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Grosse colère

Résumé
Robert a passé une très mauvaise journée. Il n'est pas de bonne humeur et en plus, son papa l'a envoyé dans sa chambre. Alors Robert sent tout à coup monter une chose terrible.

Pas disponible en CD.

Durée: 3min.
Édition: Paris, L'école des loisirs, 2004
Numéro du livre: 28005
ISBN: 9782211073455
Collection(s): Petite bibliothèque de l'Ecole des loisirs

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Lu par : Louis Belon
Durée : 18h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23660
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Comme les voisines qui l'enserrent, Villeneuve-sur-Ourcq est une de ces communes prises dans l'agglomérat de cités-dortoirs et de pavillons individuels qui n'ont rien d'une ville, hormis le nom et la mairie dont on les a pourvues. La commune a été longtemps administrée par un notable, député, ancien ministre. Pour des raisons inconnues, il a été abattu d'une balle dans la tête au pied de l'escalier d'honneur par où, les samedis, les nouveaux époux quittent la salle des mariages sous une pluie de riz. Jeune historien, Lucas Desoubeaux revient dans cette banlieue où fut transférée jadis la faculté dont il a suivi les cours. Avec quatre autres candidats, il a été retenu comme résident pour six mois au Pavillon des Ecrivains. L'enquête de Lucas sur la trajectoire de César Calvi, le maire assassiné, le conduit à interroger divers acteurs de la scène locale. Plutôt que de contribuer à l'élucider, ces témoignages ne font qu'épaissir le mystère entourant le personnage. En contrepoint de cette radiographie d'un pays rhumatisant, parvenu à la fin du second millénaire perclus de guerres avec son proche voisin, avec ses possessions d'outre-mer et avec lui-même, la mémoire du narrateur convoque l'histoire de sa propre famille, celle de Français moyens campés sur des principes conservateurs, mais rattrapés et bousculés par l'évolution des moeurs. S'en dégage un sentiment de perte de repères, de brouillage des identités, sur le plan privé, analogue à celui qu'on éprouve dans la vie publique où, de glissements en dérives, de renoncements en trahisons, les mots semblent devenus les alias de vérités opposées à celle que recelait leur usage premier.