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Bonjour la nuit !

Résumé
L'histoire vraie d'un homme dont l'enfance a été saccagée par l'absurdité de la guerre et de la haine. Devenu aveugle à la suite de l'explosion d'une mine, son livre est le témoin de son acharnement à défier la mort. Pierre Riehling nous apprend à "regarder" la vie dans ce qu'elle a d'essentiel et d'unique. Aux "faussaires de l'histoire", il restitue la véritable mémoire.
Lu par : Jean Frisch
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 3h. 10min.
Édition: Le Mont-sur-Lausanne, Ed. Ouverture, 1987
Numéro du livre: 3875
Collection(s): L'avenir du présent
CDU: 920

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Numéro du livre : 20335
Résumé:... ce petit livre de Max Frisch paru en 1971, bien qu'il ait trait à la naissance de la Confédération Hélvétique est rempli d'irrespect et d'ironie. A rebours de tout manuel scolaire, l'écrivain s'empare du mythe de Guillaume Tell et nous transmet les éléments pour une relecture de l'histoire. Le texte se développe selon deux axes: les passages narratifs sont régulièrement interrompus par des notes de bas de pages visant à rétablir les sources historiques du récit, références qui proviennent d'ouvrages aussi sérieux que le Livre blanc de Sarnen (1472), la Chronique de la Suisse écrite par Aegidius Tschudi en 1570 ou d'autres ouvrages savants sur l'Histoire suisse, mais aussi de légendes ou remarques plus personnelles. Loin d'attester une vérité historique, c'est au contraire à une véritable déconstruction qu'amène l'utilisation de ces sources doctes. Grâce à ce jeu de notes scientifiques qui se contredisent l'une l'autre, grâce à l'humour toujours incisif de Frisch, grâce à l'utilisation indéterminée du nom de Konrad von Tillendorf ou Grisler pour celui habituellement reconnu comme le «grand méchant» de la fable, Max Frisch met à jour les incohérences de l'histoire - et de l'Histoire. L'auteur s'amuse de la subjectivité des historiens prétendument «factuels» et ébranle les notions de vérité et de fiction. C'est non seulement la crédibilité et l'éclat du mythe de Guillaume Tell qu'il met en cause, mais aussi de la Suisse en général. Le mythe est ramené à ce qu'il est et le livre se revèle être un véritable plaidoyer pour l'esprit critique.
Lu par : Georges Haldas
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Lu par : Clélia Strambo
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Résumé:Nietzsche a quitté sa patrie en 1886. Il vit désormais entre Nice, Sils Maria et Turin, à la recherche d’un climat qui épargnerait ses nerfs, ses yeux, sa tête, son estomac. C’est un exilé ; il abomine l’Allemagne, sa langue, sa religion, sa cuisine. Il s’est débarrassé de Dieu et voilà qu’il veut provoquer la naissance d’un monde nouveau, inspiré par une esthétique nouvelle. Mais qu’est-ce que l’esthétique, quand on n’a que dédain pour l’architecture et la peinture ? C’est évidemment la musique. Il se déclare musicien avant tout, et c’est parce qu’il est musicien qu’il peut être philosophe. C’est donc par la musique qu’il veut dynamiter son époque et la civilisation judéo-chrétienne. Curieuse utopie que celle de ce solitaire intraitable, visionnaire, attaché à pourfendre le nihilisme. La musique salvatrice ne sera pas la grande musique allemande, celle de Bach et de Beethoven qu’il admire ; et encore moins celle de Wagner, qu’il a fini par exécrer. Non, cette musique du monde nouveau sera méditerranéenne ; elle est à retrouver dans les chœurs antiques et dionysiaques de l’Antiquité — dont toute trace est effacée. L’utopie de Nietzsche est extravagante ; lui-même ne pouvait que s’y perdre. À sa vision de la musique est attaché irrémédiablement son destin ô combien tragique.
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Résumé:Avec Un Temps révolu, Georges Haldas livre le sixième volume de sa «Confession d'une graine», commencée en 1983. On suit ici les tribulations de l'auteur - pour lequel seule compte sa vocation poétique - quand il est engagé, au début des années 1950, par Hermann Hauser: les Editions de la Baconnière ont publié en 1942 ses premiers poèmes, Cantique de l'aube, mais Haldas tient Boudry (qui lui inspirera Chute de l'étoile absinthe) pour «un microcosme empoisonné». Il travaille aussi aux Rencontres internationales de Genève puis, à Venise, pour Umberto Campagnolo, fondateur de la Société européenne de culture. Beaucoup de silhouettes connues passent dans ces pages: les philosophes Georg Lukacs, Karl Jaspers et Jeanne Hersch (grossièrement taxée d'«amazone pisseuse»), les écrivains Ilya Ehrenbourg et Elio Vittorini, le théologien Karl Barth... Le portrait le plus développé est celui du poète anti-franquiste Juan Enrique, alias José Herrera Petere, réfugié à Genève. Mais il manque à cette remémoration tatillonne un modèle de l'envergure de l'éditeur d'art Albert Skira, qui était l'âme (damnée) du volume précédent.
Lu par : Daniel Redard
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Résumé:... le texte de Friedrich Dürrenmatt intitulé «Vallon de l'Ermitage» dans lequel l'écrivain évoque, non sans humour et esprit, des épisodes de sa vie à Neuchâtel ainsi que sa relation avec ses voisins et la région.
