Recherche par genre: Nouvelle
1059 résultats. Page 48 sur 53.
Lu par : Marie-Catherine Guignard
Durée : 13h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13138
Résumé:Présentation de l'éditeur : Les vingt nouvelles inédites qui composent ce recueil restituent quelque cinquante années de création highsmithienne. Nouvelles de jeunesse ou de la maturité, ce sont des petit bijoux de la littérature, aux écrins finement ciselés par la patte particulière d'une Patricia Highsmith qui maîtrise monstrueusement son art dès son plus jeune âge. Comme à son habitude, l'ordinaire bascule dans l'extraordinaire, chacune des vulnérabilités de personnages est savamment exploitée avec un souci d'économie dramatique parfaitement maîtrisé. Drôle mais souvent cruelle, égratignant au passage l'image édulcorée d'une Amérique forte de ses valeurs, Patricia Highsmith esquisse les personnages et les thèmes de prédilection qui recouvriront ses grands romans. On y découvre notamment l'ébauche expiatoire d'un Tom Ripley ou les grandes figures féminine proches dans leur construction de l'héroïne du Journal d'Edith. Jamais publiées, ces histoires confirment la place si particulière qu'occupe aujourd'hui l'auteur sur la scène de la littérature américaine. Elle qui reçut initialement un accueil mitigé de la par de ses compatriotes, est aujourd'hui unanimement reconnue. Originaire du Texas où elle est née en 1921, Patricia Highsmith a passé la plu grande partie de sa vie entre l'Angleterre, la France et la Suisse, où elle meurt en 1995. Elle a publié plus de trente livres (L'Inconnu du Nord-Express, Le Journal d'Edith, Carol, Le Cri du hibou, Le Talentueux M. Ripley...) dont plusieurs ont fait l'objet d'adaptations cinématographiques réalisées par des metteurs en scène fascinés par son art du suspense : Hitchcock, Chabrol Wenders, Cavanni..
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 4h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13617
Résumé:...Sur la plage, une femme et son chien attendant quelque chose; un inconnu surgit et, en vingt pages, tout est réglé: une histoire d'amour est née, assez foudroyante pour que le feu la ravage, le temps de remonter une fermeture Eclair. Les autres nouvelles du recueil vont vite, elles aussi: quand le rideau s'ouvre, on sent que les personnages de Boyd sont déjà en train de dérailler, car la vie ne leur fait pas de cadeaux. Il y a un cinéaste qui a eu le tort de s'éprendre d'une de ses actrices, un poète qui gâche son talent en signant des reportages ringards dans un magazine à la mode, un romancier vieillissant qui mesure - trop tard - que l'écriture l'a empêché de vivre normalement, un autre romancier qui a tragiquement sacrifié ses rêves sur un champ de bataille - il n'est plus que le «patient n° 39», agonisant sur un lit d'hôpital. A ces drames en sourdine Boyd ajoute quelques exercices oulipiens à la Perec, un pastiche de Tchekhov et un récit au vitriol où il s'attaque à ces pseudo-Apollon qui, gavés de stéroïdes dans les salles de gym, ne sont que des baudruches bronzées, musclées et décervelées. D'une nouvelle à l'autre, l'auteur de La Croix et la bannière fait provision d'ironie à l'anglaise, avec, au détour de la phrase, des brassées d'émotions et toutes les couleurs de la vie: ce moraliste amer est aussi un délicieux aquarelliste.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13196
Résumé:Les nouvelles de Suzanne Deriex sont de petites perles d'écriture, des instants envoûtants où le lecteur retient son souffle, où il entre sans s'en rendre compte dans un monde à part. Certaines d'entre elles tiennent du conte et ont un petit côté fantastique. D'autres ont été écrites à partir de souvenir d'enfance. Enfin, quelques-unes nous permettent de partager la vision de la créatrice et sa philosophie de vie, aussi. Il suffit de se laisser séduire et d'accepter de vivre ces moments de bonheur pur. « ... On est pris, on se laisse faire sans trop savoir si nos pas touchent terre encore ou cheminent à la lisière du merveilleux. C'est un livre qui fait du bien en ces moments si lourds de menaces et de catastrophes. »
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13131
Résumé:Quatrième de couverture : La tante Zaza, à la beauté légendaire, emmène son jeune neveu en vacances à la campagne. Il a seize ans et, ingénument, elle lui fait partager son lit. L'inévitable se produit. Zaza, plus tard, périra dans un incendie, mais son souvenir adorable restera vivant.
