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Abécédaire

Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 9h. 47min.
Édition: Paris, Gallimard, 1989
Numéro du livre: 13867
ISBN: 9782070780167
Collection(s): L'arpenteur. Domaine italien

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Durée : 5h. 42min.
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Résumé:Le néoréalisme italien traduisait les anachronismes et les paradoxes d'un pays en gestation, chloroformé par vingt années de dictature, et soudain réveillé par les horreurs de la guerre. Telle est l'optique dans laquelle se situe La mer ne baigne pas Naples. Paru en 1953, ce livre révélait la personnalité marquante d'un nouvel auteur. Or, encore aujourd'hui, ce document sur Naples, qui a valeur de témoignage littéraire, n'a rien perdu de sa force et de son originalité. Deux nouvelles et trois "reportages" composent le recueil. Le naturalisme des deux nouvelles se prolonge avec les descriptions goyesques de "L'or de Forcella" et de "La ville involontaire", ainsi qu'avec la visite du royaume des morts que constitue "Le silence de la raison". Dans ce dernier texte, l'évocation des intellectuels napolitains, dont l'autrice partagea la jeunesse et les enthousiasmes à la fin de la guerre, se mêle au déchirement des illusions perdues et à la lucidité implacable du jugement. Le regard d'Anna Maria Ortese envoûte, et à travers celui-ci c'est la ferveur d'une intelligence et l'authenticité d'une vision qui s'imposent.
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Résumé:L'humour de Calvino lutte ici avec une menace, celle de ses êtres en proie à une perte qu'il tente de récupérer par l'usage d'un sens. L'auteur avait en projet de consacrer une série de nouvelles aux cinq sens, plus un sixième : le sens commun. La mort lui a laissé le temps d'écrire des variations narratives sur l'odeur, l'ouïe et le goût. On y verra le client fin de siècle d'une parfumerie des Champs-Élysées à la recherche d'une effluve unique, qui est surtout celle d'une non moins unique et mystérieuse femme masquée, entrevue dans un bal ; un couple en voyage au Mexique, couple qui ne l'est peut-être plus que par sa façon de communiquer dans les nourritures exotiques, au fond desquelles rôde le souvenir (le voeu ?) de l'anthropophagie ; un roi qui, par prudence, ne quitte plus son trône et qui ne connaît de son royaume que les bruits qui en montent, de plus en plus étendus, de plus en plus complexes. En dehors de la facture étrange et riche de cet ouvrage, Calvino livre des réflexions intéressantes. Sommes-nous peu ou prou influencés ou influençables par nos sens ? Toujours est-il que si l'on n'a jamais été prisonnier d'un parfum enivrant, jamais été sous le charme d'une saveur gustative exotique ou du bruissement d'un crépuscule d'été, ce petit livre poétique explore la fantastique nature humaine sous toutes ses coutures pour nous prouver sa force (in)consciente.
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Résumé:"C'est le propre des démons et des anges de se présenter comme des étrangers, visiteurs d'un autre monde. Ainsi les éboueurs émergent des brouillards matinaux, leurs traits restent indistinctement indifférenciés : des mines terreuses - les africains du nord -, un peu de moustache, une calotte sur la tête ; ou - ceux d'Afrique noire - avec seulement le bulbe des yeux qui éclaire leur visage perdu dans le noir ; des voix qui superposent au vrombissement étouffé du camion des sons inarticulés pour nos oreilles, des sons qui soulagent lorsqu'ils filtrent dans le sommeil du matin en vous assurant que vous pouvez continuer à dormir encore un peu parce que d'autres sont en train de travailler pour vous. La pyramide sociale continue à brasser ses stratifications ethniques : à Paris, désormais, le travailleur italien est devenu petit patron, l'Espagnol ouvrier qualifié, le Yougoslave maçon, la main d'oeuvre la plus simple est portugaise et quand on en arrive à ceux qui font des terrassements ou balaient les rues, c'est toujours l'Afrique mal décolonisée qui lève ses yeux tristes des pavés de la métropole sans les croiser avec vos regards, comme si une distance impossible à combler nous séparait encore. Et dans votre sommeil, vous sentez que le camion ne broie pas seulement des ordures, mais aussi des vies humaines, des rôles sociaux et des privilèges et qu'il ne s'arrête pas tant qu'il n'a pas fini son tour complet..."
