bivouac, seul, dans la forêt, valait mieux que la volonté de peser sur le destin de mes semblables. Je croyais à la poudre d'escampette. Vous, à la poudre à canon." Sylvain Tesson
Lu par : Mireille Olivet
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81226
Résumé:Dans l’histoire de la littérature, certains écrivains sont indissociables d’une ville, de son contexte, de son passé, de ses odeurs, de toutes ses contradictions. Le lien entre le Cubain Leonardo Padura et La Havane, ville mythique traversée par des rêves et des révoltes tout autant que par la décadence et les illusions perdues, a toujours été d’une profonde intimité. Mélange de chronique réaliste et de roman addictif, ce grand livre transforme les habitants de La Havane en personnages aux aventures incroyables, souvent terribles, parfois très drôles. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours rescapée de l’Histoire ou du climat. Aller à La Havane est une grande histoire d’amour entre un écrivain et sa ville. Leonardo Padura, ce formidable conteur, nous fait ressentir comment la réalité de La Havane défie toutes les fictions. Sous sa plume, La Havane est un roman.
Lu par : Nahoé Curtet Muller
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81028
Résumé:Saviez-vous que les arbres détiennent, depuis plus de 300 millions d’années, les clés de l’avenir prospère de chaque société? Qu’ils nous indiquent en permanence les cartes maîtresses de notre réussite? Qu’en silence, ils incarnent déjà les lois du succès durable, saison après saison? Ils ne parlent pas… du moins, pas comme nous. Ils ne bougent pas… en apparence. Ils ne… cherchent pas à captiver… et pourtant… ils inspirent. Ils transmettent. Ils enseignent, à qui sait regarder. Et si le plus grand vivant de la planète devenait notre modèle de société, de leadership, de prospérité et de sagesse? Dans ce livre-événement, Stéphane Krebs nous offre bien plus qu’un essai, c’est une révélation. Un changement de regard. Une méthode puissante, enracinée dans le vivant, pour réinventer nos façons d’organiser, de diriger, d’entreprendre, de coopérer et de durer.
Lu par : Alin Guignard
Durée : 9h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81025
Résumé:À quoi sert la littérature, si elle n’a pas pu empêcher le Goulag, ni l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? Voici la question fondamentale que pose Mikhaïl Chichkine dans ce recueil de textes consacrés à de grands écrivains (Dostoïevski, Gogol, Tchekhov…) et musiciens russes (Prokoviev, Rachmaninov, Chostakovitch). À travers un kaléidoscope de personnages, d’événements et de symboles, Chichkine nous raconte « l’âme russe » qui, comme il le rappelle, est un concept inventé par un voyageur allemand. Plusieurs essais évoquent la confrontation entre l’artiste et le pouvoir, ou encore la question, cruciale pour l’auteur, de l’émigration : peut-on emporter son pays avec soi, et peut-on créer hors de la Russie, quand on est russe ? Dans Le Bateau de marbre blanc, Chichkine montre que l’écrivain, le peintre, le musicien, pressent ce qui va arriver dans le futur. Le carré noir de Malevitch constitue sa vision du XXe siècle qui s’ouvre : la Première Guerre mondiale, la guerre civile, le Goulag. Aujourd’hui, le pouvoir despotique en Russie tente de briser la culture de son propre pays ; mais la littérature russe continue à vivre, par les textes, et à faire entendre des voix dissidentes.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 1h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81007
Résumé:"Il me semble que tout roman est la tentative de répondre à une question. Et que celle qui fut à l'origine et au centre de ma trilogie est celle-ci : pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu'est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c'est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration. Comment pourrais-je vous raconter, vous faire comprendre que je parle comme une enfant la langue qui devrait être la mienne ? Que je vis avec une langue fantôme comme on parle d'un membre fantôme dont on sent encore la présence bien qu'il ait été amputé. Cette langue, je l'ai cherchée partout. Je l'ai désirée, je l'ai poursuivie, j'ai pu suivre des inconnus dans la rue simplement pour les entendre prononcer ces syllabes familières. Je pourrais aisément reprendre à mon compte les mots de l'écrivaine et peintre libanaise Etel Adnan : "Je me suis retrouvée à la porte de cette langue. Je l'ai érigée en mythe, en une sorte de paradis perdu. "" L.S.
