Cher professeur Einstein: quand les enfants écrivaient à Albert Einstein et qu'il leur répondait
Résumé
Cher monsieur Einstein, je vous écris pour savoir si vous existez vraiment. Vous trouvez peut-être cela très bizarre, mais des élèves de ma classe pensaient que vous étiez un personnage de bande dessinée." June, 3 juin 1952. Non seulement Albert Einstein (1879-1955) existait vraiment, mais il ne vivait pas dans une bulle de savants et aimait correspondre aussi bien avec de hautes personnalités qu'avec des enfants. Si beaucoup de jeunes épistoliers d'Amérique et d'ailleurs lui souhaitaient son anniversaire ou lui demandaient un autographe, la plupart des lettres réunies ici sont autrement plus originales : Sam l'implore de ne pas devenir fou comme tant de génies et John lui propose de partir pour Mars dans la fusée que va construire son père. Mais au fait, qu'est-ce que le firmament et l'âme ? veut simplement savoir Peter. Quand il trouvait le temps de répondre, Einstein le faisait toujours avec simplicité et souvent avec humour. "Jusqu'ici je n'avais jamais rêvé d'être une sorte de héros, écrit-il ainsi à Barbara ; mais depuis que tu m'as accordé ce titre, j'ai l'impression d'en être un."
Lu par :
Simone Reeve-Gagnebin
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Durée:
2h. 41min.
Édition:
Paris, Payot & Rivages, 2017
Numéro du livre:
36239
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782228918626
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Lu par : Lamnot*
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Chronique du Pied de la Côte: les riches heures de l'âge de la roue à cercle, récit poétique
Scheder, Jean-Claude
Lu par : Jean Frey
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67576
Résumé:Ce Cahier est l’exploration de ce que Christian Bobin appela dès ses vingt ans Les différentes régions du ciel, et qui n’est autre qu’une sorte de chemin buissonnier contournant les croyances et les incroyances du monde. Les nombreux textes de Christian Bobin réunis dans ce volume démontrent la puissance de son écriture lumineuse qui ne cesse de conquérir un public fervent, et touche comme seule touche l’écriture des poètes. Écrivains (Sylvie Germain, Jacques Réda, Dominique Pagnier, Yves Leclair…), poètes (Alain Borer, Jean-Philippe de Tonnac, Pierre Bettencourt,…), philosophes (André Comte-Sponville…), universitaires (Serge Linarès, Bertrand Degott), artistes (Olivier Py, Franck Olivar…), compositeurs de musique (Benoît Menut, Olivier Bogé), journalistes (Jérôme Garcin) ou lecteurs anonymes, offrent au lecteur une polyphonie de textes et de réflexions où seront débattues les idées reçues qui depuis quarante ans déforment l’oeuvre de ce penseur libre.
Lu par : Amélie Ardiot
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.
Lu par : Bernard Grandjean
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Tout en évoquant les chagrins amoureux de sa jeunesse, Frédéric Pajak se souvient de Guillaume Apollinaire, le mal-aimé, et des lettres qu'il écrivit chaque jour sur le front de la Grande Guerre. « Les unes furent adressées à Lou, qui ne l'aimait plus, les autres à Madeleine, qui l'aimait déjà. Et Apollinaire les aima toutes les deux, lui qui, du fond de la tranchée où il était engagé volontaire, tenait résolument tous les rôles : soupirant éconduit et séducteur, anarchiste apatride et patriote, poète érudit et poilu grivois. Son théâtre, ce fut la guerre, et la guerre était d'abord à ses yeux un gigantesque drame érotique, un drame où la sensualité se montrait aussi fiévreuse qu'elle était impossible. Ici, Apollinaire allait exacerber les sentiments violemment contradictoires qui furent les siens, et avant tout le chagrin d'amour, son maître absolu, lyrique et mélancolique, moqueur et démesuré. »