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Résumé:... de ce Journal où j'ai relaté, mois après mois, les principaux événements qui ont eu lieu dans le monde durant la dernière année du siècle et du millénaire, ainsi que les menus faits de ma vie quotidienne et les souvenirs qu'ils suscitaient, puisqu'on n'en a jamais fini avec son enfance, sa jeunesse.Elle a été plutôt sombre, cette année 2000, avec son cortège de catastrophes naturelles, d'accidents, de guerres, de massacres et avec l'omniprésence de la misère dont souffre la moitié de la population de la planète. Pourtant, au milieu de cette nuit, quelques lueurs, quelques signes, comme si un avenir différent, moins injuste, meilleur, était possible. Forcément subjectif, ce Journal reflète un peu de la douleur et de l'espoir qui ont marqué cette année-charnière.
Lu par : Serge Leuba
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Résumé:La couverture mentionne : Sans prétention, avec infiniment d'esprit, le créateur de la rythmique nous fait part de ses observations souvent malicieuses et toujours pleines de sagesse
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Résumé:Etienne Delessert est de ceux qui ont porté l'image au coeur des plus grands journaux et magazines, une image mêlant l'intelligence et l'émotion, qui interroge notre époque avec ses ombres et sa lumière. Peintre, maître de la couleur, il sait changer d'humeur, créer le portrait délicat des paysages qu'il aime mais aussi percer la surface des visages. Avec un sens aigu de la métaphore visuelle, celle qui traverse le temps tout en parlant d'aujourd'hui. Auteur et illustrateur de plus de quatre-vingts livres lus par des millions d'enfants, il a su capter leurs perceptions instinctives, parfois sauvages. Raconter des histoires de rire, de larmes et de survie. Dessiner leurs rêves. En ces pages, Etienne Delessert déroule les fils d'une vie aussi colorée et prenante que ses oeuvres. Voici un demi-siècle de somptueux art graphique, de rencontres amicales et de collaborations avec Jean Piaget, Eugène Ionesco, les Gallimard, les grands Américains comme Herb Lubalin, les grands Français comme André François ou Alain Le Foll - et l'analyse sans concessions des changements profonds qui ont marqué l'édition et les médias. Voici enfin un homme, ses amours, ses colères, ses drames et ses bonheurs de vivre, une présence européenne dans les rues de New York, trente ans de vie dans les collines de la Nouvelle Angleterre, dans le grand atelier entouré d'arbres centenaires, au coeur d'une campagne visitée parfois par des ours que l'on aimerait toucher de la main.
Lu par : Jean Frey
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Résumé:... Dès le premier livre qu'il «avoue», Le chêne brûlé (1969), Gaston Cherpillod dit se concevoir, dans l'écriture, comme un soldat. Un soldat pas forcément ami de l'armée d'ailleurs, puisqu'en 1975, il est condamné à deux mois de prison avec sursis pour «menée antimilitariste». C'est qu'à ses yeux, les menaces ne se trouvent pas aux frontières. Elles sont entrées depuis longtemps dans le pays. Elles ont pour nom esprit de caste, soif du pouvoir, exploitation. Il ne les digère pas, comme il l'a noté dès ce premier Chêne brûlé. Né dans un milieu populaire, pauvre, puis étudiant à l'université, enseignant, il ne s'est jamais intégré à la classe qui aurait pu être la sienne, selon son parcours: il a trop vite perçu «l'idéologie de caste» de ceux qui fréquentaient les bancs des universités. Il a donc choisi son camp. Et ce n'était pas celui des dominants.
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Résumé:1713-1784 : Denis Diderot est l'un des fondateurs de l'encyclopédie.
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Résumé:Biographie Jean-Louis Kuffer revisite ses goûteux quartiers d’enfance. Entre un «bonheur de phrase» et la mécanique proustienne du souvenir, l’écrivain manie la magie des mots. Éloge de la mémoire en léger décalage. Il y a du Nabokov en Jean-Louis Kuffer, tant l’univers n’est rien pour l’un comme pour l’autre comparé à «un seul souvenir d’un individu et à son expression par des mots». Cela donne un recueil de textes brefs, où le lecteur est invité à emboîter le pas des phrases truculentes de Jean-Louis Kuffer pour rejoindre ici les chapeaux du grand-père et de l’écrivain Robert Walser, là les exotiques hauteurs lucernoises des années cinquante, ou encore un fumeux été 68, un spectateur atypique d’une gay pride, une épique et cruelle réunion littéraire sur un navire de la CGN, les paysages du Haut-Lac, Mlle Saligot à l’école, une peur érotico-freudienne du loup ou le «soliloque de Marcelin, l’ado-tramway». …Recréer l’instant, ce présent de légende, voilà ce goût immodéré pour l’écriture, pour les mots et les phrases, les plaisirs et les jours, quand «on est ici comme au bord du ciel, le dos à la forêt suspendue, à rêver à tous les bleus de là-bas». Dans l’universalité des petites légendes de Jean-Louis Kuffer, le présent s’affirme avec force. Le passé n’est que moyen de conjuguer ce souci de l’instant avec plus d’acuité. La lecture n’est donc pas là affaire de souvenir, mais d’imaginaire compréhension du présent. (…) Parce que, souligne Kuffer: «À un moment donné, plus rien ne compte qu’un certain bonheur de phrase.»