Lu par : André Jol
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80985
Résumé:Dans ce récit lumineux, J. M. G. Le Clézio se penche sur trois figures mexicaines de son panthéon personnel : la poétesse soeur Juana Inés de la Cruz (1651-1695), génie méconnu et féministe avant l'heure ; l'écrivain Juan Rulfo (1917-1986), mythique auteur du roman Pedro Páramo et d'un seul recueil de nouvelles, véritable inventeur du réalisme magique ; et Luis González y González (1925-2003), historien de son village perché natal, qui est la première expression de ce qui deviendra plus tard la microhistoire. Par leur attachement à la terre, leur "mexicanité" instinctive et leur recherche d'authenticité dans l'écriture, Cruz, Rulfo et González illustrent des thèmes chers au plus mexicain des auteurs français.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80808
Résumé:Une enfance de l`après-guerre, dans une famille de survivants qui croyaient en l`école. Un goût pour la littérature comme moyen d`accès privilégié à tout le reste, à l`art, aux paysages, à la France, aux animaux. Une identité juive inquiète, faite de fidélité aux parents et aux morts, mais dans laquelle le ciel est vide. Que reste-t-il de tout cela quand en France désormais la littérature s`efface, et quand la situation en Israël est un tourment quotidien ? Comment tenir, coûte que coûte, la ligne de crête ? "Pour la première fois de notre histoire, nous devons faire face à la haine sans avoir la consolation de l`innocence. C`est cela le coeur lourd." Au fil d`une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, Alain Finkielkraut offre ce qui est peut-être son livre le plus personnel.
Lu par : Mxcadlaxa
Durée : 1h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80599
Résumé:"Et nous sommes comme des fruits. Nous sommes suspendus bien haut parmi des branches étrangement entrelacées, et nous sommes livrés à bien des vents. Ce que nous possédons, c'est notre maturité, notre douceur, notre beauté. Mais la force qui les nourrit coule à travers un seul tronc, depuis une racine qui a fini par s'étendre sur des mondes entiers. Et, si nous voulons témoigner de sa puissance, chacun de nous doit vouloir l'utiliser dans le sens qui est le plus propre à sa solitude. Plus il y a de solitaires, plus solennelle, plus émouvante et plus puissante est leur communauté." Dans cette composition de jeunesse (1898) - ici enrichie de trois textes sur l'art de la même période -, se forment et se dessinent les plus grandes percées de la poétique de Rilke : de ce qui se nommera, dans les Élégies de Duino, "l'Ouvert" et "l'espace intérieur du monde".
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80579
Résumé:Dans ces textes secs et merveilleux sur notre relation au monde naturel, Kathleen Jamie de´balle un crâne de courlis qu’une amie lui envoie, retourne au Muse´e d’Histoire Naturelle de Bergen ou` la baleine de Cuvier a fait son apparition aux co^te´s des sacs plastiques qui l’ont tue´e. Comme les pierres de´pose´es par les marcheurs pour marquer leur passage e´phe´me`re dans le paysage, Kathleen Jamie amoncelle les histoires qui e´rigent ce recueil. Un ensemble solide dans lequel les textes se re´pondent et de´crivent un monde qui marche peut-e^tre vers l’abi^me, mais toujours habite´ par la beaute´. Parvenue a` l’âge du bilan, hante´e par des souvenirs et en cole`re face a` la marche du monde, Kathleen Jamie reste passionne´ment attentive aux beaute´s changeantes de la nature. Mais l’e´cosyste`me, le cycle e´ternel des saisons, autrefois si consolants pour ceux qui ont plus de jours derrie`re que devant eux, sont durablement e´branle´s.
