Le ventre de Naples
Résumé
P’tite Canaille est prête à tout pour sortir du quartier impitoyable où elle est née, se faire une place au soleil et s’entendre dire « chère madame » au pied du Vésuve : le Cagneux, le Prince ou le Sénateur, chacun à sa manière pourra l’aider à étancher son insatiable soif d’ascension. Et Adriana, l’emportera-t-elle dans sa lutte contre la spéculation immobilière qui risque de défigurer le littoral napolitain ? Et Anna, dont le mari a été poignardé, comment pourra-t-elle assurer seule l’éducation de Tonino ? Les personnages de Valeria Parrella évoluent dans un climat de criminalité généralisée, où le trafic de drogue remplace peu à peu la contrebande des cigarettes, où le chômage est devenu inévitable et l’ombre de la Camorra omniprésente. Pourtant, grâce à une écriture sèche et précise, capable de brusques accès d’une ironie irrésistible, c’est avec légèreté que l’auteur pénètre dans le ventre des périphéries napolitaines, le plus souvent à travers le regard des femmes, racontant la difficulté de vivre et d’aimer aujourd’hui dans cette ville belle et terrible à la fois, violente, féroce mais extraordinairement vivante.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Sabine Marais-Veyrat
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Nouvelle
/
Littérature italienne
Durée:
3h. 16min.
Édition:
Paris, Seuil, 2009
Numéro du livre:
23684
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782020962322
Documents similaires
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17511
Résumé:Maria a quarante-deux ans et vient de mettre au monde une petite fille prématurée, à six mois de grossesse. Une attente insoutenable commence alors, de longs jours devront s'écouler avant qu'un quelconque verdict soit ne soit prononcé. Nul ne sait si elle vivra, si elle sera "normale". La culpabilité ronge Maria : n'était pas trop âgée pour mettre un enfant au monde ? N'aurait t'elle pas dû arrêter de fumer ? Ce court roman est le récit des deux mois d'attente, organisés autour des visites de la narratrice à sa fille hospitalisée. Le papa n'est pas là pour la soutenir, il a fui à l'annonce de la grossesse. Quand elle n'est pas auprès de son enfant, Maria revisite son passé, fait le point sur sa vie. Au départ, la seule compagnie qu'elle supportait était celle d'autres mamans dans la même situation. Peu à peu elle parvient à reprendre contact avec le centre d'enseignement pour adultes dans lequel elle enseigne...
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 71616
Résumé:Le néoréalisme italien traduisait les anachronismes et les paradoxes d'un pays en gestation, chloroformé par vingt années de dictature, et soudain réveillé par les horreurs de la guerre. Telle est l'optique dans laquelle se situe La mer ne baigne pas Naples. Paru en 1953, ce livre révélait la personnalité marquante d'un nouvel auteur. Or, encore aujourd'hui, ce document sur Naples, qui a valeur de témoignage littéraire, n'a rien perdu de sa force et de son originalité. Deux nouvelles et trois "reportages" composent le recueil. Le naturalisme des deux nouvelles se prolonge avec les descriptions goyesques de "L'or de Forcella" et de "La ville involontaire", ainsi qu'avec la visite du royaume des morts que constitue "Le silence de la raison". Dans ce dernier texte, l'évocation des intellectuels napolitains, dont l'autrice partagea la jeunesse et les enthousiasmes à la fin de la guerre, se mêle au déchirement des illusions perdues et à la lucidité implacable du jugement. Le regard d'Anna Maria Ortese envoûte, et à travers celui-ci c'est la ferveur d'une intelligence et l'authenticité d'une vision qui s'imposent.
Lu par : Lécuyer
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21764
Résumé:" Douze nouvelles qui résonnent à l'aube ou au crépuscule, troubles et pâles, bourdonnements lacunaires comme des yeux interrogateurs, Les Oiseaux de Fra Angelico distillent en un chant tantôt léger, tantôt grave, une émotion à rendre muet le babil de nos esprits futiles. Quand tous les petits accidents et incidents du quotidien se projettent dans un horizon confidentiel, quand les " choses de la vie " dérivent tel un vaisseau fantôme, le futur devient antérieur, et Tabucchi dans son recueil rêve le passé d'un demain, qui est - ou fut, peut-être - l'aujourd'hui circonstanciel qui dessine - destine - une vie. "
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20125
Résumé:Dans ce recueil de courtes nouvelles sur l'âme humaine, Camilleri s'amuse des petits détails diaboliques qui font basculer le cours d'une vie. Un partisan trahi par une souris, un voleur qui se révèle gentilhomme, un magistrat induit en erreur par un roman policier, un éminent homme d'Église victime d'un terrible lapsus, un enfant pris pour cible d'un tueur à gages...
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 9h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13867
Résumé:
Lu par : Anik Friederich
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13880
Résumé:Ce livre d'Erri De Luca, écrivain italien contemporain, comporte 18 nouvelles, et démarre par un poème en vers dédié à sa mère, Mamm'Emilia, et indirectement à toutes les mères (" parce qu'être deux commence par elles "). Et ces nouvelles évoquent des thèmes aussi universels que la solitude, l'engagement politique, la foi, la rencontre amoureuse...à travers des histoires faussement banales, et à travers elles, cherchent à mettre en exergue ce qui peut unir les hommes et leur permettre ainsi d'échapper à la solitude. Mais évidemment, la solidarité humaine ne fonctionne pas à tous les coups, parce qu'elle peut aussi se refuser, et on a dans ce livre l'illustration que les hommes savent tout aussi bien s'aimer que se déchirer..." Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé.
