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La puissance de la modération

Résumé
Plus de 300 réflexions philosophiques du penseur de l'agroécologie, extraites de ses écrits, de ses conférences ou de ses entretiens, à travers lesquelles il lance un hymne au vivant et critique la modernité. Précédé d'un long texte inédit sur la puissance de la modération.
Durée: 1h. 54min.
Édition: Lachapelle-sous-Aubenas (Ardèche), Hozhoni, 2015
Numéro du livre: 31955
ISBN: 9782372410182
Collection(s): Fragments
CDU: 100

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Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33646
Résumé:Figure du sage appelant à l' « insurrection des consciences » et au refus de toute aliénation consumériste, Pierre Rabhi est aujourd'hui le chantre de la sobriété librement consentie. Servis par un indéniable sens de la formule, ses appels à la modération et au respect de la terre emportent une adhésion considérable.Devenu un porte-parole de l'agroécologie pensée comme une éthique de vie mais aussi un philosophe du changement de paradigme, il ne s'était cependant jusqu'alors jamais exprimé sur nombre de sujets touchant autant à sa biographie et à son expérience qu'à son regard sur le monde et l'histoire. Nostalgie, peur et amour, violence, hospitalité et migration, libéralisme, démocratie et politique, Sahara, Europe et Israël, Krishnamurti, Albert Einstein et René Dumont, Shoah, guerre de 1914 et « Marseillaise », OGM et privatisation du vivant figurent parmi les thèmes abordés « en toute liberté ».Cet abécédaire intime vient à point pour éclairer les racines de sa propre « insurrection » et de son intime conviction : en nous changeant nous-mêmes, nous pouvons changer le monde.
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68393
Résumé:Le nouveau "carnet d'alerte" de Pierre Rabhi La planète étouffe sous l'effet des nuisances de l'humain. La biodiversité s'amenuise. Le dérèglement climatique s'accentue. La pollution des sols, de l'eau et de l'air s'aggrave... Dans le même temps, nos leaders continuent a rechercher la croissance a tout prix, comme s'il s'agissait d'une panacée, alors qu'elle inflige a la nature et aux ressources vitales des dégradations irréversibles. Le consommateur, lui, n'est jamais rassasie , constamment incite a acquérir du superflu. La croissance a marche forcée est-elle le seul moyen d'éradiquer le chômage et de résoudre les problèmes de la dette ? Depuis plus d'un demi-siècle, Pierre Rabhi prône au contraire la "sobriété heureuse" et la "puissance de la modération" . Oui, dit-il, nous pouvons vivre mieux sans croissance. D'autres modes d'existence sont possibles, sans que nous soit pour autant imposée une dictature verte. A l'appui de ces convictions mises a l'épreuve des faits, Juliette Duquesne a enquêté et interroge quelque soixante spécialistes - économistes, sociologues, politologues, entrepreneurs -, ainsi que des citoyens d'Europe, d'Afrique et d'Asie.
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 38002
Résumé:75 % des variétés de semences ont disparu en un siècle. Or elles sont la base même de la vie. Comment expliquer, alors, que ce sujet crucial ait été si longtemps maintenu hors de portée et de compréhension du grand public ? La réglementation, il est vrai, est particulièrement complexe. Mais surtout, celui qui possède la semence contrôle toute la chaîne alimentaire. Détenir ce marché mondial représente des enjeux financiers colossaux. Cette appropriation du bien commun a commencé à se mettre en place, il y a plus de cinquante ans, avec les semences industrielles. Aujourd'hui, elle s'accentue avec les OGM et les « nouveaux OGM », privant des paysans du monde entier du droit élémentaire de cultiver leurs propres graines. Comment et pourquoi ce bien si précieux, qui devrait appartenir à tous, a-t-il été privatisé ? Quelles sont les conséquences avérées d'une telle logique ? Quels risques fait-elle courir à la nature, dont l'être humain est lui-même une composante ? Telles sont les questions, vitales pour notre avenir, abordées dans ce carnet. [Source: Babelio, 2018]
Lu par : Isabelle Detez
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 34734
Résumé:Des témoignages inédits et utiles pour la réflexion actuelle. Dans ses conversations avec les moines bouddhistes Lama Lhundroup et Lama Mingyur, avec le Père Holtoff, ermite catholique et avec Aigle Bleu, chamane indien du Canada, Pierre Rabhi s’interroge avec eux sur les rapports complexes de l’être humain et de la nature.
