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L'Homme qui s'évada ; (précédé de) Au bagne

Résumé
Recueil de textes remaniés extraits du "Petit Parisien", 1923-1927. En appendice, choix de textes de divers auteurs extraits du "Petit Parisien", 1923-1924 et du "Figaro", juillet 1929. En 1923, en Guyane, alors qu'il enquête sur le bagne, Albert Londres fait la connaissance d'Eugène Dieudonné, condamné à perpétuité pour l'attaque d'un garçon de recette. Clamant haut et fort son innocence, le condamné des îles du Salut impressionne vivement le reporter, qui tente alors - vainement - d'obtenir la révision du procès.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 9h. 12min.
Édition: Paris, Union générale d'éditions, 1975
Numéro du livre: 12609
Collection(s): 10/18. Série L'appel de la vie
CDU: 343

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Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 66320
Résumé:Le succès de son reportage sur le bagne de Cayenne (Au bagne) décide Albert Londres à s'intéresser à d'autres geôles de la République. Il s'agit cette fois d'enquêter sur les bagnes militaires, situés pour la plupart en Afrique du Nord et dépendant du ministère de la Guerre. Malgré l'hostilité de la hiérarchie militaire, le grand reporter sillonne le Rif, recueillant les doléances des soldats bagnards. Sous le titre Biribi, son reportage est publié au printemps 1924. Pour répondre à la pression de l'opinion publique, le ministre de la Guerre se voit contraint d'envoyer sur place une commission d'enquête, et ce sera bien grâce à Albert Londres que les bagnes militaires et leurs odieux " travaux publics " seront définitivement supprimés en France.
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Résumé:En 1929, au faîte de sa gloire, Albert Londres décide d'entreprendre une grande enquête sur un sujet qu'il connaît mal : les juifs. Au terme d'un périple qui, de Londres à Prague, en passant par les ghettos de Pologne et de Transylvanie, le conduira jusqu'en Palestine, il rentre avec vingt-sept articles qui formeront la matière de ce livre : Le juif errant est arrivé. Dix-huit ans avant la création de l'État hébreux, Albert Londres se montre optimiste sur le sort des communautés juives de Palestine.
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Résumé:" J'ai réfugié mon pays natal du Faucigny entre deux petites départementales peu fréquentées des Causses du Quercy, dans une de ces maisons sorties d'une vie antérieure et qui vous dit : "c'est là ". Au moment précis où je commence ce livre, le 30 juin, 9h38, un Troglodyte mignon est à peu près le seul de sa classe à percer le silence. Son chant, qui alterne les modes majeur et mineur, est rythmé par les gouttes d'une pluie continue dont le timbre varie selon leur densité et le support qui les accueille, feuilles de frêne ou de tilleul, gravier, friche, vitre ; variations que le petit enregistreur peine à distinguer, chaque goutte d'eau, tombant sur la bonnette, ayant plutôt tendance à exploser dans l'oreille en mini-grenade sans subtilité sonore à l'échelle du tympan. (...) " Voici une ballade au bois, mais pas seulement, qu'une ornithophile consacre aux oiseaux, mais pas qu'à eux, où il sera question de grillons des bois ou d'Italie, d'oiseaux de paradis, de dodos, mais aussi des hôtes singuliers du Colombier : Lady Hulotte, Front-Blanc, Tête-noire et quelques autres.
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Résumé:J'ai toujours su que quelque chose ne fonctionnait pas bien dans ma tête" , nous avoue Rosa Montero, et elle poursuit plus loin : "L'une des choses bien que j'ai découvertes avec les années, c'est qu'être bizarre n'est pas du tout bizarre". Vulgarisation scientifique, essai, fiction ? Non, plutôt une conversation avec le lecteur avec lequel elle crée une proximité étonnante. Elle nous prend à témoin avec humour et subtilité, nous parle du lien entre la folie et la créativité de l'écrivain ou de l'artiste en passant par les addictions, les maladies, les singularités les plus fréquentes chez les créateurs. Elle tisse des liens avec ses souvenirs, ses expériences et les dernières découvertes des neurosciences pour défendre l'importance d'être différent car "ce qui est véritablement bizarre, c'est d'être normal" . Dans ce livre passionnant, intelligent et touchant, Rosa Montero nous révèle à quel point notre cerveau est une source d'émerveillement infi ni et comment, à partir du processus créatif et de la puissance de l'art, on peut explorer le sens ultime de la vie.
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Résumé:"J'aimerais plus tard qu'on dise des pages qui suivent : oh c'étaient des gens qui écrivaient des choses mais surtout, c'étaient des personnes qui s'asseyaient à une table pour discuter de littérature. Cela se passait à la fin d'un siècle et au début d'un autre, en un temps où ils étaient parmi les derniers au monde à s'intéresser à ce truc démodé. Ils péroraient sans s'arrêter, en buvant pour se donner du courage, ils aimaient se parler des livres qu'ils n'avaient pas écrits, des livres qu'ils allaient écrire, des livres des autres comme des leurs, et aussi des vies qu'ils n'avaient pas vécues. Ils conversaient car ils n'avaient pas sommeil. Il se faisait tard, parfois ils ne se souvenaient plus très bien ce qu'ils faisaient là, mais ils continuaient à palabrer, et le soleil était couché, et la France était morte, et ils trouvaient toujours des choses à se dire sur l'avenir du monde. Dans une époque où tout était organisé pour isoler les êtres, leurs conversations impliquaient une forme de refus. Ils discutaient donc ils étaient." Entre 1999 et 2014, Frédéric Beigbeder a interviewé ses écrivains favoris pour la télévision et pour la presse écrite. De Michel Houellebecq à James Salter en passant par Bret Easton Ellis, Tom Wolfe ou encore Jean d'Ormesson, il a rencontré les plus grandes figures de la littérature contemporaine. Ou plutôt, il a entretenu avec elles des conversations joyeusement débridées, dialogues sincères et cocasses, attachants, un brin nostalgiques. Il reprend ici le meilleur de ces interviews, en version complète, non coupée, inédite. Des échanges vivants, libres, généreux et passionnants, avec, au cour, l'écriture en train de se faire.