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Résumé:Longue nouvelle, rédigée en 1925, alors qu'Italo Svevo commençait à rencontrer un succès très tardif, après la publication de La Conscience de Zeno. Comme la plupart de ses personnages, Monsieur Aghios est un avatar de Svevo. Homme respectable à tous points de vue, il prend congé de sa "vieille épouse", pour entreprendre un voyage en train de Milan à Trieste. Ce périple ferroviaire traversant l'Italie d'ouest en est prend des allures d'épopée burlesque, dans laquelle Monsieur Aghios serait une sorte de Don Quichotte qui aurait lu Freud. Il se laisse griser par un sentiment de liberté retrouvée qui lui permet d'échapper à la prison conjugale, à laquelle il retournera pourtant docilement à l'issue de cette escapade.
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Résumé:P’tite Canaille est prête à tout pour sortir du quartier impitoyable où elle est née, se faire une place au soleil et s’entendre dire « chère madame » au pied du Vésuve : le Cagneux, le Prince ou le Sénateur, chacun à sa manière pourra l’aider à étancher son insatiable soif d’ascension. Et Adriana, l’emportera-t-elle dans sa lutte contre la spéculation immobilière qui risque de défigurer le littoral napolitain ? Et Anna, dont le mari a été poignardé, comment pourra-t-elle assurer seule l’éducation de Tonino ? Les personnages de Valeria Parrella évoluent dans un climat de criminalité généralisée, où le trafic de drogue remplace peu à peu la contrebande des cigarettes, où le chômage est devenu inévitable et l’ombre de la Camorra omniprésente. Pourtant, grâce à une écriture sèche et précise, capable de brusques accès d’une ironie irrésistible, c’est avec légèreté que l’auteur pénètre dans le ventre des périphéries napolitaines, le plus souvent à travers le regard des femmes, racontant la difficulté de vivre et d’aimer aujourd’hui dans cette ville belle et terrible à la fois, violente, féroce mais extraordinairement vivante.
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Résumé:Vincenzo Cerami a le mot qui encourage, le mot qui console, le mot qui amuse, le mot qui transforme la tristesse en sourire ironique, le mot qui fait fondre le coeur. Tous ces mots sont dans ce livre, dans une ambiance réaliste fortement mâtinée de fantastique - ou exactement le contraire, entre histoires d'horreur et contes de fées («La robe du soir»), du plus abstrait («Dieu dans la grammaire») au plus concret (Le beauty case), avec une touche psychédélique (Acid Lemon), une pincée de grotesque («Testament»), quelques cauchemars certes, mais un moment de haut comique érotico-nippon («Massage, please») et, en fin de compte, la «paix sans crainte», c'est-à-dire le réel sauvé par la magie de Vincenzo Cerami.
Lu par : Anik Friederich
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Résumé:Ce livre d'Erri De Luca, écrivain italien contemporain, comporte 18 nouvelles, et démarre par un poème en vers dédié à sa mère, Mamm'Emilia, et indirectement à toutes les mères (" parce qu'être deux commence par elles "). Et ces nouvelles évoquent des thèmes aussi universels que la solitude, l'engagement politique, la foi, la rencontre amoureuse...à travers des histoires faussement banales, et à travers elles, cherchent à mettre en exergue ce qui peut unir les hommes et leur permettre ainsi d'échapper à la solitude. Mais évidemment, la solidarité humaine ne fonctionne pas à tous les coups, parce qu'elle peut aussi se refuser, et on a dans ce livre l'illustration que les hommes savent tout aussi bien s'aimer que se déchirer..." Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé.