Le tiroir coincé ou Comment expliquer la dyslexie aux enfants
Résumé
Pourquoi ai-je des difficultés pour apprendre à lire et à écrire alors que la majorité de mes camarades de classe n'en ont pas ? Suis- je gogol et pas tout à fait normal ? Voici les questions que se pose l'élève dyslexique. S'il est difficile de répondre à la première question, il est par contre important de le rassurer sur sa normalité et de l'informer sur l'essentiel des difficultés de son trouble spécifique d'apprentissage. Comment l'homme fonctionne-t-il pour lire, écrire et mémoriser? Comment ces fonctions peuvent-elles un peu " déraper " et poser des difficultés à l'élève dyslexique ? Nous devons ces explications aux enfants dyslexiques. En effet, elles vont lui faire comprendre le bien fondé de sa rééducation - orthophonique ou orthopédagogique - et de l'aide qui lui est apportée par l'école et par ses parents... Le tiroir coincé lu par l'enseignante à toute la classe permet une réelle " intégration " de l'élève dyslexique et évitera que celui-ci ne devienne la risée de ses camarades. Cet ouvrage fait également découvrir à l'élève dyslexique qu'il n'est pas bête, qu'il doit utiliser son intelligence non seulement pour contourner et surmonter ses difficultés mais aussi pour embellir sa vie.
Lu par :
Delphine Chartier
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Durée:
48min.
Édition:
Paris, Tom pousse, 2011
Numéro du livre:
39597
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782353450466
Documents similaires
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 1h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71777
Résumé:Homme aux talents multiples - éditeur, journaliste et activiste, encyclopédiste, essayiste, traducteur, romancier -, Bertil Galland, né en 1931, a transformé le paysage littéraire de la Suisse romande. Mais son plus haut mérite est d'avoir revivifié la littérature romande, dès 1960. Homme aux talents multiples - éditeur, journaliste et activiste, encyclopédiste, essayiste, traducteur, romancier -, Bertil Galland, né en 1931, a transformé le paysage littéraire de la Suisse romande tout en se faisant le témoin de cinquante ans d'Histoire, globale et locale. Vaudois par son père, Suédois par sa mère, il a arpenté tant le globe que la Suisse, imaginé deux collections à visée encyclopédiques, publié des Ecrits en huit volumes. Mais son plus haut mérite est d'avoir revivifié la littérature romande, dès 1960. Editeur de génie fédérant ses auteurs en un réseau amical, il a fait éclater dans la francophonie des talents restés dans l'ombre (Corinna Bille, Maurice Chappaz) et nombre d'écrivaines et écrivains découverts par sa revue Ecriture. Jacques Chessex lui doit le Goncourt, Georges Borgeaud le Renaudot, Ella Maillart la renommée grâce à ses rééditions.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13384
Résumé:L'amitié est-elle une forme d'amour ? Comment naît-elle ? Pourquoi ne s'ennuie-t-on jamais avec un ami ? L'amour et l'amitié peuvent-ils coexister ? Un amour défunt peut-il se transformer en amitié ? L'amitié peut-elle entraîner la jalousie ? Quels sont les ennemis de l'amitié ? A-t-elle un avenir dans un monde dominé par les relations d'intérêt ? Exalté par Montaigne, nié par Proust, quelle est la vraie nature de ce sentiment d'attachement réciproque qui ne se fonde ni sur les liens du sang ni sur l'attrait sexuel ?
Lu par : Caroline Lattanzi
Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72811
Résumé:Journaliste au Smithsonian Magazine, l'auteure est allée à la rencontre d'éleveurs, de scientifiques et de personnes qui ont consacré leur vie aux chats. Elle explique comment les chats ont su utiliser leur relation avec les humains pour compter parmi les animaux les plus puissants de la planète.
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16148
Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.
Lu par : Roland De la Villèsbrune
Durée : 6h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72402
Résumé:Créateur il y a un quart de siècle du Vrai journal de Canal +, un mélange de journalisme d'investigation, de parodies et d'interviews, l'auteur dévoile aussi les coulisses du Paris branché des années 1980, évoque de nombreuses personnalités vivantes ou disparues et revient sur des affaires qui avaient défrayé la chronique.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17795
Résumé:... Petit bijou longtemps oublié au fond de la malle à trésors de Robert Louis Stevenson. On y retrouve le vieil adage selon lequel la paresse serait le commencement de la sagesse, avec tout le charme et la liberté d'esprit du père de L'Ile au trésor. Voici une fantaisiste invitation à la rêverie, à l'indépendance d'esprit, assortie d'aphorismes, tel: «C'est chose amère que d'avoir peiné à gravir des pentes ardues, pour découvrir en définitive que l'humanité est indifférente à votre réussite.»
