Jukebox
Résumé
L’auteur aimerait bien que la vie soit un jukebox. On y glisserait une pièce et on choisirait sa chanson préférée, son rythme, sa voix ou sa voie… Parce que dans la réalité, malheureusement ce n’est pas aussi simple… il a quelques doutes sur notre liberté de choisir… Le présent jukebox contient dix-huit chansons qui évoquent des tranches de vie, parfois heureuses et savoureuses, parfois chaotiques et douloureuses. C’est un répertoire de voix de personnages, qui s’expriment à la première personne et qui nous ressemblent peu ou prou. D’ailleurs le recueil pourrait s’appeler Frères humains…
Lu par :
Francine Crettaz
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Nouvelle
Durée:
4h. 11min.
Édition:
La Chaux-de-Fonds, Sur le haut, 2023
Numéro du livre:
75737
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782970160083
Documents similaires
Lu par : Marie-Agnès Fumery
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 4444
Résumé:
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 73538
Résumé:La chakchouka est un plat préparé au Maghreb. C'est une sorte de ratatouille, de poêlée de poivrons qui sent bon les épices, avec des piments, des oignons, des tomates, les restes d'hier et le surplus de demain, et dans laquelle on rajoute à la fin, des oeufs. C'est aussi (surtout ? ) un terme populaire qui désigne un "joyeux mélange", un "joyeux bordel", un "pêle-mêle" de tout ce qu'on peut trouver. CHAKCHOUKA est un recueil de trente et une nouvelles inspirées par des gens croisés au hasard, par des scènes de vie attrapées au vol, des rencontres improbables et des moments de partage avec des gens précieux. Rédigé sur le coin d'une table dans un café à Hambourg, sous une moustiquaire à la lueur d'une lampe de poche, ou encore sur un muret face au Jura, CHAKCHOUKA est un joyeux mélange d'instants et de phases de vie, un joyeux bordel d'émotions, un pêle-mêle de gens différents, mais si semblables, rassemblés le temps de quelques pages.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 72054
Résumé:Le titre de ce recueil de nouvelles aurait pu être : "Contes du désir et de la servitude et de ce qu'il faut de luttes, d'amour, de mensonges et autres stratagèmes afin de concilier les deux. Si cela se peut. Si cela se veut." Mais c'était trop long. Ni Justine, ni Adeline, ni Sylviane, ni Line... aucune des héroïnes de ces quatorze nouvelles ne désire être asservie. Cependant toutes le sont plus ou moins fortement. La religion catholique d'autrefois, la religion de l'apparence d'aujourd'hui, le statut social, les relations conjugales et familiales, le poids des habitudes, l'addiction à la cocaïne... mettent en péril la possibilité de faire des choix librement consentis. En ont-elles conscience ? Ont-elles envie d'être un peu plus libres ? Et si oui, que font-elles ?
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 11954
Résumé:
Lu par : François Dubois
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 75040
Résumé:À l’issue d’« un topo de 50 ans d’histoire agricole », cet ex-paysan qui écrit tout le temps maintenant qu’il l’a, le temps, adresse à son lecteur le journal de bord de son avancée tâtonnante dans sa nouvelle vie. « …et je devins de plus en plus urbain, les différences s’estompant et le paysan se serrant dans la peau d’un citadin vieillissant. » Tandis que des fragments d’un passé vivace s’imposent et virevoltent au long de ses journées présentes, la vie lui réserve encore une surprise de taille.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13414
Résumé:Bientôt tout ce que je voyais et entendais me parut froid, étranger et petit. Ce que les gens appelaient la vie, je ne l'ai jamais compris. Leurs petites larmes et leur petit rire me devinrent toujours plus étrangers, toujours plus incompréhensibles. Je n'avais aucune part à leurs joies brusques; je ne comprenais pas leurs souffrances. J'étais toujours calme et maîtresse de moi. Ni l'inquiétude ni la peur ne m'atteignaient...