Lu par : Anne-Sylvie Roux
Durée : 1h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80345
Résumé:Primo Levi écrit dans Si c’est un homme comment un roman a accompagné, dans un baraquement du camp d’Auschwitz 111-Monowitz, le jeune homme de vingtcinq ans qu’il était, malade, et qui ignorait alors si ses voisins de lit et lui-même allaient être exécutés. Cette expérience si forte et si singulière de la lecture, telle que nous la raconte Fabrice Gaignault, est inoubliable. Il nous le dit : chaque livre est une aventure intime. Chaque livre, comme celui-ci, a son secret.
Lu par : Caroline de Rham
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80312
Résumé:Kaouther Adimi passe une nuit à l'Institut du monde arabe pour raconter le destin de Baya, peintre algérienne prodige, célébrée par Matisse et Picasso ; mais dans le silence du musée, un autre récit s'impose. En 1994, alors que l'Algérie s'enfonce dans la violence, ses parents choisissent de retourner s'y installer avec leurs enfants. Le lendemain de leur arrivée, la voiture familiale tombe sur un faux barrage tenu par le GIA, le Groupe islamique armé, premier événement d'une série de tragédies liées à la décennie noire. Pourquoi ses parents ont-ils voulu rentrer alors que tous ceux qui le peuvent fuient le pays ? Comment se construire lorsque le passé hante et dévore vos nuits ? L'autrice confronte ses souvenirs, tente de combler les silences, de faire émerger ce qui a été enfoui. Et explore ce que l'on transmet, ce que l'on tait et ce que l'on reconquiert. Un texte puissant où l'art est un contrepoint lumineux à l'obscurantisme.
La part sauvage: [le monde de Philip Roth et le chaos américain: retour sur vingt ans d'amitié]
Weitzmann, Marc
Lu par : Christian Chevrolet
Durée : 9h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80290
Résumé:« Philip Roth est mort le 22 mai 2018. J’avais fait sa connaissance presque vingt ans plus tôt, en 1999 – vingt années qui de Jérusalem à New York et Paris, avaient vu le monde global exploser, la haine et le populisme tout submerger et ma propre vie basculer, mais durant lesquelles nous étions devenus amis. Il avait tenu dans ma vie comme dans celle de ses lecteurs le rôle de refuge mental et de boussole. Et maintenant qu’il était en train de mourir, le pays qui lui avait fourni la matière première de ses livres était détricoté par Donald Trump. Le choc intime de sa mort a alors pris un autre sens : celui de la fin d’un monde au profit de la violence, de la montée de l’antisémitisme, du retour en force des idéologies.Depuis l’Amérique telle qu’elle aurait pu être, ce livre révèle les Etats-Unis tels qu’ils sont. » M. W.Le drame d’un pays raconté à travers l’œuvre et l’amitié d’un de ses plus grands écrivains. [Prix Femina Essai 2025]
Lu par : Saskia Petroff
Durée : 8h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80288
Résumé:Le pouvoir subversif de la littérature en des temps troublés. Dans cinq lettres adressées à son défunt père, ancien maire de Téhéran emprisonné par le régime du shah d'Iran, l'écrivaine explore la fiction comme arme de résistance à travers de grandes figures de la littérature, de Salman Rushdie à Margaret Atwood en passant par Zora Heale Hurston, Toni Morrison ou James Baldwin..
