Contenu

Perturbations: roman

Résumé
On est sans nouvelles depuis samedi 13 août de Madame Louise R. résidant à Lavérandière, dans la commune de Cassagnes. C'est le facteur, Monsieur Basile Gerdat, qui a donné l'alerte hier, jeudi 18 août, étonné de voir trois jours de suite la porte et les fenêtres de la maison grandes ouvertes sans que rien, apparemment, n'ait changé de disposition à l'intérieur de l'habitation. Ce jour-là, la disparition énigmatique de Mme R. fait la Une du quotidien local. Dans ce petit village apparemment sans histoire, c'est un événement sans précédent. Même si personne ne connaissait réellement cette madame R. Elle avait débarqué dans le village un soir de février, en pleine tempête de neige. Elle cherchait une maison à louer : celle de Justin, aux confins du village, à Lavérandière, fit immédiatement l'affaire... Jamais on n'a su ce qu'elle était venue faire par ce temps, dans ce lieu où personne ne passe jamais, juste quelques chevriers durant l'été...D'ailleurs, on ignorait qui elle était, et même d'où elle venait. " Cette inconnue ne fréquentait personne, mais attisait la curiosité de tous. Maintenant qu'elle a disparu, les langues se délient : il paraît qu'elle recevait des hommes chez elle...Vérité ? Ragots ? Les apparences sont souvent trompeuses. Peut-être Matthieu en sait-il plus que les autres, lui qui passait son temps à l'épier, en cachette. D'ailleurs sa femme Constance n'était pas dupe...Le soupçonnait-elle d'avoir une relation avec l'inconnue ?
Durée: 3h. 59min.
Édition: Paris, Gallimard, 2006
Numéro du livre: 13382
ISBN: 9782715224537
Collection(s): Folio

Documents similaires

Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15978
Résumé:Né en 1911, mort en 1991, écrivain suisse d'expression allemande, Max Frisch a traversé le siècle en commençant par exercer le métier d'architecte avant de devenir écrivain. Walter Faber, le héros d'Homo Faber, est-il le portrait jumeau de son auteur ? Ingénieur au service de l'Unesco, Faber entreprend de raconter sa vie dans une langue sèche, précise, rigoureuse et parfaitement désincarnée. Mais comment parler de sa vie ainsi ? Si la langue technique est exemplaire et adéquate pour rendre compte des lois de la nature, que peut-elle exprimer de notre intériorité ? Rien ou pas grand-chose. C'est le constat que fait Walter Faber à ses dépens, lui qui s'est efforcé de parcourir le monde et s'est épuisé à vouloir l'analyser et le retranscrire en formule, mais qui jamais ne s'est découvert lui-même.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 16h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12014
Résumé:Cet homme incroyable semble avoir tout vu, lu, bu, vécu, fumé. Il a quelque chose à dire et le monde entier à nous raconter. « La vie c'est un amusement, c'est passionnant. » Que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique latine, il porte sur son dos son toit et sa profession de foi : l'insouciance, l'art du vagabondage, un superbe je m'en foutisme, l'amour de l'homme et de la vie, quelle qu'elle soit. La croquant par tous les bouts, il nous conte ses contradictions miraculeuses et bouleversantes, ses possibilités infinies et ses absurdités terrifiantes. Il avoue deux grandes déceptions : la révolution et l'aviation, « triomphe des fonctionnaires civils et militaires » car il est marqué par la guerre, la bêtise, la force inouïe des politiques à détruire le monde (« Gare à toi, Blaise, on parle beaucoup de faire les États-Unis d'Europe ou les Soïouz de l'Est, mais on n'en veut plus, des libres citoyens du monde, comme toi. »), la courte vue des banquiers, l'imbécilité notoire des experts et des spécialistes qui se mêlent de vouloir diriger l'économie, le bavardage intarissable des politiciens profiteurs et arrivistes, des ministres incompétents, avides et vaniteux, des hommes d'état pourris et menteurs. Il considère donc que l'homme n'a plus qu'un choix possible malgré tout ces sapeurs : vivre !
