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Nous sommes la France

Résumé
Lu par Manon A la recherche de l'identité nationale française après les attentats de janvier 2015 et le défilé de quatre millions de Français derrière le slogan "Nous sommes la France", Nathacha Polony revient sur ce qui rassemble les Français, au-delà des divergences, afin d'éviter que la situation n'empire.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 4h. 29min.
Édition: Paris, Plon, 2015
Numéro du livre: 31476
ISBN: 9782259230407
CDU: 300

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Résumé:L'argot, ou langue verte, fait immédiatement penser à Paris, ses quartiers dictionnaire-argot.gif mal famés, ses mauvais garçons, la Cour des Miracles, la Grande Truanderie, Villon, Vidocq, Simonin, Le Breton, etc. L'emploi de l'argot chez les voyous permettait à toute cette faune de s'établir en confrérie, de pouvoir jacter à l'abri des esgourdes indiscrètes, d'avoir sa langue propre comme possédaient la leur Auvergnats, Bretons, Corses et bien d'autres émigrés dans la capitale. Entre les mots créés pour l'occasion, les mots déformés par adjonction, par duplication, par troncation, et toutes les métaphores souvent humoristiques, l'argot a évolué au fil des temps pour imprégner la langue française et même être digéré par elle. Dans bien des cas l'argot s'est banalisé et au fin fond des cambrousses parfois on jacte argomuche. On le jaspine sans le savoir tout comme monsieur Jourdain « prosait » en toute ignorance. Bruant, Brassens, Renaud sont les poètes les plus connus de la langue verte. Simonin, Le Breton, Ange Bastiani, Carco, les prosateurs. San Antonio, Pierre Perret les créateurs, les innovateurs, les néologues ou néologiciens. Pourtant un petit parcours dans les oeuvres de Théophile Gautier, de Zola, de Balzac, de Victor Hugo, de Maxence Van der Meersch, ce ne sont que des exemples choisis, prouvent que nos classiques ont su user de l'argot.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:A force d'accumuler, au fil des ans, des notes et des esquisses d'écriture à tout propos, on finit par découvrir en son aval un empilement alluvionnaire qu'il faut bien se résoudre un jour à inventorier. De tel amas est prélevé et rassemblé ici ce qui, aux yeux de l'auteur, dévoile ses obsessions, ses sentiers, ses contradictions et qui peut éclairer l'œuvre publié jusqu'ici. Notules, fragments, ébauches, confidences, relations de voyage, haïkus s'additionnent et se bousculent en une chronologie parfois incertaine. Ces textes se révèlent être de deux natures presque opposées : le registre de la sédentarité, de la méditation et de l'immersion dans la nature, d'une part, et, d'autre part, la confrontation avec l'espace urbain et le mouvement du monde. Pseudo-journal d'une vie à deux temps, le recueil témoigne de la tension incessante entre le dedans et le dehors qui peut se résumer dans la formule: sortir de soi, rentrer en soi. Ou, par référence à l'aventure jamais achevée du travail poétique, savoir passer sans coup férir du dépaysement au repaysement.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14771
Résumé:Le " Journal du soir " offre le regard et la parole du chroniqueur, citoyen de double nationalité suisse et française, sur les événements souvent obscurs et déconcertants du monde, vécus en divers lieux d'Europe mais principalement à Paris, ville de sa résidence. A l'actualité s'ajoutent les souvenirs d'un passé revisité et réfléchi. L'ouvrage trouve son point d'équilibre à la jointure des siècles. Le livre se déploie sur un rythme à trois temps : le temps présent, celui des travaux et des jours selon ce que l'attention de l'auteur en retient, le temps de la mémoire, ou plutôt de la remémoration de faits anciens par la sensibilité de l'homme que l'auteur est devenu, et enfin le temps de l'histoire, comprenant la critique de ces événements quant au sens qui s'en dégage aujourd'hui. " Somme toute - Journal du soir " est le carnet d'un voyageur, le rapport d'un enquêteur, la vision personnelle du phénomène humain auquel, par la curiosité et la sympathie, l'auteur a voulu adhérer en y cherchant sa place. "
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22950
Résumé:"Je ne vois pas la mort comme une montagne de cendres mais comme un fleuve qui sort de la poitrine du mort, une barque chargée à ras bord de fleurs odorantes, une extase dans le noir, la vie à son zénith". Ecrit sous la forme d'un journal, le livre comporte des fragments méditatifs écrits entre novembre et mai, durant la traversée de l'hiver. S'inscrit dans la continuité de "Autoportrait au radiateur", "L'éloignement du monde" ou "Prisonnier au berceau"
Lu par :
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Si l'auteur parle de l'"éloignement du monde" comme d'un petit livre de prières, c'est parce qu'il est le fruit d'une réflexion sur l'homme et sur la solitude et que ces méditations sont écrites comme on tient un journal.