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Parlons francoprovençal: une langue méconnue

Résumé
Le francoprovençal est une langue à part entière, bien délimitée linguistiquement et géographiquement, mais aussi porteuse de différentes cultures (savoyarde, forezienne, romande, valdôlaine) et d'une riche littérature. Mais pour être reconnue comme langue, il lui fallait une orthographe. Car le francoprovençal se heurte à une particularité : c'est une langue entièrement dialectalisée, où l'intercompréhension est difficile, voire impossible au-delà de la région. Une première orthographe est proposée dans cet ouvrage, avec les élargissements vers les patois, ainsi qu'une grammaire sommaire.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 13h. 57min.
Édition: Paris ;, L'Harmattan, 1998
Numéro du livre: 13300
ISBN: 9782738472038
CDU: 804

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13320
Résumé:Parce que la lecture est peut-être avant tout une "conversation", tout lecteur éprouve le besoin de "répondre" aux textes qui l'interpellent et confèrent à sa propre vie un surcroît d'existence. Ayant décidé de relire, une année durant, ses livres de prédilection tels qu'ils lui semblaient susceptibles de refléter le chaos contemporain ou d'enrichir et d'éclairer son rapport personnel au monde, Alberto Manguel offre ici, entre carnet intime et recueil de citations, ce journal dont l'érudition à la fois sensible et subversive rend compte à merveille de l'infini du "dialogue" entre toute oeuvre et son lecteur.
Durée : 8h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23077
Résumé:Qu'elle soit constituée de quelques livres ou de volumes par milliers, qu'elle obéisse à une classification rigoureuse ou aléatoire, qu'elle soit de Montaigne ou d'Alexandrie, qu'on veuille la détruire (comme, si près de nous, à Sarajevo, à Kaboul, à Bagdad) ou l'ériger, qu'elle soit mentale, comme chez Borges, ou institutionnalisée - avec heures d'ouverture et réglementations -, qu'elle ait pour résidence de vastes bâtiments aux allures de nefs ou de temples ou qu'elle joue les passagères clandestines dans des cartons, entre deux déménagements, que les livres qui la composent soient alignés sur des étagères de bois blanc ou d'acajou massif, qu'est-ce qu'une bibliothèque, sinon l'éternelle compagne de tout lecteur- son rêve le plus cher ? Pourtant, entre les plaisirs offerts par le chaos généreux d'une caverne d'Ali Baba ou ceux; plus austères, que procure le classement, entre infini et rayonnages, faut-il nécessairement choisir ? Et n'y a-t-il pas quelque présomption à vouloir sédentariser, non les livres mais les textes, par définition nomades ? Existe-t-il un ordonnancement idéal du grand thésaurus livresque de l'humanité ? Pour peu que, à l'instar d'Alberto Manguel, on ait affronté en combat singulier, et toute une vie durant, la nature profonde de la bibliothèque, telles sont bien les insondables questions que soulève, in fine, cet espace prétendument banal - voire, pour certains, parfaitement démodé ! Après Une histoire de la lecture, Alberto Manguel offre donc ici un essai " contigu ", au propos lumineusement complémentaire, d'où il appert que construire une bibliothèque, privée ou publique, n'est rien de moins qu'une mise à l'épreuve d'ordre philosophique dont l'avènement annoncé de la bibliothèque électronique ne saurait réduire la portée.
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20868
Résumé:En 1776, Sade vit ses dernières heures de liberté. Il a trente-cinq ans. S'il a déjà connu de courts séjours en prison, " l'affaire de Marseille ", nouvelle historie de débauche qui éclate en 1772, lui vaut la peine qu'il ne soupçonnait pas : une condamnation à mort, par contumace car le marquis s'enfuit en Italie. En 1775, l'" affaire des petites filles " lui adjoint treize ans supplémentaires de prison. Arrêté à Paris le 13 février 1777, il est conduit au château de Vincennes mais garde la vie sauve grâce à une lettre de cachet ; il en sort en 1790. Il ne sait pas alors qu'il connaîtra encore treize années de captivité, cette fois en asile de fous. Le jeune noble insouciant et friand de plaisirs se mue en un proscrit promis à une vie d'enfermement. C'est pourtant durant cette existence de reclus qu'il deviendra l'écrivain et l'épistolier que l'on sait. Cet " enragé de liberté ", comme l'écrit Jean Paulhan, livrera dès lors, dans les lettres qu'il adresse à sa femme Renée-Pélagie, ultime et fidèle confidente, quelques-unes de ses plus belles pages. Au fil de ses courriers, Sade la supplie et l'insulte tout à la fois : il maudit sa mère la présidente, source de tous ses maux, lui réclame ses commissions d'un ton capricieux - bougies ou livres, cire d'Espagne ou " étuis " -, lui confie avec passion son désarroi et sa rage indéfectible. Il reste inflexible malgré tout : " Le malheur ne m'avilira jamais. " Toujours aiguë, souvent tranchante, trempée parfois d'un humour féroce, sa plume révèle dans sa vérité nue l'homme furieux, fiévreux, et souffrant de ces entraves insupportables. A cela, pour seul remède, l'écriture, toujours, réclamant dans un souffle aux accents de prière " des livres des livres des livres au nom de dieu ".