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14497
Résumé:Enceinte à dix-sept ans mais éperdue d'amour, Louise a refusé d'avorter. Vincent l'a épousée. Huit ans ont passé, ils ont deux fils, doux et fragiles comme leur trop jeune mère. Divorcée, la grand-mère maternelle vit avec son fils cadet, Benoît, qui aujourd'hui a dix-sept ans. Une famille bancale se retrouve dans la chaleur de l'été pour quelques jours de vacances ordinaires, dans un pavillon de banlieue, à la lisière des grands ensembles, entre un terrain vague et le parking où se désagrège une station-service abandonnée...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14206
Résumé:Quatrième de couverture : " Ils repartirent une heure plus tard. Betty avait froid dans sa robe qui semblait transparente sur ses seins durcis. David trouva ses bijoux d'une discrétion hypocrite, et dans cet ascenseur aux glaces teintées, l'image de leur couple tout à coup le choqua"
Lu par : Claude Fissé
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12797
Résumé:Simon Tanner a dans les vingt ans. Au début, on le voit demander de l'emploi dans une librairie et partir une semaine après en faisant la morale à son employeur : à son âge, il n'est pas fait pour rester penché sur un écritoire toute la journée. Plus tard, il sonne chez une logeuse. La maison est trop belle pour lui et il s'apprête à partir lorque Klara le prie de rester, même gratuitement. Ils sont rejoints par Kaspar, le frère peintre de Simon. Klara tombe rapidement amoureuse de Kaspar et de Simon, malgré son mari, un être difforme souvent absent. Ils ont la visite de leur frère Klaus, un médecin respectable qui engage Simon à se trouver une situation. Alors que Kaspar part vivre à Paris, Simon passe tout l'hiver chez sa soeur Hedwig, institutrice dans un village perdu. Elle l'acueille avec méfiance, mais bientôt une amitié intense s'installe, Simon s'occupe de tout et ils sont heureux. Repartant à la ville, il gaspille rapidement son argent, et raconte un soir dans un bistrot toute l'histoire de sa famille, sans oublier son frère Emil interné en hôpital psychiatrique. Une bonne dame le recueille...
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14781
Résumé:Fils d'une famille patricienne de Zurich, celui qui a écrit ce livre sous un pseudonyme fut ce qu'on appelle un enfant bien élevé. Dans la somptueuse villa, au bord du lac, régnait l'entente parfaite. Un certain ennui aussi, qui tient à la bienséance. Pressé d'écrire car il se sait condamné par un cancer qui ne lui laissera aucune chance, Zorn décrit les travers de ses parents et de la bourgeoisie suisse. Avec une ironie noire teintée d'humour, jamais les contraintes et les tabous qui pèsent, aujourd'hui encore, sur les esprits soi-disant libres, n'ont été analysés avec une telle pénétration. Jamais la fragilité de la personne, ce rapport, toujours précaire et menacé, entre le corps et l'âme, qu'escamote souvent l'usage commode du terme psychosomatique, n'a été décrite avec une telle lucidité, dans une écriture volontairement neutre, par celui qui constate ici, très simplement, qu'il a été " éduqué à mort ". Il avait trente-deux ans.
Lu par : Jean Frey
Durée : 14h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38132
Résumé:Dès son enfance, Lucy Nelson a conçu la haine de l'homme. Mariée à dix-sept ans, elle emploie toute son énergie à transformer son mari et à le viriliser. Elle croit qu'elle doit faire respecter le bien autour d'elle. Sa bonté l'entraîne à tout casser, à briser les gens, et sa quête de la perfection finit par la conduire au suicide. Un implacable portrait d'une certaine femme américaine, par l'auteur de Portnoy et son complexe.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 10h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15372
Résumé:Pavlos est rentré à Athènes sans raison précise et sans même réserver son billet de retour pour Paris où il vit et travaille depuis plus de vingt ans. Il redécouvre une ville, une culture, ses origines, un pays très jeune et très vieux à la fois et choisit bientôt d'élucider un mystère qui semble contenir toutes ses incertitudes : quel est donc le sens de la fameuse lettre E jadis suspendue à l'entrée du temple d'Apollon à Delphes ? Pavlos ne néglige aucune piste pour essayer de résoudre l'énigme : de Jannina à Delphes, il parcourt tout l'ouest du pays, interroge les archéologues, les chauffeurs de taxi et même son père fabulateur... Pavlos s'interroge enfin sur le silence de sa mère absente. N'est-ce pas le silence que la lettre E évoque pour lui ? Il ne semble pas pressé de trouver la réponse : l'énigme lui tient compagnie. Il se dit que le but de l'écriture n'est peut-être pas d'éclaircir mais de multiplier les mystères. À l'évidence, sa langue maternelle, ta ellènika, commence bien par cette lettre E. Et s'il en était ainsi de tous les mots ?