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 33949
Résumé:Dans le Berlin du début des années trente, un jeune homme qui hésite sur sa vocation et que sa famille destine à une carrière diplomatique, se trouve arraché à son train de vie bourgeois et à ses préoccupations d'étudiant par la rencontre d'une chanteuse de cabaret. Celle-ci ne s'appelle pas pour rien Sibylle : à la suite de cette figure énigmatique qui n'est peut-être qu'un reflet, le narrateur découvre la vie nocturne de la ville et plonge dans un univers cosmopolite fait d'inquiétantes rencontres et de fuites incessantes, que l'écriture d'Annemarie Schwarzenbach restitue en de brefs chapitres puissamment évocateurs. Dans cette nouvelle où l'homosexualité de l'auteur trouve à s'exprimer sous le masque d'un narrateur masculin, c'est l'énigme du désir et celle de la féminité qui viennent fracturer l'univers du héros, obligé de réviser radicalement les valeurs du monde bourgeois, et tenté de fuir dans l'alcool, la vitesse, la solitude ou la mort. Paru au printemps 1933, ce court récit d'atmosphère montrait la voie d'un « lyrisme narratif » dépouillé, à l'opposé des grandes fresques romanesques de l'époque. La date de sa publication lui confère une aura supplémentaire : il sonne le glas du Berlin cosmopolite sur lequel allait s'abattre le national-socialisme.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 1min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15593
Résumé:Dans ces quatorze textes au style laconique et caustique, pétillant d'humour et de méchanceté, Martin Suter livre des tableaux instantanés de la vie de bureau : faux travailleurs de force laissant des traces ostentatoires de leur passage pour faire croire qu'ils ont travaillé toute la nuit, célébrations glaciales de fêtes d'entreprise où l'on oublie jusqu'au nom des employés que l'on voulait célébrer, rapports féodaux entre les dirigeants et leur personnel invité par erreur à une fête privée, petites hypocrisies et mortifications quotidiennes alimentent ces brefs récits au ton grinçant.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 9h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13182
Résumé:
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 10627
Résumé:" Un soir, après le repas, j'allai encore en hâte au bord du lac drapé de je ne sais plus très bien quelle mélancolie pluvieuse et sombre. Je m'assis sur un banc sous les branches dégagées d'un saule et ainsi, m'abandonnant à des pensées vagues, je voulus m'imaginer que je n'étais nulle part, une philosophie qui me procura un bien-être étrange et délicieux. L'image de la tristesse sur le lac, sous la pluie, était magnifique. Dans son eau chaude et grise tombait une pluie minutieuse et pour ainsi dire prudente. Mon vieux père avec ses cheveux blancs m'apparut en pensées, ce qui fit de moi un enfant timide et insignifiant, et le portrait de ma mère se mêla au doux et paisible murmure et à la caresse des vagues. Avec l'étendue du lac qui me regardait comme je le faisais moi-même, je découvris l'enfance qui me considérait elle aussi, comme avec de beaux yeux limpides et bons..."
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14800
Résumé:" Je viens d'agencer solidement et de terminer un nouveau livre : 55 pages manuscrites, 25 proses, dont "Maria". L'ouvrage s'intitule Poetenleben, et je le considère comme le meilleur, le plus lumineux, le plus poétique de tous mes livres jusqu'ici... Le choix porte exclusivement sur des pièces qui parlent de poètes dans un style narratif, en sorte que l'ensemble se lit comme une histoire romantique." C'est en 1917, à Bienne, que Robert Walser, au lendemain de ses années berlinoises, rassemble ces vingt-cinq proses brèves. Cette biographie éclatée d'un poète ressemble à une autobiographie stylisée. L'écrivain évoque de nombreuses figures qui ont accompagné sa carrière, et ce qui le hante: son frère peintre, plusieurs figures féminines, le critique, le public, le mécène, les milieux artistiques, l'éditeur, mais aussi Hölderlin, et puis, la grande route, la forêt, les contes, un poêle, un bouton...