Lu par : Pierre Biner
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74133
Résumé:Nombreuses sont les lectrices pour qui Colette aura été un modèle, parfois une confidente, souvent même une source d’inspiration sur les voies de l’émancipation et de la création. Les lettres qu’elles lui adressèrent, leurs innombrables souvenirs et témoignages forment ici la matière d’un portrait inédit de l’écrivaine. Certaines de ces « belles écouteuses » sont restées dans l’ombre de son œuvre. D’autres sont devenues célèbres, à l’instar de Simone de Beauvoir, qui l’admirait au point d’en faire une source capitale de son essai Le Deuxième Sexe, de Marguerite Yourcenar, de la star Marilyn Monroe, qui possédait ses romans, ou encore d’Audrey Hepburn, qui doit sa carrière à la romancière – sans oublier la jeune Françoise Sagan, enhardie par la prose de son aînée. Le pouvoir des mots, leur enchantement nourrissent ce vagabondage littéraire ordonné par l’un des meilleurs spécialistes de Colette.
Lu par : Amélie Ardiot
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16148
Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.
Lu par : Manon
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34061
Résumé:L'auteur, atteint d'un cancer en phase terminale, livre dans cet ouvrage ses réflexions sur ce qu'il a vécu et son attitude face à la fin de vie. Devant la réaction des gens confrontés au décès d'un proche ou au présage de leur propre disparition, il partage son expérience et sa préparation. ©Electre 2017
Lu par : Lucienne Villoz
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:"L'Ami secret et l'Enfant mystérieux" regroupe des essais majeurs sur l'art, la musique et la civilisation, dans une triple perspectve esthétique, éthique et spirituelle.
Lu par : Cécile Guérin
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:A coups de mots d'esprit, de paradoxes étincelants (la nature extérieure imite l'art), Oscar Wilde se livre ici à la défense et l'illustration du mensonge, qui est le but même de l'art.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12609
Résumé:Recueil de textes remaniés extraits du "Petit Parisien", 1923-1927. En appendice, choix de textes de divers auteurs extraits du "Petit Parisien", 1923-1924 et du "Figaro", juillet 1929. En 1923, en Guyane, alors qu'il enquête sur le bagne, Albert Londres fait la connaissance d'Eugène Dieudonné, condamné à perpétuité pour l'attaque d'un garçon de recette. Clamant haut et fort son innocence, le condamné des îles du Salut impressionne vivement le reporter, qui tente alors - vainement - d'obtenir la révision du procès.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19689
Résumé:À la date du 3 janvier 1939, dans "le salon de lecture" d' "Alger républicain", Albert Camus donnait la lecture suivante de la "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix" de Jean Giono. "Cette petite brochure de Giono s'adresse aux paysans et, par certains de ses accents, constitue un réquisitoire violent (mais non sans nostagie) contre l'ouvrier. On en jugerait mal cependant si on ne savait pas que, dans le dernier numéro des "Cahiers du Contadour", Giono est revenu sur sa position et a précisé que, devant les évènements de septembre 1938, désespérant de la classe ouvrière, il s'est adressé aux paysans comme au dernier espoir des hommes pacifiques. Quoi qu'il en soit, et dégagée de l'actualité, cette "Lettre" ne s'oublie pas facilement. Giono s'est débarrassé, à ce propos, de tout lyrisme et privée de la surabondance poétique qui l'alourdit si souvent, sa phrase est ici rapide et nette. Si je puis dire elle est "parlante". On serait même tenté de croire, à la lire, que Giono est moins poète quon ne le croit et qu'à sa façon, il se rattache à cette lignée de prosateurs moralistes qui figure assez bien la tradition littéraire de la France. On en juge, du moins, au bon sens dévastateur et à l'impitoyable lucidité qui font le prix de cette "Lettre".
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72910
Résumé:Une réflexion de l'historien sur les motivations qui amènent l'être humain à vouloir cultiver la terre et sur la place du jardin dans la société moderne. L'auteur évoque les grands jardins européens, Versailles, Ninfa en Italie, Sissinghurst en Angleterre comme les enclos verdoyants plus intimistes, les poètes qui ont exploré la question du paysage, de Jaccottet à Sackville-West.
Durée : 37h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30923
Résumé:Ces amis qui enchantent la vie est l'aboutissement et le fruit d'une longue histoire d'amour. Jean-Marie Rouart a toujours eu la passion de la littérature. Depuis sa prime adolescence, elle n'a cessé de l'accompagner. Il a même écrit qu'elle lui avait sauvé la vie, sauvé du désespoir en donnant un sens à une existence qui commençait sous les pires auspices. Grâce à elle, il a pu faire d'une passion une vie, puisqu'il s'y est consacré avec enthousiasme comme écrivain et en tant que directeur du Figaro littéraire pendant vingt ans. Rassemblant 120 écrivains français et étrangers, ne visant pas à rivaliser avec la critique universitaire, ce livre est avant tout celui d'un écrivain. A ce titre, il est subjectif, arbitraire, et cherche moins à donner des notes, des prix d'excellence, à établir des hiérarchies, qu'à mettre en valeur des créateurs sur le seul critère du plaisir qu'ils donnent, de la magie qu'ils font naître. Cet enchantement qui fait d'eux les plus indispensables et les plus fidèles des amis. C'est pourquoi, délaissant souvent les grands boulevards des auteurs consacrés, Jean-Marie Rouart n'hésite pas à suivre les chemins buissonniers qu'empruntent des écrivains plus rares comme Joseph Delteil, Malcolm de Chazal, Luc Dietrich ou Carson McCullers. Il a ainsi voulu rendre hommage à un grand nombre d'entre eux, notables ou non, qui ont fait plus que jalonner son propre parcours de romancier. De ces lectures il a tiré non seulement de grands moments d'ivresse littéraire, mais aussi une leçon de vie.