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Les couilles sur la table

Résumé
Qu'est-ce que ça veut dire d'être un homme, en France, au XXIe siècle ? Qu'est-ce que ça implique ? Pour dépasser les querelles d'opinion et ne pas laisser la réponse aux masculinistes qui prétendent que "le masculin est en crise", Victoire Tuaillon s'est emparée frontalement de la question, en s'appuyant sur les travaux les plus récents de chercheuses et de chercheurs en sciences sociales Ensemble, au fil des épisodes de son podcast au titre percutant, elles et ils ont interrogé la masculinité et ses effets pourquoi, dans une immense majorité des cas, les harceleurs, les violeurs, les casseurs, sont-ils des hommes ? Pourquoi les petits garçons disent- ils tous que "l'amour c'est nul" ou encore que "l'amour c'est pour les filles" ? Comment la domination masculine affecte-t-elle aussi les hommes ? Réunissant les réponses à ces questions et à bien d'autres, ce livre démontre sans dogmatisme que la masculinité n'a rien de naturel, que c'est une construction sociale et qu'il faut la remettre en question si on veut atteindre une véritable égalité entre les femmes et les hommes. Un livre destiné à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s'en posent pas encore.
Lu par : Audrey
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 7h. 2min.
Édition: Paris, Binge audio éditions, 2019
Numéro du livre: 68189
ISBN: 9782491260002
CDU: 301

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Résumé:Présentation de l'éditeur : La surcharge pondérale remplace aujourd'hui la corpulence et un éboueur est un ingénieur sanitaire! Cela s'appelle le langage " politiquement correct ", une façon d'éviter les expressions qui pourraient être comprises comme des façons d'exclure ou de dénigrer des groupes ou des minorités traditionnellement considérées comme désavantagées. On peut saluer cette forme de traduction du langage, puisqu'elle a été inventée pour éviter les discriminations raciales, sexuelles, sociales, politiques ou vis-à-vis des infirmes. Le " politiquement correct " couvre tous les domaines. Même la météo a ses précipitations à la place des pluies ! Ne croyez pas que ce n'est qu'une mode, même si sa généralisation en fait un phénomène de société, car on peut remonter à la Préciosité (parfois ridicule !). À l'époque de Molière, le cerveau se nommait le sublime, et on disait conseiller des grâces pour miroir. L'auteur analyse les secteurs touchés par ce langage, son histoire et complète le tout par un délicieux lexique.
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Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Une angoisse nous hante : être en retard. Nous vivons notre vie quotidienne, notre travail, l’éducation de nos enfants, et même nos vacances dans une telle crainte du retard que nous finissons par être en avance sur tout, par tout anticiper. Nous avons perdu le sentiment du temps, et avec celui-ci le sentiment de notre existence. Être en retard, c’est faire l’école buissonnière, prendre des chemins de traverse, ne pas aller droit au but, c’est introduire d’infimes variations qui peuvent faire dérailler les rouages bien huilés de nos vies trop machinales. C’est finalement vivre. Face aux valeurs dominantes de nos sociétés modernes – fluidité, flexibilité, urgence et vitesse – et aux pathologies qui en découlent, le retard, un « laps » de temps qui nous permet de ressaisir notre condition temporelle, devient une véritable stratégie de résistance.
Lu par : Laurent Oberson
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:L'Enfantin nous invite à partir, à créer ou à trouver une écriture qui restitue la saveur et, parfois, la douleur des premières fois. Quels liens notre imaginaire tisse-t-il entre les enfants et les morts ? D'où vient la familiarité de l'enfant avec l'animal ou le monstrueux ? Qu'est-ce que la haine des enfants ? Quelle part d'enfance se tient derrière le geste de l'artiste ? Autant de questions que la modernité soulève en réévaluant la place sociale et symbolique de l'enfance. Obscure, radieuse, maltraitée ou perdue, l'enfance traverse l'oeuvre romanesque de Pierre Péju. C'est l'inquiétante familiarité de cet âge que l'auteur, image par image, pli selon pli, tente ici de révéler. En faisant alterner récits intimes et lectures des grands textes littéraires et philosophiques (Bachelard, Benjamin, Lévi-Strauss, Deleuze, Nabokov, Sarraute, Kafka), il esquisse par touches successives la notion d'Enfantin