Contenu

Le temps aboli: l'Occident et ses grands récits

Résumé
Fait suite à : "Raconter et mourir" Parce que les hommes racontent pour laisser des traces et ne pas mourir, ils tentent sans cesse d'abolir le temps.Tentative magnifique qui, même si elle est vouée à l'échec, donne à la littérature occidentale ses plus grands récits. Des aventures de Don Juan aux voyages de Gulliver en passant par la quête abyssale de Melville, le drame faustien, l'épopée moderne de Joyce et la Recherche de Proust - pour ne citer que quelques-uns des trésors présentés dans cet ouvrage -, ce qui traverse toute notre littérature, c'est ce désir sans cesse renouvelé des hommes d'aller sans trêve d'un objet à l'autre, dans l'oubli d'eux-mêmes. Chaque oeuvre qui traverse les siècles échappe à l'époque qui l'a vue naître. Tous les grands récits du Temps aboli sont donc contemporains les uns des autres et ils appartiennent à tous les temps. Comme dans Raconter et mourir, dont cet ouvrage constitue la suite, chaque chapitre peut se lire comme un tout, au gré de la fantaisie du lecteur.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 20h. 42min.
Édition: Paris, Bréal, 2005
Numéro du livre: 17547
ISBN: 9782760619937
CDU: 820(09)