Lu par : Michel Zendali
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80263
Résumé:Une première édition de ce livre est parue aux éditions P.O.L en 1986 sous le titre Le Détroit de Behring. Il n`a jamais été publié en collection de poche ni connu de nouvelle édition depuis. 40 ans plus tard, cette enquête narrative sur l`uchronie éclaire plus que jamais notre rapport complexe à l`Histoire du monde, mais également l`art de l`écrivain Emmanuel Carrère : "Notre vie peut changer à tout moment, explique-t-il, la réalité n`est qu`un choix parmi tant d`autres. Ce qui pousse certains d`entre nous à s`intéresser aux possibilités que nous n`avons pas pu donner aux choses." Avec un texte inédit d`Emmanuel Carrère pour la présente édition.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80137
Résumé:Dès le mois de septembre 1944, Rivaz écrit pour l’hebdomadaire Servir une série d’enquêtes consacrées à des métiers féminins. Elle y décrit les conditions de travail de femmes de ménage et de travailleuses à domicile dont elle rapporte les propos. Le ton de ces articles est résolument empathique : il s’agit, comme le titre de la série l’indique, de se mettre « à l’écoute de celles qui travaillent », autrement dit à l’écoute de celles dont la parole n’est guère entendue ou considérée. Rivaz ne se contente pas d’exposer des parcours de vie laborieuse de manière impartiale ; elle s’implique dans le portrait des femmes qu’elle rencontre tout en donnant à voir leurs gestes et leurs savoir-faire. Elle les interroge aussi sur les aspects les plus matériels de leurs tâches (activités, emploi du temps, revenu chiffré, budget familial, etc.) en cherchant à mettre au jour la réalité matérielle de leurs métiers précaires. Une de ces enquêtes lui inspirera plus tard l’écriture d’un court récit, « La machine à tricoter », lequel donne son titre à notre volume. Paru en 1973 dans De mémoire et d’oubli, ce texte relate la rencontre bouleversante d’une travailleuse à domicile, ancienne élève de Ferdinand Hodler, à Carouge. Au terme de son récit, Alice Rivaz développe une réflexion critique sur le misérabilisme littéraire auquel succombent parfois les romanciers qui, comme elle, écrivent sur le malheur des autres.
Lu par : Monique Evenot
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81253
Résumé:Des mots et expressions drôles et fleuries à découvrir, de A comme aboyer à la lune et arcenciologue, à Z comme zinzinuler.
Lu par : Françoise Majesté
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81259
Résumé:Récit mêlant réflexions intimes, souvenirs personnels et références littéraires sur le deuil amoureux. A la manière de Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes, l'auteur établit une liste d'entrées thématiques pour évoquer les conséquences de l'amour, convoquant à la fois François Truffaut, René Char, Paul Eluard et Milan Kundera.
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81366
Résumé:45 chroniques personnelles de l'historien, qui relie l'histoire du passé et du présent dans une promenade sur les thèmes de l'exil, de la lenteur, des bibliothèques, de Napoléon, des ruines, de Belmondo, de l'automne, des chevaux ou encore de ses souvenirs.
Lu par : Charlotte Farault
Durée : 1h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81319
Résumé:Construit entre 1965 et 1970 sur le littoral aquitain, à Soulac-sur-Mer, Le Signal est un immeuble abîmé par l'érosion marine et désormais déserté. Tombée amoureuse de cette bâtisse, l'auteure explique pourquoi elle a tenté d'apprivoiser ce lieu abandonné et ce qu'il évoque pour elle.
Lu par : Dominique Foult
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 81269
Résumé:Et toi, ça ne te gratte pas ? Voici le récit d’une compulsion à la fois familière, irritante, et forcément involontaire. Qui nous prend depuis la toute petite enfance et jusqu’aux dernières extrémités de la vie. Qu’est-ce que ça nous fait, la démangeaison?? Qu’est-ce que ça dit de nous-même, de notre relation au corps, à l’esprit, aux autres et à l’existence?? Mathieu Lindon nous propose un texte étourdissant, drôle, caustique et vertigineux, sur notre condition humaine à travers l’interrogation « de ce qui nous gratte », en suivant les pensées de nos démangeaisons multiples. Il rejoint, avec humour, la question philosophique du « monde comme volonté et représentation » (Schopenhauer). La démangeaison devenant l’acte mystérieux de la question de l’être, nous mettant au défi de notre volonté : « Quand la volonté est déviée de sa route, quand on aimerait bien vouloir autre chose mais on veut ça avec une intensité qu’on souhaiterait à d’autres souhaits. » C’est poser alors la question de notre libre arbitre : être maître de se gratter ou pas et aux instants choisis. Et être soi, comme bénédiction ou malédiction.