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 20h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17547
Résumé:Fait suite à : "Raconter et mourir" Parce que les hommes racontent pour laisser des traces et ne pas mourir, ils tentent sans cesse d'abolir le temps.Tentative magnifique qui, même si elle est vouée à l'échec, donne à la littérature occidentale ses plus grands récits. Des aventures de Don Juan aux voyages de Gulliver en passant par la quête abyssale de Melville, le drame faustien, l'épopée moderne de Joyce et la Recherche de Proust - pour ne citer que quelques-uns des trésors présentés dans cet ouvrage -, ce qui traverse toute notre littérature, c'est ce désir sans cesse renouvelé des hommes d'aller sans trêve d'un objet à l'autre, dans l'oubli d'eux-mêmes. Chaque oeuvre qui traverse les siècles échappe à l'époque qui l'a vue naître. Tous les grands récits du Temps aboli sont donc contemporains les uns des autres et ils appartiennent à tous les temps. Comme dans Raconter et mourir, dont cet ouvrage constitue la suite, chaque chapitre peut se lire comme un tout, au gré de la fantaisie du lecteur.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75096
Résumé:Isabelle Cornaz a vécu longuement à Moscou où elle a travaillé en qualité de journaliste. Se remémorant les détails de sa vie moscovite, elle dresse, dans La nuit au pas, un portrait ambivalent de la ville. S'y dévoile le corps de Moscou, ses cours intérieurs, ses lieux invisibles et les marques de sa gentrification. Le récit s'éloigne ponctuellement de la capitale depuis la proche banlieue jusqu'au cercle polaire, en survolant les villes secrètes de Russie. Entre le songe des souvenirs et la réalité de la guerre qui traverse le récit comme des déflagrations, on avance au pas dans ce paysage désormais inaccessible à l'auteure. "J'ai commencé ce texte en me questionnant sur mon rapport à la ville, sur le désir et la difficulté de la saisir, d'en décrire les pulsions et les motifs - et je l'ai terminé avec le sentiment d'un territoire sombrant, s'autodétruisant au point de se dissoudre". La nuit au pas est un récit sur notre rapport à l'espace, à la mémoire et à la disparition.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69159
Résumé:Récit dense et léger par la grâce de l'ironie, Une Thèse pour rien évoque la " curieuse entreprise qui pousse certains au terme d'études universitaires à briguer le titre somme toute bien dérisoire de docteur ". Le hasard a voulu que Luc Weibel se lance dans cette aventure dans une période marquée par la contestation des années 1968-1970. Il se voit confronté à une contradiction fondamentale : s'engager dans une recherche érudite alors que le monde crie " à bas l'Université ! à bas le Savoir ! " Quittant Genève pour l'Italie, l'Allemagne et bientôt Paris, l'auteur découvre le structuralisme, assiste aux cours de Michel Foucault, de Gilles Deleuze et, surtout, rencontre Roland Barthes. Il nous invite ainsi à un parcours intellectuel mouvementé, chaotique, parfois incertain mais toujours passionné.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32734
Résumé:L'auteur devient lecteur et décortique les oeuvres des grands écrivains russes des XIXe et XXe siècles pour comprendre leur état d'esprit et leurs objectifs lors de l'écriture. Ce premier tome aborde la période classique avec entre autres Tolstoï et Tchekhov et court jusqu'aux années 1970 avec Youri Naguibine.
Lu par : Dominique de Germay
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36510
Résumé:Réflexions impertinentes sur des sujets moins légers qu'il n'y paraît, confidences personnelles, bribes d'autobiographie, critiques acides des lieux communs.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65593
Résumé:Une réflexion sur l'idée de biographie et sur la place des rêves dans la vie humaine. " Voici le cœur de l’argument du livre que je voudrais consacrer à l’idée de biographie : les rêves n’émettent pas la moindre idée de cause. Les rêves sont encore vivants, non les phrases. Ils errent. On ne saurait faire un tissu si continu de ses désirs, ni des actions où ils se projettent ou qu’ils inventent, qu’il puisse passer pour vraisemblable."