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Journal d'une étourdie

Résumé
Tout à l'heure en promenant le chien le long du lac, j'ai trouvé un revolver. Ou peut-être un pistolet, je ne connais pas très bien la différence, enfin une arme de gangster, un joujou fait pour tuer son prochain. Il était près d'un buisson, à moitié enterré sous des feuilles sèches, le canon pointé en l'air. "

Pas disponible en CD.

Durée: 1h. 34min.
Édition: Paris, Gallimard, 2007
Numéro du livre: 22847
ISBN: 9782070783274

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Résumé:Il est certainement l'un des comédiens les plus discrets de notre temps. Depuis un demi-siècle, il œuvre aussi bien au théâtre, au cinéma, à la télévision, à la radio que sur de petites scènes intimes où il donne sa voix si particulière aux plus grands textes qui l'habitent. Il peint, aussi. Pour la première fois, Michael Lonsdale ouvre sa porte. Il rend visite à ses parents, à Marcel Arland dont il est le neveu, à Tania Balachova, son professeur d'art dramatique, aux grands créateurs qu'il a servis, Beckett, Duras, à de grands metteurs en scène comme Jean-Marie Serreau ou Claude Régy. Visites à tous les genres, du théâtre musical à l'art de la lecture, et aux grands moments de cinéma. Visites à son panthéon d'écrivains - sur lequel règne Virginia Woolf -, et de peintres, avec Rembrandt en majesté. Visites aux hommes de foi qui l'ont accompagné, aux êtres chers qui l'ont entouré, aux lieux chargés d'âmes et d'émerveillements. Visite à soi-même. Figure insolite et secrète de notre paysage artistique, l'homme et le comédien témoignent ici d'un parcours spirituel et d'une certaine vision du monde, ouverte, attentive au détail et à la poésie du moment.
Lu par : Roland Dufour
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Résumé:Boucherie charcuterie Croquard à Monsac vers la fin des années 50, spécialités : pieds de cochon et littérature ! Richard, le boucher, s’active en sautillant derrière ses étalages, Mariette, la bouchère, écrit en secret un roman sous l’œil critique de Troubadour, son faux caniche nain. Le monde apparemment lisse et clos du petit commerce vénérable, du bourg de province dont on se distrait en allant assister à des réunions de catch à la sous-préfecture voisine et d’une époque aujourd’hui révolue, recèle pourtant quelques surprenantes échappées. Bizarrerie morphologique par-ci, mort étrange d’un tueur à l’abattoir local par-là, bataille rangée de chipolatas avec la concurrence jalouse sur un marché… Le réel tranquille et minutieux bascule bientôt dans le tragique, le délire et l’effroi, mais comme naturellement. Jusqu’à ce que, avec le temps, la Maison Croquard dérive désespérément, éperdument, dans sa propre et définitive consommation. Une fois poussée la porte de la Maison Croquard, le client/lecteur bascule du réel et des charmes cocasses de la province dans un imaginaire débridé et tranchant, dont le boucher, la bouchère et l’entourage, en rêve ou en réalité, deviennent la chair même des meilleurs morceaux ! On pourrait presque parler d’une sorte de « delicatessen littéraire ». Un roman succuleusement noir et drôle !