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Un échec de Maigret

Résumé
Lorsque Ferdinand Fumal, homme riche et puissant, fait demander par l'intermédiaire d'un ministre que Maigret assure sa protection, le célèbre commissaire est réticent. Ils sont du même village, et Maigret a gardé depuis l'enfance une profonde antipathie pour lui. Boucher en gros, Fumal a fait fortune en ruinant ses concurrents. Il se sent menacé, mais Maigret doute de cet individu manipulateur, qui martyrise son entourage, sa propre épouse, sa secrétaire, son personnel de maison. Fumal est tué dans son bureau : chacun de ses proches a une bonne raison d'être suspecté ! (feryane-fr)
Genre littéraire: Policier/épouvante
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Édition: Paris, Omnibus, 2002
Numéro du livre: 18929
ISBN: 9782258060494

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Résumé:C'était curieux : l'obscurité qui l'entourait n'était pas l'obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l'obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d'enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l'attaquait par vagues ou essayait de l'étouffer. Vous pouvez vous détendre. Mais il ne pouvait pas encore remuer. Respirer seulement, ce qui était déjà un soulagement. Son dos était appuyé à une cloison lisse dont il n'aurait pu déterminer la matière et, contre sa poitrine nue, pesait l'écran dont la luminosité permettait de deviner le visage du docteur. Peut-être était-ce à cause de cette lueur que l'obscurité environnante semblait faite de nuages mous et enveloppants ? Pourquoi l'obligeait-on à rester si longtemps dans une pose inconfortable, sans rien lui dire ? Tout à l'heure, sur le divan de cuir noir, dans le cabinet de consultation, il gardait sa liberté d'esprit, parlait de sa vraie voix, sa grosse voix bourrue de la scène et de la ville, s'amusait à observer Biguet, le fameux Biguet qui avait soigné et soignait encore la plupart des personnages illustres.
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s'agitait encore dans un frileux soleil d'arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s'étaient allumées. Dès Évreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d'un halo les lumières de la voie. Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l'un de l'autre, qu'il avait devant lui. Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé. Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l'espace, en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie. Joris ! Julie !
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Résumé:Le vieil Auguste, patron du restaurant « Chez l'Auvergnat », s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils : avec Antoine, le second, il s'est associé pour gérer son établissement, un ancien bistrot des Halles qu'il a transformé et qui connaît une vogue sans cesse accrue. Prévenus et bientôt arrivés, les deux autres fils d'Auguste se préoccupent avant tout de l'héritage. Ils soupçonnent Antoine d'avoir dérobé l'argent du père, parce qu'on n'en trouve aucune trace dans la maison. Or, Antoine, qui vit avec le vieil homme depuis de nombreuses années, n'était pas au courant de ses affaires. L'atmosphère se dégrade quand les femmes s'en mêlent et le ton monte avec le troisième fils, Bernard, un raté agressif et toujours en mal d'argent. Ferdinand, lui, quand il évalue à un million de nouveaux francs les économies qu'Auguste, peu dépensier, a dû mettre de côté, sent s'éveiller en lui, dans le magistrat sourcilleux, un héritier avide de pouvoir enfin combler ses besoins. Quant à Antoine, il se montre juste et désireux de régler cette épineuse question le plus calmement possible : sa part de bénéfice lui suffit. La découverte fortuite d'une clé numérotée, puis de l'adresse d'une banque, va permettre aux trois frères l'accès à un coffre qu'avait leur père au Comptoir d'Escompte. Son ouverture les met en présence d'un amas de titres qui sont dépourvus de valeur négociable. C'est l'effondrement des espérances. Auguste avait confié la gestion de son avoir à un homme d'affaires louche, mort en prison deux ans plus tôt. Ferdinand et Bernard se partagent le peu d'argent liquide qui se trouve dans le coffre. Le lendemain matin, ils suivent, indifférents, le corbillard de leur père, tandis qu'Antoine, auprès d'eux, songe à la vicissitude des choses...