Treillis au Djebel, les piliers de Tiahmaïne
Résumé
En mai 1960, au poste PK17 dans la campagne algérienne, les nouveaux arrivés découvrent la réalité du conflit.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Etienne Maignen
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
9h. 23min.
Édition:
Saint-Suliac, Yellow concept, 2004
Numéro du livre:
23391
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782915208108
Documents similaires
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 7h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23128
Résumé:Deux hommes enquêtent sur un tableau du lot restitué à la France par l'Allemagne en 1994, cinquante ans après leur vol.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 7h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24602
Résumé:Un homme de 57 ans découvre sa propre histoire au travers de celle de la bécane d'Hortense, sa mère.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 25min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23104
Résumé:Deux hommes enquêtent sur un tableau du lot restitué à la France par l'Allemagne en 1994, cinquante ans après leur vol.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28799
Résumé:Une histoire détaillée de la Seconde Guerre mondiale telle qu'elle fut vécue par les Rennais. A travers de nombreux témoignages, l'auteur retrace l'histoire de la débâcle et de l'arrivée des Allemands dans la capitale bretonne, les sabotages, l'entrée des Américains à Rennes, la libération et la reconstruction de la ville... Les nombreux documents iconographiques plongent le lecteur dans la réalité de l'occupation : cartes postales, photos d'époque, journaux... Si l'auteur évoque les heures glorieuses de la Résistance, il ne passe pas pour autant sur l'histoire sombre de la collaboration, et sur l'épuration après-guerre.
Lu par : Christine Jaccoud
Durée : 14h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14297
Résumé:Clémence Picot est un monstre, fille de monstres qui la dressèrent à réprimer tout désir. Elle se nourrit donc impunément de fantasmes jusqu'au jour où... son métier d'infirmière lui permet d'assassiner en douce une malade. L'expérience lui plaît, elle récidive, torture son chien jusqu'à ce que mort s'ensuive, saccage l'appartement de la voisine, kidnappe, pervertit son petit garçon. Du moins à l'en croire. Elle nous décrit minutieusement ses crimes, les supplices qu'elle inflige et dont l'outrance la laisse insatisfaite. Il lui semble toujours qu'elle pourrait faire mieux ou pire. A mi-course, l'une de ses victimes la relaie comme pour tracer la voie de la descente aux enfers. Les concurrentes se dédoublent, se talonnent dans un dérapage incontrôlé mais d'autant plus contagieux. «C'est too much», protestera peut-être le lecteur gagné par le vertige. Un psy y perdrait son latin. Pourtant, nous suivons, fascinés, l'inexorable strip-tease que mène à la baguette Régis Jauffret, jeune romancier prometteur. Ce monstre dont le regard défie le nôtre, nous craignons de le reconnâitre, inutile de baisser les yeux, lui, il nous a reconnus
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13829
Résumé:Chassée du paradis des amours interdites par la mort de son amie et par la sévérité de sa mère, Andrée se réfugie dans un couvent. La voilà appelée, un peu plus tard, à travailler avec d'autres religieuses dirigées par mère Anne, la supérieure, dans un centre de redressement pour délinquantes mineures. Nous sommes à la fin du siècle dernier. Les deux univers (celui de la communauté, celui du centre de redressement) s'affrontent sous la férule de l'abbesse, qui se prend d'une affection maternelle pour la jeune soeur. Mère Anne s'est créé un jardin secret peuplé d'oiseaux en cage, d'une merveilleuse poupée et d'un chat troublant. Soeur Andrée, si différente des autres religieuses, ne laisse pas de les déranger. Elles en viennent à la haïr. L'obsession et les hantises de toutes ces femmes entretiennent dans ce milieu fermé un climat d'inquiétude (en fait un {mal d'amour}), dont l'expression est une nostalgie érotique déchirante. Lorsque la plus insignifiante des détenues, Berthe, voit la Vierge lui apparaître, la tourmente s'abat sur le centre de redressement. La lutte entre le bien et le mal se termine par une tragédie.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 2h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9989
Résumé:En 1914, un jeune garçon usurpe l'identité d'un général de guerre en enfilant son uniforme. Cette imposture lui ouvre les portes de la gloire. Mais l'adolescent rêveur et fantaisiste est rattrapé par la réalité. Son imposture le conduira jusqu'au front.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9951
Résumé:Corentin Fléchu a 56 ans. Il mène une double vie entre Bordeaux où il est sculpteur, et Paris où il signe Corentin Fontaine les critiques d'art qu'il donne à un grand quotidien. Veuf et père d'un fils de trente ans, il aime, depuis plus de seize ans, Théodore Glassmann, sa meilleure amie, dont il n'a jamais été l'amant, qui a les plus belles jambes de Paris, une terrible cicatrice au front qu'elle cache sous une mèche et qui exerce la profession d'artiste plasticienne. C'est en regardant le journal télévisé que Corentin apprend un jour que Théodore a été prise en otage ainsi que quatre Islandais par des rebelles du Front de libération du Tamalu...
