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Amarres

Résumé
Un étranger accoste sur une île dont on ignore le nom, délesté de toutes formes d'attaches. Cette terre, longtemps rêvée, le rejette. Dès son arrivée, il éprouve sa différence. Des signes inquiétants apparaissent, une paranoïa insidieuse s'installe. Un tour de force linguistique, qui, habilement opéré par l'écriture poétique et incisive de l'auteure, confronte le lecteur à son propre rapport à l'autre.
Durée: 51min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 2017
Numéro du livre: 36878
ISBN: 9782825146606

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Durée : 12h. 38min.
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Résumé:« J’ai dribblé les décorations de Noël installées le long du trottoir, poussé la porte du café des Arts. J’ai déchiré la cellophane du paquet neuf, entamé une première cigarette. C’est peut-être ça le secret de l’endurance : l’habitude. » On m’a posé la question du titre : pourquoi Banana Spleen ? Il fait moins allusion à un dessert qu’à une fameuse pochette de disque du Velvet Underground, créée par Wahrol en 67. C’est le point de départ : un spleen mâtiné de culture pop. L’amour, le désir, la pulsion de mort, la chute, la résilience. Autant d’écueils et de grandeurs dans le parcours d’André Pastrella confronté à une société normée, intransigeante, consommatrice au point d’en absorber l’individu. Restent l’homme et ses passions, sa nécessité de se confronter au réel. Maladroitement, ingénument, aveuglément. Je n’aime pas les adverbes, alors voici un récit de vie sur la soif d’exister.
Lu par : Cédric Kohler
Durée : 5h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Anna vend des poulets rôtis sur les marchés pour assurer ­l'essentiel, pour que son fils Léo ne manque de rien. Ou de pas grand-chose. Anna aspire seulement à un peu de tranquillité dans leur mobile-home au bord de l'Atlantique, et Léo à surfer de belles vagues. À vivre libre, tout simplement. Mais quand elle perd son camion-rôtissoire dans un accident, le fragile équilibre est menacé, les dettes et les ennuis s'accumulent. Il faut trouver de l'argent. Il y aurait bien ce « Jeu » dont on parle partout, à la télé, à la radio, auquel Léo incite sa mère à s'inscrire. Gagner les 50.000 euros signifierait la fin de leurs soucis. Pourtant Anna refuse, elle n'est pas prête à vendre son âme dans ce jeu absurde dont la seule règle consiste à toucher une voiture et à ne plus la lâcher. Mais rattrapée par un monde régi par la cupidité et le voyeurisme médiatique, a-t-elle vraiment le choix ? Épopée moderne, histoire d'amour filial et maternel, Les corps solides est surtout un roman sur la dignité d'une femme face au cynisme d'une époque où tout s'achète, même les consciences.
Durée : 3h. 25min.
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Résumé:Neuchâtel, du côté du port. Christophe et Estelle se donnent rendez-vous au restaurant. Christophe fête son quarante-huitième anniversaire ; Estelle est sa femme. Chacun, par sa propre voie, escompte le bonheur. Tandis que l’automne engourdit ruelles et quartiers, une interrogation demeure : et maintenant, qu’allons-nous faire ? Dans ce roman aux allures de pièce en quatre actes, Julien Sansonnens met en scène deux vies ordinaires et peint les métamorphoses de sa ville natale, à l’aube du nouveau millénaire.
Lu par : Denise von Arx
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Résumé:Dans le pays d’accueil, il est d’abord un enfant qui n’a pas le droit d’être. Il vit caché sous le buffet, dans l’armoire ou au fond du cagibi. Les heures passent, les jours, les mois, l’enfant se métamorphose progressivement en lézard et se faufile dans la cage d’escalier. Bientôt il se glisse dans les appartements et le petit immeuble décati se mue en une galerie de portraits : il y a le couple de concierges, leur caniche noir et le Padrone qui d’une voix tonitruante impose sa loi ; mais aussi le vieux professeur, la violoniste qui perd doucement la tête, le gros Carlos. Et Emmy, bien sûr, la jeune voisine complice, qui finit par se sentir à l’étroit dans l’imaginaire de l’enfant lézard.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Vie de carton ou la fable du déménageur suit l'existence précaire d'un individu qui tente, tant bien que mal, d'avoir une vie stable. On y rencontre les marginaux, dans un décor qui n'exagère aucun relief, sinon par humour, sans posture d'écrivain. Un réalisme touchant de simples vérités. Le narrateur croit en la possibilité de vivre sans aide extérieure. Il tente tout : bitcoins, déménagement, pêche, plantation... Un " qui veut peutA " qui renvoie à la force du vouloir d'une génération milleniale qui tente encore de croire au pouvoir de soi face aux inégalités criantes et systémiques. On y lit aussi la difficulté d'être père, en marge des modèles normatifs. Sans revendiquer quoi que ce soit, la marge se fait humaine dans l'écriture brute, belle et saillante de José Gsell.
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Lu par : Lisette Vogel
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Lu par : Geneviève Roy
Durée : 4h. 35min.
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Résumé:Le roman d'une famille déracinée puis recadrée. Avec comme lambeaux, ses restes de culture, d'habitudes: sa mémoire vivante.
Lu par : Claude Yersin
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Résumé:C’est le dernier soir à L’Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là: la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l’Otto, le Luis, l’Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L’alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C’est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu’il y a quelqu’un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s’avale cul sec !
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 53min.
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Résumé:Fille d’immigrés italiens et petite-fille d’un partisan de Mussolini, Adelina naît à Zurich dans les années 50. Elle a dix-huit ans lorsque, à la mort de son père, elle hérite de ses dettes. Forcée d’interrompre son apprentissage pour entrer à l’usine, elle rencontre Toto, un saisonnier italien dont elle tombe amoureuse. Mais peu après la naissance de leur fille, Toto disparaît. En ce début des années 70, dans une Suisse que l’essor économique rend impitoyable, Adelina n’a pas le choix : elle va devoir faire confiance à des hommes qui ne veulent pas tous son bien. En racontant tambour battant la vie quotidienne de son héroïne – cette mère célibataire, précaire et épuisée, mais qui ne se résigne pas –, Lukas Bärfuss brosse une redoutable fresque de la société libérale et signe un grand roman sur l’injustice et la dépossession