Documents similaires

Durée : 15h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71901
Résumé:La rhétorique est partout. Dans les discours politiques comme dans les spots publicitaires. Dans les réunions professionnelles comme dans les dîners de famille. Dans les entretiens d'embauche comme dans les rendez-vous galants. Pas un jour ne passe sans que nous ayons à défendre une idée, un projet, un produit ; et à nous protéger contre d'éventuelles fourberies. Que cela nous plaise ou non, convaincre est un pouvoir. A nous d'apprendre à le maîtriser. Et de savoir y résister. Car la rhétorique n'est ni innée, ni inexplicable. Elle repose sur une technique, obéit à des règles, mobilise des procédés, des stratagèmes, des outils. Dans ce traité accessible et concret, ponctué d'exemples et de cas pratiques, Clément Viktorovitch nous en révèle tous les secrets. Au fil des pages, il nous montre comment produire et décrypter les discours, mener les débats et les discussions, déjouer les manipulations. L'art de convaincre est un pouvoir trop grand pour ne pas être partagé ! Clément Viktorovitch est docteur en science politique. Il enseigne la rhétorique et la négociation à Sciences Po depuis plus de dix ans. Il a dispensé ses cours à l'ESSEC, l'ENA, l'Ecole de Guerre, l'Université Paris 13. Pédagogue passionné, soucieux de vulgarisation, il s'est fait connaître par ses chroniques dans les médias, où il analyse sans complaisance les discours politiques.
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67646
Résumé:Une angoisse nous hante : être en retard. Nous vivons notre vie quotidienne, notre travail, l’éducation de nos enfants, et même nos vacances dans une telle crainte du retard que nous finissons par être en avance sur tout, par tout anticiper. Nous avons perdu le sentiment du temps, et avec celui-ci le sentiment de notre existence. Être en retard, c’est faire l’école buissonnière, prendre des chemins de traverse, ne pas aller droit au but, c’est introduire d’infimes variations qui peuvent faire dérailler les rouages bien huilés de nos vies trop machinales. C’est finalement vivre. Face aux valeurs dominantes de nos sociétés modernes – fluidité, flexibilité, urgence et vitesse – et aux pathologies qui en découlent, le retard, un « laps » de temps qui nous permet de ressaisir notre condition temporelle, devient une véritable stratégie de résistance.
Lu par : Pascale Naux
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70928
Résumé:« Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l’enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j’attends le bonheur et mon plombier. » Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17288
Résumé:" Laissez-vous aller, allongez-vous, ne résistez pas à l'appel de la sieste, à ce plongeon voluptueux dans le sommeil diurne ! Dormez, rêvez, rompez les amarres avec la rive du quotidien chronométré ! Décidez de votre temps, siestez ! " Ce n'est pas un ordre, mais un conseil pour résister à la dictature du temps contraint, pour disposer enfin, selon ses désirs, de ce bien si précieux : le temps. Ce court essai de Thierry Paquot est un plaidoyer pour une maîtrise de l'emploi du temps de chacun par chacun, pour la reconnaissance d'un temps pour rien, mais un rien d'une valeur inestimable : la sieste.
Lu par : Martine Salomon
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17928
Résumé:A travers la figure d'Erostrate qui, en incendiant le temple d'Ephèse accéda à la célébrité, F. Pessoa propose un essai sur la création littéraire et la reconnaissance de l'écrivain.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 2h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18373
Résumé:L' "ado mâle " et l' "ado femelle " ne sont pas des races en voie de disparition. Bien au contraire, et... c'est tant mieux. Car même s'ils sont grunges, gothiques, malpolis, ou ignares, ce sont quand même " nos " ados. Voici le premier manuel de survie destiné aux parents confrontés à ce milieu difficile voire hostile. Ils y apprendront entre autres comment détecter la présence d'ados (baskets puantes, chaussettes en boule, etc.), gérer leur comportement en sachant qu'ils dorment quand vous êtes réveillés et vice versa, qu'ils se nourrissent de pâtes ou de nouilles et vice versa, qu'ils vivent en meute, que la période du rut se caractérise par un air absent et des résultats scolaires en baisse...
Durée : 1h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18371
Résumé:L'anagramme consiste à mélanger les lettres d'un mot, d'une expression, en vue de former un autre mot, une autre expression. Elle opère comme une lecture secrète, ou un négatif qui éclaire ce qui restait dans l'ombre. Le résultat est parfois incroyablement malicieux. On cite souvent la folie dans la fiole, l'éternité d'une étreinte, soigneur donnant guérison. Mais qu'en est-il des grands noms de l'histoire et de la science ? Qu'est-ce qu'un Albert Einstein, un Léonard de Vinci ont à nous révéler ? Quelle loi discrète repose dans la chute des corps ? Les orbites célestes hébergent-elles de la vie ? En quoi consiste la réduction du paquet d'ondes en mécanique quantique ? Quelle sentence prémonitoire dans Marie-Antoinette d'Autriche ? Quelle malédiction hante L'Origine du monde de Gustave Courbet ? De quel mystérieux ingrédient est faite La madeleine de Proust ?
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18877
Résumé:Ce manifeste de 192 pages, disponible gratuitement, très largement diffusé, se propose de rappeler l'importance du livre dans le développement de l'enfant et de l'adolescent, ainsi que le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et, donc, démocratie. Comme le souligne Marie-Aude Murail, « ce n'est pas la lecture qui est en danger, ce sont les illettrés ». Car l'enjeu est bien là : c'est l'éducation du sens critique qui donne aux lecteurs la possibilité de choisir et leur assure d'être demain des femmes et des hommes libres.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18481
Résumé:Le travail doit être maudit, comme l'enseignent les légendes sur le paradis tandis que la paresse doit être le but essentiel de l'homme. Mais c'est l'inverse qui s'est produit. C'est cette inversion que je voudrais tirer au clair.
Lu par : Eline Roess
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19173
Résumé:À l'origine de cet ouvrage, il y avait l'intention d'en faire un essai sur le patriarcat en pays bamilékés au Cameroun. Or le poids, la puissance et le sens du patriarcat, viennent généralement de la qualité de la relation entre un père et ses enfants. Alors, rien d'étonnant si les souvenirs d'enfance alimentent sans cesse les différents chapitres de ce livre. Il s'avère également que la jeunesse d'aujourd'hui notamment celle issue de la migration africaine, ne bénéficie que très partiellement de la richesse de leur culture d'origine. Tout le monde court vers le plus facile. Malheureusement, le temps moderne s'amuse à faire de nous une race d' "oiseau sauvages" qui ont plus de chance de trouver à manger que la quiétude de se sentir chez eux quelque part. Il va pourtant sans dire que la drogue sous toutes ses formes, la fainéantise ou l'irresponsabilité ne sont que de petits démons qui jouent aux anges. Alors, il ne nous reste plus qu'à trouver les moyens de renforcer nos repères, de sauvegarder l'essentiel de notre identité. L'une des possibilités serait d'écouter d'avantage les vieux qui continuent à être enfermés dans leur tombe avec tout un héritage culturel qui devrait revenir de droit à nos enfants.
Lu par : Anne Ballandras
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70291
Résumé:En 1972, un jeune éditeur de 28 ans prend contact avec un écrivain un peu oublié qui en a 63. L'un est un passionné, à la recherche d'incunables publiés sous pseudonyme, l'autre un sauvage qui, cependant, se pique au jeu, et voit renaître une part oubliée de son oeuvre. Au "Cher Monsieur" des premiers échanges succède vite un "Mon vieux Guérif" , qui devient une tradition. François Guérif sera l'éditeur de Malet, et leur amitié se poursuivra jusqu'à la mort de l'écrivain. Dans ses lettres, Léo Malet ressemble étrangement à son héros Nestor Burma : ironique, caractériel, tendre et filou, avec un goût prononcé pour l'érotisme. Quant aux savoureuses dédicaces-collages néo-surréalistes de Léo Malet à François Guérif, elles témoignent de la complicité qui unit les deux hommes. Accompagnant le témoignage de la vie quotidienne de l'écrivain Léo Malet, cette correspondance embrasse les thèmes de la création littéraire, du métier de l'édition et de la cinéphilie.
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20868
Résumé:En 1776, Sade vit ses dernières heures de liberté. Il a trente-cinq ans. S'il a déjà connu de courts séjours en prison, " l'affaire de Marseille ", nouvelle historie de débauche qui éclate en 1772, lui vaut la peine qu'il ne soupçonnait pas : une condamnation à mort, par contumace car le marquis s'enfuit en Italie. En 1775, l'" affaire des petites filles " lui adjoint treize ans supplémentaires de prison. Arrêté à Paris le 13 février 1777, il est conduit au château de Vincennes mais garde la vie sauve grâce à une lettre de cachet ; il en sort en 1790. Il ne sait pas alors qu'il connaîtra encore treize années de captivité, cette fois en asile de fous. Le jeune noble insouciant et friand de plaisirs se mue en un proscrit promis à une vie d'enfermement. C'est pourtant durant cette existence de reclus qu'il deviendra l'écrivain et l'épistolier que l'on sait. Cet " enragé de liberté ", comme l'écrit Jean Paulhan, livrera dès lors, dans les lettres qu'il adresse à sa femme Renée-Pélagie, ultime et fidèle confidente, quelques-unes de ses plus belles pages. Au fil de ses courriers, Sade la supplie et l'insulte tout à la fois : il maudit sa mère la présidente, source de tous ses maux, lui réclame ses commissions d'un ton capricieux - bougies ou livres, cire d'Espagne ou " étuis " -, lui confie avec passion son désarroi et sa rage indéfectible. Il reste inflexible malgré tout : " Le malheur ne m'avilira jamais. " Toujours aiguë, souvent tranchante, trempée parfois d'un humour féroce, sa plume révèle dans sa vérité nue l'homme furieux, fiévreux, et souffrant de ces entraves insupportables. A cela, pour seul remède, l'écriture, toujours, réclamant dans un souffle aux accents de prière " des livres des livres des livres au nom de dieu ".