Lu par : Paula Viala
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Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 29542
Résumé:Les auteurs expliquent la direction prise par l'évolution de l'univers en examinant son histoire depuis le big bang jusqu'à l'homme. Ils mettent en lumière les modifications successives de l'évolution, chacune liée à la mise en oeuvre du principe d'associativité, avec apparition de propriétés nouvelles.
Lu par : Isabelle Python
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20381
Résumé:Pierre Rabbi a en effet vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu'il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu'ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l'on nommera plus tard les Trente Glorieuses. Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d'une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l'usine, l'homme s'aliéner au travail, à l'argent, invité à accepter une forme d'anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible. L'économie ? Ce n'est plus depuis longtemps qu'une pseudo-économie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l'humanité en déployant une vision à long terme, s'est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d'élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n'est plus qu'un gisement de ressources à exploiter - et à épuiser. Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s'est imposée à Pierre Rabhi une évidence : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé "mondialisation". Ainsi pourrons-nous remettre l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 58min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 16393
Résumé:" Comment se fait-il que l'humanité, en dépit de ressources planétaires suffisantes et de prouesses technologiques sans précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse se nourrir, se vêtir, s'abriter, se soigner et développer les potentialités nécessaires à son accomplissement ? [...] Comment se fait-il que nous n'ayons pas pris conscience de la valeur inestimable de notre petite planète, seule oasis de vie au sein d'un désert sidéral infini, et que nous ne cessions de la piller, de la polluer, de la détruire aveuglément au lieu d'en prendre soin et d'y construire la paix et la concorde entre les peuples ? "
Durée : 8h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 67180
Résumé:Retour à l'insécurité, retour au réconfort de la tribu, retour aux inégalités et, enfin, retour à un narcissisme marqué par la féroce compétition de tous contre tous : tels sont les quatre grands mouvements rétrogrades qui, selon Zygmunt Bauman, l'un des plus grands penseurs de ces dernières décennies caractérisent nos sociétés contemporaines. Retrotopia, publié quelques mois après sa disparition, peut être considéré comme une manière de testament - et comme une mise en garde de poids. Partout, en effet, on observe l'avènement d'une forme de nostalgie, la volonté d'en revenir à un passé plus ou moins mythifié. Soit le meilleur moyen d'éluder les questions les plus brûlantes tout en entamant un processus de régression possiblement catastrophique. Bauman, avant de disparaître, s'inquiétait du refus général de se confronter véritablement aux grands défis de ce XXIe siècle naissant. Avec Retrotopia, le père du concept de "société liquide" tente de remédier à cette cécité et éclaire brillamment les périls auxquels sont confrontées nos sociétés modernes.
Durée : 6h. 46min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65198
Résumé:" Je déteste tout ce qui ne fait que m'instruire, sans augmenter mon activité ou l'animer directement ". Placée sous l'invocation de ces paroles de Goethe, la Seconde Considération intempestive de Nietzsche est une violente adresse polémique contre la société de son temps, où il voit une époque et une culture vouées à la " maladie historique ". Nous vivons une époque en danger de mort ; pour la raison majeure qu'elle idolâtre l'histoire. Nous débarrasser de ce culte, c'est retrouver l'exigence pressante de la vie et lui faire droit, c'est plaider encore pour une conception artistique de la vie. Analysant l'histoire d'un triple point de vue -monumental, antiquaire ou critique -, la réflexion de Nietzsche esquisse et déploie les thèmes majeurs de l'œuvre à venir : la lutte contre la " maladie de la civilisation ", le nihilisme, le contentement de soi, l'exigence de créer de nouvelles valeurs ... Dirigé contre la société allemande en 1875, ce véritable procès de l'esprit du XIXe siècle n'a pas perdu de son actualité. L'histoire, " l'information ", la médiatisation ne sont-elles pas aussi la maladie de notre temps ?