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 3h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 5678
Résumé:Au coeur du Jura, le Grandvaux est un pays austère et cerné de forêts. C'est une terre si ingrate, sous un climat si rude, qu'elle pousse les fermiers sur les routes, comme transporteurs de marchandises. Au début du siècle passé, Ambroise Reverchon est l'un de ces rouliers farouches, cravachant son attelage à travers l'Europe, de foire en foire, de Nijni-Novgorod à Gibraltar. De tous les fardeaux que lui a fait porter sa dure existence, son sens de l'honneur est sorti intact. Et à l'heure où il revient au pays, cet homme fruste est prêt à aller jusqu'au meurtre pour le prouver. Bref et violent, cinglant comme un coup de fouet, ce roman compte parmi les plus intenses dans l'oeuvre de Bernard Clavel.
Lu par : Isabelle Lescure
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31349
Résumé:Parce que chaque souvenir est une chanson, un homme se met nu et raconte ce qu'il a dans le cœur depuis qu'il est tout petit... Juke-Box chante la vie, l'amour, l'amitié, les petits riens du quotidien, le et les renaissances. Quarante ans de la vie d'un homme sentimental, quatre décennies de tubes : Le lundi au soleil d'un enfant des années 1970, La bombe humaine de son adolescence, l'indicible cruauté de Just an Illusion mais aussi la douceur de Belle ou la lumière de Danse s'y... Chaque chanson revient, telle une empreinte qu'on croyait oubliée, pour nous raconter l'histoire de l'homme, du père, du mari, de l'écrivain qu'est devenu ce petit garçon fasciné par son premier vinyle. Un parcours tendre, drôle, douloureux aussi, une épopée musicale intime et intimiste qui nous happe et nous renvoie à notre propre histoire, un roman générationnel gai et mélancolique à la fois, comme une invitation à la danse et au souvenir, entre (sou) rire et émotion.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 24h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30556
Résumé:Qui se souvient de Pauline Dubuisson ? Elle fut célèbre dans les années 1950 pour avoir assassiné son amant et son procès très médiatisé inspira, entre autres, Georges Clouzot qui, dans La Vérité, offrit à Brigitte Bardot un de ses plus beaux rôles. Une des répliques de ce film ("Je suis une petite femelle et il faut me laisser faire ce que j'ai envie") donne d'ailleurs son titre au roman de Philippe Jaenada. Qui est donc cette Pauline Dubuisson dont la France entière réclame la tête en ce mois d'octobre 1953 ? Une femme froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui, jeune fille, a couché avec les Allemands et a été tondue à la Libération ? Qui, plus tard, a usé de ses charmes pour voler les vieux messieurs ? Et qui, enfin, ivre de jalousie, a tué de sang-froid un jeune homme de bonne famille ? Ou est-ce, bien au contraire, une jeune femme libre dans sa tête et dans son corps que les circonstances et les soubresauts de l'Histoire ont broyée sans pitié ? Une aventurière qui revendique son émancipation et interroge avant l'heure la place des femmes dans une société haineuse ? Que Pauline soit coupable, Philippe Jaenada n'en disconvient pas, mais il cherche à comprendre pourquoi personne n'a jamais voulu écouter ce que Pauline avait à dire, elle qui, durant tout cette horrible affaire, n'a jamais menti. Ce roman est le récit de la quête interminable, quasi obsessionnelle, que Philippe Jaenada a menée pour révéler la vérité la plus intime de cette femme. Mais il retrace aussi la manière dont ce travail exténuant a modifié sa propre vie.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30336
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.