Lu par : Christophe Schenk
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65852
Résumé:C’est dans son village natal, près de Belluno, que Dino Buzzati, atteint d’un cancer, va passer les derniers mois de sa vie. Conscient que l’échéance fatale est proche, il écrit alors une série de textes courts qui marquent l’aboutissement de ses réflexions majeures. La métaphore de la vie militaire, vers laquelle il revient ici après son célèbre Désert des Tartares, est le moyen pour le grand écrivain italien de se pencher sur les thèmes du sacrifice, de l’obéissance, de la fatalité, de la grandeur, de la vacuité… Derrière l’apparente retenue, l’impassibilité à la fois inquiétante et ironique de ces récits, l’émotion est tangible. On veut bien croire Buzzati lorsqu’il déclare que son « régiment » est prêt à partir. C’est l’« avis de départ » d’un voyageur immobile. Un recueil de nouvelles qui apparaît comme l’apothéose d’une oeuvre tout entière vouée au mystère de la vie… et de la mort.
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3640
Résumé:Parmi les cauchemars dont les esprits de la nuit s'amusent à tourmenter les humains, le rêve de l'escalier est un des plus efficaces dans sa simplicité. La rampe se dérobe sous la main du dormeur, se fragmente, se pulvérise, les marches hautes comme des tours se creusent en abîmes ou s'amenuisent en barreaux ployant au-dessus du vide - et l'épouvante serre le coeur du dormeur qui s'y croit cramponné. Cette suite d'espoirs déçus, de certitudes anéanties, de vains efforts incessants a d'autant plus de prix, disent les esprits nocturnes, qu'elle renferme une allégorie de la vie. Il en est de même, en vérité, pour les vingt-quatre autres textes (contes, récits, variations) du recueil auquel Le Rêve de l'escalier donne son titre. De la réalité quotidienne et du pseudo-réel qui hante le sommeil au vrai fantastique, la marge est souvent étroite. Dino Buzzati excelle à glisser de l'une à l'autre, à suivre les méandres des distorsions temporelles, à faire résonner le tic-tac de la pendule fantôme annonciatrice de l'avenir, à chausser les lunettes qui révèlent Les Vieux clandestins, à brancher la télévision-vérité des Inventions, à écouter chiens et vieille auto. , L'humour comme dans l'apologue gai de L'Epouse ailée, l'observation désabusée d'Icare ou de Lettre d'amour, l'ironie amère inspirée par les conflits de générations et le Temps dévoreur des êtres, sont d'autres facettes qu'offre ici le talent d'un des meilleurs écrivains italiens contemporains.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20173
Résumé:Giuseppe Tomasi di Lampedusa n'a écrit que deux livres : Le Guépard et celui-ci. Le premier est un chef-d'œuvre, le second lui ressemble, et l'éclaire. Ici, fauteur nous livre, dans un long texte autobiographique, quelques-unes des sources cachées qui ont présidé à l'écriture du Guépard, et trois nouvelles qui plongent toutes au plus profond de la société italienne. Les dernières pages du Professeur et la Sirène ont aussi la chaleur d'un aveu, le plus intime sans doute qu'an jamais fait Lampedusa, l'un des écrivains les plus énigmatiques du XXe siècle.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13448
Résumé:Quatrième de couverture : De l'amour, Pavese ne retient que la sexualité, liée au sang et à la mort. Les femmes jouent avec les hommes qui les aiment ; elles les manipulent, les trompent, les rejettent... Une violence à peine contenue mise en valeur par le style nerveux et l'intensité de l'écriture.
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 79148
Résumé:Mirages et naufrages, c’est la mer qui pénètre jusque l’âme des hommes et des marins pour s’évaporer et les laisser desséchés par le sel. Ses mugissements, ses caresses et ses gifles, le chant des sirènes. Au rythme des vagues, à leurs aigus, les promesses vaines d’un ailleurs toujours inaccessible, le rêve de liberté, ce qu'on projette ailleurs et ce qu’on trouve à l'arrivée, quand, dans le sillage du bateau se perdent les illusions du navigateur. Mirages et naufrages, c’est un livre qui, parce qu’il est d’une poésie folle, nous fait ressentir l’universalité des désirs et l’inégalité des chances. Le péril de la traversée, que chacun sait, et que pourtant, encore et encore, on tente et on brave, parce qu’on est humain, et que c’est ce que font les hommes.
Lu par : Christelle Nicod
Durée : 1h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15026
Résumé:A cinquante ans, Donna Amalia en paraît trente. Le secret de son éternelle jeunesse ? Avoir su garder son âme d'enfant, cette faculté de s'émerveiller de tout, d'imprimer à chaque instant légèreté et insouciance. Dans ces quelques nouvelles, l'univers magique de l'enfance, avec ses mystères et ses joies, est décrit avec sensibilité, poésie et talent par l'auteur de La Storia.