Lu par : Martine Forgeot
Durée : 15h. 33min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23127
Résumé:«Si jamais je deviens sainte - je serai certainement une sainte des "ténèbres". Je serai continuellement absente du Ciel - pour allumer la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres sur terre.» Mère Teresa de Calcutta Au cours de sa vie entièrement dédiée aux plus pauvres d'entre les pauvres, mère Teresa est devenue une icône de la compassion aux yeux de gens de toute religion, son dévouement extraordinaire auprès des malades, des mourants et de milliers d'autres laissés-pour-compte a été reconnu et acclamé dans le monde entier. On connaît moins les sommets de sa spiritualité et ses combats intérieurs. Ce recueil d'écrits et de pensées, pour la plupart inédits, apporte un nouvel éclairage sur sa vie intime et manifeste pour la première fois la profondeur et l'intensité de sa sainteté. Rassemblées et présentées par le père Brian Kolodiejchuk, qui a côtoyé mère Teresa pendant vingt ans, ces lettres furent adressées à ses différents directeurs de conscience au fil de plusieurs décennies. Émouvante chronique de son itinéraire spirituel qui connut des années entières de complète désolation, cette correspondance révèle les secrets qu'elle ne partageait qu'avec ses confidents les plus proches. On y découvre une authentique mystique dont la vie brûlait du feu de la charité et dont le coeur fut mis à l'épreuve et purifié par une terrible nuit de la foi. Née en 1910, Mère Teresa est entrée chez les soeurs de Notre-Dame-de-Lorette en 1928 et fut envoyée en Inde. Elle quitta son ordre pour fonder les missionnaires de la Charité. Son dévouement au service des plus pauvres s'est propagé dans le monde entier. Elle a reçu le prix Nobel de la paix en 1979. Elle a été béatifiée en 2003. Le père Brian Kolodiejchuk a rencontré mère Teresa en 1977 et l'a suivie jusqu'à sa mort en 1997. Il est postulateur de la cause en canonisation et directeur du centre Mère-Teresa.
Durée : 11h. 13min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20080
Résumé:Ce livre reprend très largement en l'adaptant pour aujourd'hui, Être chrétien, un livre paru il y a 40 ans en Allemagne et traduit au Seuil en 1978 (aujourd'hui en poche « Points-Essais »). Ce livre avait fait des vagues à l'époque, et Küng avait subi les foudres du Saint-Office. Pourquoi ? Parce que son hypothèse, exprimée ouvertement, est qu'il y a un fossé immense entre le Jésus humain qui a vécu il y a 2000 ans en Palestine, avec son message et son témoignage uniques, et l'Église institutionnelle d'aujourd'hui avec sa hiérarchie, ses fastes, et parfois ses scandales. Dès l'introduction, il reproche au Jésus de Nazareth de Josef Ratzinger, alias Benoît XVI, d'avoir proposé un Jésus très « divinisé », très spirituel, éloigné du Jésus terrestre et humain tel qu'on le trouve dans les évangiles. Lui, Küng, présente au contraire un Jésus très humain, contestataire de l'ordre établi, pris dans les conflits de son temps, en butte à l'hostilité des pouvoirs romain et juif, en lien unique avec Dieu, son « Père ». Le livre se présente aussi comme une synthèse claire et précise de tout ce que les historiens, les exégètes, les théologiens ont nous ont appris dans les décennies récentes à propos de Jésus, de son époque, de sa société, de son histoire, des conflits qu'il a vécus.
Durée : 10h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19334
Résumé:Avec les pontificats de Jean-Paul II et Benoît XVI, l'Église serait-elle atteinte d'une maladie inédite : la "traditionniste "? Tel est en tout cas le diagnostic implacable que fait Hans Küng. Extérieurement, l'Église catholique est affectée par une crise sans précédent en Europe : absence de prêtres, départ massif de fidèles, absence de toute réforme du gouvernement romain, scandale de la pédophilie, rigorisme moral insupportable, autoritarisme, restauration anté-conciliaire qui se dessine, traditionalisme liturgique, oecuménisme défaillant. Küng va aux causes profondes et lointaines de cette débâcle : un système romain - de puissance, de fermeture, d'arrogance - a fait son temps. Juridisme, cléricalisme, système de gouvernement médiéval, mentalité de croisade, méfiance envers la sexualité humaine, refus de toute réforme, mépris de la science aujourd'hui comme hier, refus de la démocratie - réservée aux autres - , goût du secret, haine du moderne, autocélébration et autoconservation internes qui se refusent à toute autocritique véritable : n'en jetez plus ! Hans Küng propose aussi toute une série de remèdes, car le mal ne lui paraît pas (encore) mortel, pour "guérir" l'Église catholique : des réformes pour être plus fidèle à l'Évangile, et non pour faire plaisir à l'esprit du temps.