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Flaubert à La Motte-Picquet

Résumé
Un inventaire humoristique et poétique des livres que l'auteure a pu apercevoir dans le métro parisien, composant un parcours dans le monde du livre de poche, de la littérature populaire et des classiques.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 1h. 31min.
Édition: Paris, Flammarion, 2015
Numéro du livre: 31553
ISBN: 9782081347762
CDU: 8

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Durée : 4h. 53min.
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Numéro du livre : 75071
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Durée : 13h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25592
Résumé:Tous les fous, dit-on, se prennent pour Napoléon. Mais le délire d'identification à l'empereur se vérifie-t-il dans les registres des asiles et, si oui, que cela nous enseigne-t-il sur les rapports de l'Histoire et du trouble psychique ? C'est à partir de cette question qu'est née l'idée de ce livre, dont le sujet, très vite, s'est élargi à d'autres problématiques. Quel impact les événements historiques ont-ils sur la folie ? Peut-on évaluer le rôle d'une révolution ou d'un changement de régime dans l'évolution du discours de la déraison ? Quelles inquiétudes politiques les délires portent-ils en eux ? En somme : comment délire-t-on l'Histoire ? Pour le savoir, ou du moins y voir plus clair, il fallait remonter à la source et questionner la clinique, interroger les rapports entre la guillotine et la hantise de « perdre la tête », l'enjeu de la présence de Sade à Charenton, la supposée démence des révolutionnaires, la confusion entre la pétroleuse hystérique et l'opposante politique. Pendant trois ans, Laure Murat interrogé les archives. L'Homme qui se prenait pour Napoléon est le résultat de cette enquête.
Lu par : Claude Fissé
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Genre littéraire : Psychologie/médecine
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15388
Résumé:Présentation de l'éditeur : La surcharge pondérale remplace aujourd'hui la corpulence et un éboueur est un ingénieur sanitaire! Cela s'appelle le langage " politiquement correct ", une façon d'éviter les expressions qui pourraient être comprises comme des façons d'exclure ou de dénigrer des groupes ou des minorités traditionnellement considérées comme désavantagées. On peut saluer cette forme de traduction du langage, puisqu'elle a été inventée pour éviter les discriminations raciales, sexuelles, sociales, politiques ou vis-à-vis des infirmes. Le " politiquement correct " couvre tous les domaines. Même la météo a ses précipitations à la place des pluies ! Ne croyez pas que ce n'est qu'une mode, même si sa généralisation en fait un phénomène de société, car on peut remonter à la Préciosité (parfois ridicule !). À l'époque de Molière, le cerveau se nommait le sublime, et on disait conseiller des grâces pour miroir. L'auteur analyse les secteurs touchés par ce langage, son histoire et complète le tout par un délicieux lexique.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:La Havane que vous découvrirez au fil de ces pages est celle que j'ai connue, celle de mes aventures, mais aussi celle de mes lectures, de mes écrivains de prédilection et de mes fantômes – des fantômes que j'ai choisis, ou de ceux qui m'ont choisie. C'est La Havane de ma mère, et en l'absence de ma mère, La Havane est devenue ma mère, une mère lointaine et à jamais regrettée. C'est La Havane bagarreuse et bambollera (tapageuse) de mon père. La Havane particulièrement fervente et joyeuse de ma grand-mère. La Havane de ma génération, née – année fatidique – en 1959. La Havane de la pénurie et du désarroi, la ville de la fête et celle des sévices. La ville des évasions, des rencontres et des retrouvailles provoquées. La ville bordée par la mer, tour à tour d'or ou d'argent, […]. La ville des infortunes, des persécutions, des crimes passés sous silence, des vols quotidiens que l'on commet pour survivre. La ville des grands amours et des orageuses déceptions, des passions, de la douleur, du souvenir, de l'oubli... J'ai recréé les mystères de cette ville, ceux qui m'ont séduite, en les mêlant à des êtres et des situations de fiction, nés de l'imaginaire populaire ou de ma propre invention.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Les livres nous soignent. Tandis que fleurissent les salons de "développement personnel " et les premières thèses de médecine sur le pouvoir des livres, Régine Detambel, écrivain et kinésithérapeute de formation, s'est donné pour tâche de montrer que la littérature comme remède doit se défier tout autant du pouvoir médical que des lieux communs du bien-être de masse.
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Résumé:Ce volume contient les principales émissions faites par Mona Ozouf à « Répliques », sous la direction d’Alain Finkielkraut : sur les femmes et la singularité de leur écriture ; sur les livres comme « patrie » ; sur la galanterie française ; sur la civilité ; sur le Panthéon ; sur la Révolution française ; sur Henry James ; sur George Eliot. Les partenaires avec lesquels elle dialogue ici sont Diane de Margerie, Claude Habib, Pierre Manent, Geneviève Brisac, Philippe Belaval, Philippe Raynaud, Patrice Gueniffey. C’est tout un parcours intellectuel qui est ici dessiné, depuis ses travaux fondateurs sur la Révolution française jusqu’à ce qu’elle appelle ses « échappées belles » en littérature.
Lu par : Claire Philippe
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:L' "ado mâle " et l' "ado femelle " ne sont pas des races en voie de disparition. Bien au contraire, et... c'est tant mieux. Car même s'ils sont grunges, gothiques, malpolis, ou ignares, ce sont quand même " nos " ados. Voici le premier manuel de survie destiné aux parents confrontés à ce milieu difficile voire hostile. Ils y apprendront entre autres comment détecter la présence d'ados (baskets puantes, chaussettes en boule, etc.), gérer leur comportement en sachant qu'ils dorment quand vous êtes réveillés et vice versa, qu'ils se nourrissent de pâtes ou de nouilles et vice versa, qu'ils vivent en meute, que la période du rut se caractérise par un air absent et des résultats scolaires en baisse...