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70588
Résumé:«Il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques, il y a de la jalousie féroce, il y a confusion entre aimer et posséder, vous qui possédez beaucoup mais si peu de choses.» Chaque année, le temps d’un été sans nuit, la narratrice quitte Montréal pour le Grand Nord. Là-bas, elle s’occupe des enfants d’un village inuit, livrés à eux-mêmes. Mais cette fois est différente. Son amie Eva a disparu dans un fjord. Personne ne s’en soucie, il y a tant de morts ici. Dans un cri du cœur, la narratrice raconte comment la vie à Salluit continue, celle d’un peuple à la dérive, débordant d’amour et de douleur inconsolée. Un premier roman bouleversant, beau et impitoyable comme ces terres polaires.
Durée : 14h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19344
Résumé:Il est sympathique, Fima. Le genre d'homme qui ne veut de mal à personne, qui mène sa vie tranquillement, qui se cultive, qui a un avis sur tout, qui n'aime pas les conflits, qui s'interroge sur le monde, qui veut comprendre... Il n'a pas d'enfant, mais sa fibre paternelle s'est reportée sur le fils de son ex-femme, qu'il garde régulièrement et auquel il s'est attaché. Au quotidien, il travaille dans une clinique gynécologique, ce qui éveille en lui de nombreuses questions sur les femmes et leurs mystères. Il est sympathique, Fima, certes. Et il y a tout un univers dans ce livre, un quotidien fait de rencontres, de réactions sur la religion, de trajectoires personnelles. Le héros est parfois maladroit, souvent attachant. Sa vie est un peu celle de monsieur-tout-le-monde.
Durée : 10h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68150
Résumé:Que se passe-t-il dans un kibboutz israélien à trois kilomètres de la frontière jordanienne ? La vie de tous les jours avec ses petits drames et ses joies naïves noyées dans la fraternité d'une collectivité au travail pour une même cause. Reouven Harich, poète et instituteur, abandonné par sa femme, Eva,qui lui a préféré le luxe tapageur d'un juif retourné en Allemagne, reporte toute son affection sur sa fille Noga et son fils Gaï. Et puis, il a une liaison avec la femme de Ezra Berger, Bronka. Noga, elle, a l'espièglerie de ses seize ans, et repousse les élans maladroits de son jeune amoureux pour se jeter dans les bras du rustre Ezra Berger. Et c'est de nouveau le drame, sordide. Peintre réaliste du kibboutz, Amos Oz n'en manie pas moins avec talent une ironie voilée de tendresse qui donnetoute sa saveur au livre. Il se fait l'oreille complaisante de la médisance pour mieux nous révéler la psychologie de ses personnages dont il brosse les portraits colorés et attachants dans un texte d'une admirable qualité littéraire.
Lu par : Daniel Chevalier
Durée : 18h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70614
Résumé:Nous sommes à la veille de 1900, au moment où décadentisme et anarchie se donnent la main pour conduire le siècle à sa fin. Georges Randal, un jeune homme de bonne famille, orphelin ruiné par un oncle indélicat, lorsque le temps est venu de prendre une situation, décide de se faire voleur. Pourquoi ? Comme ça. Pour rien. Pour dire non à la société, à la bourgeoisie, à l'ordre, aux socialistes qui se trémoussent sur l'estrade et aux moralistes qui tirent la chasse d'eau des larmoiements humanitaires. En somme, Randal, en bon nihiliste, dit non à tout et aux voleurs eux-mêmes : «Je fais un sale métier, c'est vrai ; mais j'ai une excuse : je le fais salement.» Pas tout à fait. Car il y a chez notre voleur un peu du dandy baudelairien, un peu d'Arsène Lupin mâtiné de Jarry et d'Alphonse Allais. Et un goût intact, presque virginal, de la révolte, un cœur sensible et bon, «trop bien battant, disait Breton, pour ne pas heurter en tous sens les parois de la cage».