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13151
Résumé:Il y avait à Montmartre, au troisième étage du 75 bis de la rue d'Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire et il était employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement. En hiver, il se rendait à son bureau par l'autobus, et, à la belle saison, il faisait le trajet à pied, sous son chapeau melon. Dutilleul venait d'entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu'il eut la révélation de son pouvoir.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13682
Résumé:Une quinzaine de nouvelles qui se déploient dans des tonalités différentes. Le style de l'auteure, précis, souple et inventif, s'affirme avec conviction et fraîcheur.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13364
Résumé:Dans la chapelle d'une prison américaine. trois détenus se retrouvent pour la messe dominicale. Chacun vient avec un but particulier : le premier pour emprunter de l'argent afin de rembourser un prisonnier qui menace de le tabasser, le deuxième pour prier et annoncer que sa mère va mourir. le troisième pour voir ses deux amis. Délaissant ici le côté comique des personnages qui ont fait sa célébrité. Chester Himes nous décrit trois destins, avec leurs doutes, leur rancoeur, leur univers... noir.
Lu par : Isabelle Voeffray
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13302
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ces seize nouvelles d'Anna Moi sont tout simplement belles, et très différentes de la littérature vietnamienne que nous avons l'habitude de côtoyer. Elles évoquent à la fois le Vietnam d'aujourd'hui et le Vietnam de toujours dans un style coloré, sensuel et empreint de poésie. Une vision douce du Vietnam.Un ensemble de nouvelles où se succèdent des images à la saveur parfumée ; les nuits de Saigon, une fin d'année à Phu-Quoc au bord de l'océan, une idylle à Phan-Thieu le temps d'une éclipse solaire, les légendes Jaraï, un peuple des hauts plateaux, la douleur de la mort, celle qui n'arrive qu'une fois... Et tout de suite nous sommes avec elle, le sourire aux lèvres et les larmes au coin des yeux lorsque retentit le gong de la pagode sur l'île du bonze du cocotier.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 5h.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13282
Résumé:Ce recueil de sept nouvelles peint l'univers mondain et cosmopolite des maris trompés, des nantis et des belles intrigantes et décrit une société bourgeoise tissée de simulacres, une écriture féroce et tendre qui plonge au coeur des tourments humains.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 4h. 1min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13248
Résumé:"Depuis dix ans déjà et avec le soin d'un scribe du temps d'Hammourabi, Aleksandrs Papïrs consignait dans les livres de comptes de M. Kufiels Sprungins, tailleur, des nombres à cinq, six, voire sept chiffres. Assis tout le jour, parmi les manteaux et les vestes, parmi les rouleaux de toile noire, brune, bleue ou grise, il avait tout de la grosse mite qui suffoque peu à peu sous la naphtaline." Dans sa prose, Ädamsons se consacre à l'observation minutieuse d'événements provoqués par des êtres aux nerfs parfois à vif, mais profondément humains. L'intrigue ne s'inscrit jamais dans une problématique sociale. Les sujets, même conventionnels, prennent vite une orientation psychologique qui déjoue les attentes. Ils s'inspirent de situations réellement vécues mais la fantaisie de l'auteur a tôt fait d'emporter le lecteur vers des rivages inconnus. (Electre)
Lu par : Henri Duboule
Durée : 1h. 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13553
Résumé:Cette longue nouvelle de Henry Miller est un croissant de lune dans un dessin d'enfant, un sourire dans une oeuvre torturée, une fable poétique au royaume des damnés ... Les habitués des sulfureux "Tropiques" seront déconcertés par la sourde mélancolie, le mysticisme même, de ce "Sourire", mais ne pourront qu'y succomber. Auguste est clown. Il a reconnaissance et gloire. Mais il n'est pas heureux. Il veut atteindre le sublime, "naître et mourir" sur la piste, fondre sous les acclamations et entraîner la foule avec lui, dans un paradis virtuel. Auguste va sombrer en enfer. Cette nouvelle est une parabole sur le métier d'artiste, la torture de la création et son bonheur, si fragile. Un chef-d'oeuvre miniature et surprenant. (Martine Laval, Télérama, 26/12/2001)
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 12h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13327
Résumé:80 aventures du Petit Nicolas écrites par René Goscinny et illustrées par 259 dessins de Jean-Jacques Sempé dormaient dans des cartons depuis près de quarante ans. Publiées dans la presse entre 1959 à 1965 (Sud-Ouest Dimanche, Pilote et Elle), elles n'avaient jamais été éditées en livre. On y retrouve l'humour, la tendresse et l'extraordinaire « langage d'enfant » que Goscinny a inventé pour Nicolas et ses copains, agrémentés des merveilleux dessins de Sempé. Ces 80 histoires ont le même parfum que les précédentes aventures du petit Nicolas.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13669
Résumé:Les nouvelles réunies par Yves Delange dans ce recueil qui porte le titre de l'une d'elles "Le Concert à Kyoto" et qui a reçu le prix Stendhal de la ville de Grenoble, sont autant d'aquarelles et de croquis réalisés aux quatre coins du monde par un promeneur attentif. Car si chacune d'elles porte la marque du souvenir, - l'enfance, la guerre, l'amour, le paradis artificiel, la découverte... - la narration, elle, est toujours dominée par le regard amoureux et savant que le botaniste accorde aux couleurs, aux parfums, aux floraisons, et l'entomologiste aux petits drames et aux grands mystères de la nature. On retrouve là le don d'observation, le style et le tendre humour du biographe de Fabre que Bernard Pivot fit découvrir voici quelques années.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13448
Résumé:Quatrième de couverture : De l'amour, Pavese ne retient que la sexualité, liée au sang et à la mort. Les femmes jouent avec les hommes qui les aiment ; elles les manipulent, les trompent, les rejettent... Une violence à peine contenue mise en valeur par le style nerveux et l'intensité de l'écriture.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13428
Résumé:...Un recueil de nouvelles, donc, comme son titre le laisse entendre, mais un recueil divisé en 2 parties. Dans un premier temps, Claude-Inga Barbey nous livre 4 nouvelles, 4 destins de gens ordinaires et dont le trait commun est cette forme sournoise d'entrave à la vie que fait peser sur eux un douloureux passé. Betty, que seul la mort de sa mère indigne libérera du poids de la vie, Edith, inféodée à un époux hostile, qui cherche dans l'imaginaire des histoires qu'elle dessine pour les enfants, l'improbable consolation de la perte de ses parents, Louise, enfant de l'assistance publique, qui est incapable de croire à l'amour de Vincent tant elle se croit peu digne d'amour et d'intérêt, et cet homme, enfin, qui n'a pas de nom dans la dernière nouvelle, abusé sexuellement par son beau-père et qui ne trouvera que dans une sorte d'abandon sauvage un sentiment d'existence. Un indéfectible sentiment d'abandon ancré toujours dans une enfance blessée, fait de chacun de ses êtres des analphabètes de l'amour. Et puis, dans une seconde partie du livre, ce sont des textes brefs que nous propose Claude-Inga Barbey, qui relèvent moins de la nouvelle que de la chronique, ou même de l'instantané. Une quinzaine de textes dans lesquelles l'auteur croque des instants de vie, cristallise un quotidien dans lequel elle débusque ces palpitations de l'âme, ces fragments d'émotions qui conditionnent nos actes et trahissent nos blessures. (www.rsr.ch)
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13385
Résumé:Résumé : " J'ai treize ans mais je ne sais même pas dans quelle étape de ma vie je me trouve, ici on mûrit en un clin d'oeil, mais en même temps, je ne sais rien de la vie. Pour moi, le monde c'est la Vieille Havane, et à la limite, le quartier du centre. " Le regard éblouissant de lucidité d'une jeune fille de treize ans sur un touriste-photographe émerveillé par la richesse et la beauté des quartiers délabrés de Cuba, l'époustouflante rencontre entre Beatriz et le fantôme d'Arthur Rimbaud, celle invraisemblable d'un homme et d'une femme en plein milieu du désert, sans oublier l'amertume des Noëls interdits de La Havane ou la lettre d'un couple aux rois mages pour redevenir enfants... Autant de portraits colorés, baroques ou insolites, de personnages pétillants de vie et avides de beauté malgré leur détresse et la misère, des trafiquants de beauté.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13423
Résumé:Parues entre 1909 et 1937, ces histoires de fantômes ont le charme de ces textes anciens dans lesquels sont dépeints des lieux, maisons, pièces où l'anormal se glisse subtilement, insidieusement. L'auteur n'y recherche pas la frayeur à tout prix, mais cisèle des histoires simples où le mystère plante sa griffe en douceur...
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 10h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13399
Résumé:Ce que sont les liens invisibles qui réunissent la vingtaine de nouvelles composant ce recueil - écrit en 1894 par Selma Lagerlöf, après son premier roman, La Saga de Gösta Berling -, ce sera finalement au lecteur de le définir. S'agit-il des présences magiques qui hantent la forêt où des paysans ont tué un ours le jour de Noël, et la lande où une jeune femme visionnaire danse jusqu'à en mourir ? S'agit-il des chaînes secrètes qui lient hommes et femmes aux anciens membres de leur famille ? On pourrait aussi penser à la communauté de destin entre la jeune fille bernée par un menteur, la femme liée à la disparition d'une ville sous les eaux et ces militantes des droits des femmes ou des pauvres... De terribles spectres passent, cachés derrière un portrait, dissimulés dans une armure ou sous l'habit d'un cocher de fiacre. La nature toujours est présente...
Lu par : Daniela Pistacchi
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13684
Résumé:Pour chacune de ces sept nouvelles sanglantes, tout se joue dans l'alcôve familiale, secrets amoureux et parfois incestueux. À partir d'une situation banale, Nicolas d'Estienne d'Orves lève le voile sur les noirceurs de l'âme grâce à un art de la chute terrible.