Contenu

99 minimes

Résumé
Le matin vint trop tard. L'heure passa, et nous nous retrouvâmes, seuls et inutiles, dans la cuisine bleutée de catelles. Nous y sommes toujours enfermés, au prix de l'autre et de son indifférence,,,
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 1h. 30min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 1996
Numéro du livre: 9697
ISBN: 9782825110508
CDU: 849.4

Documents similaires

Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32545
Résumé:« Qu'est-ce que tu fais pour les autres ? me sermonnait sans cesse mon frère, convaincu que son chemin de vie était plus méritoire que le mien. C'est lui qui perpétuait la tradition missionnaire de la famille, il en était fier et ne manquait jamais une occasion de me reprocher de n'être ni médecin ni instituteur, même pas croyant «. Appelé à prendre la parole lors d'un hommage rendu à son frère, longtemps missionnaire en Afrique centrale, un quadragénaire se remémore les lumières et orages de leur jeunesse. Qu'est-ce qui les a éloignés l'un de l'autre, et comment en sont-ils arrivés à adopter des positions radicalement opposées ? Pris au piège d'une assemblée composée de fidèles aveuglés sur la nature et les motivations d'un bon Samaritain dont lui seul est persuadé de connaître le vrai visage, le narrateur va devoir batailler pour faire entendre sa voix au milieu du concert des louanges imméritées et, ce faisant, faire le bilan de sa propre vie, corsetée par une éducation stricte à laquelle on ne tourne pas le dos sans en payer le prix. [Source : 4ème de couverture]
Lu par : Collectif BSR
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17523
Résumé:« Même en terre, ne jamais abandonner un enfant . » Cet impératif de fidélité régit le protagoniste du fascinant récit de Thomas Sandoz. L'homme, vieilli avant l'âge, travaille comme jardinier dans un cimetière de février à décembre. Il désherbe les tombes, les habille de fleurs qu'il soigne de toutes ses forces. Il s'évertue à entretenir le souvenir de ceux que les vivants abandonnent trop vite - « cette lâcheté qui se fait passer pour de l'oubli » - pressés qu'ils sont de reprendre leur quotidien. Le cimetière devient paradoxalement le lieu de vie du jardinier, en particulier le quartier où reposent les enfants. Ce lot de tombes, « petit monde avec ses règles propres, plus facile à maîtriser que les cyprès qui ornent le cimetière et dont la taille mobilise tant d'énergie », fait écho aux dimensions modestes du texte de Thomas Sandoz, terre à sa mesure qu'il peut d'autant mieux cultiver. (Marion Rosselet, culturactif.ch)
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 77806
Résumé:Jamais là où on l’attend, Thomas Sandoz nous surprend une nouvelle fois avec une comédie à l’humour féroce, aux allégories puissantes, faussement légère. Voici, racontée du point de vue de son frère emporté malgré lui dans cette aventure, l’histoire de Soline qui tente une carrière musicale en dépit du bon sens. Un roman riche en quiproquos et rebondissements.
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38208
Résumé:Un minibus, quatre éclopés en vadrouille, une route de montagne... Une épopée rocambolesque et échevelée. Un beau jour de juin, sur les routes des Alpes, un minibus roule à vive allure. A son bord, quatre jeunes et leur éducatrice, Julia. Elle est bougonne et presque aussi maladroite que ses protégés. Eux, ce sont des ados que l’on désigne sous la redoutable étiquette de « handicapés ». Il y a Pauline, frêle et constamment malade, Bierrot, lunaire et lubrique, Goon, aussi costaud qu'irascible et fan d'André Rieu. Il y a Luc, enfin, qui cache mal sa panique. Quelques mois plus tôt, Luc s’est pris au jeu des forums psychologiques en ligne sous la fausse identité de Docteur GoodLuck. Sans le savoir, il a prodigué ses conseils à un ministre et inspiré une réforme controversée, au point que les médias se sont juré de démasquer ce dangereux gourou virtuel ! Terrifié, il veut absolument détruire les preuves de son imposture. Mais le voyage qui doit ramener la petite bande vers son institution se transforme en équipée rocambolesque. Nos zigotos pathétiques et drôles, attachants et exaspérants, vont faire face à d’innombrables incidents de parcours et à des rencontres pas toujours bienveillantes, avant de rejoindre leur destination… Une intrigue cocasse et poétique tout autant que dérangeante. Car derrière la dinguerie et le burlesque, Thomas Sandoz nous offre une satire mordante de l’obsession contemporaine pour la performance.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 32027
Résumé:En Inde, en vacances dans le Midi, aux funérailles de la grand-mère, face à un chien féroce ou chez le thérapeute sexuel, en huit nouvelles, l'auteure nous fait ressentir, au plus près du réel, les vibrations palpitantes du quotidien contemporain.
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66059
Résumé:Existe-t-il une réalité différente de la nôtre, qui échappe à certains mais se révèle à d’autres ? Les protagonistes des histoires composant cet ouvrage vivent tous une rencontre entre rêve et réalité, de celles qui nous laissent à penser qu’il existe un univers de tous les possibles où deux âmes peuvent se rencontrer et s’unir pour l’éternité. Ces rencontres sont étranges, saisissantes, aussi bien dans l’extraordinaire que dans la banalité de la vie. Elles illustrent de façon kaléidoscopique la palette des sentiments humains: ceux qui retiennent ici-bas les êtres par-delà la mort, ou au contraire les rappellent à elle, ceux qui poussent à la vengeance malgré tout, au sacrifice, à commettre des folies, ceux qui manipulent des vies à leur guise, sans ménagement, ceux qui se présentent au moment où l’on s’y attend le moins. La plume de l’auteure dépeint admirablement la complexité de la rencontre humaine et les entrelacs des sentiments et des chemins parcourus.
Lu par : Serge Cantero
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 35169
Résumé:"Le sujet du livre Les Immortelles est universel : l'amour. Cinq nouvelles, qui reprennent chacune un mythe inscrit en filigrane de la culture commune, présentent chacune une facette du sentiment exploré : l'amour mystique, l'amour de l'autre, l'amour de soi, l'amour fusionnel, l'amour de la vie. La forme courte de la nouvelle permet une mise en lumière kaléidoscopique de ces diverses dimensions. Dans ce recueil cohabitent le sacré et le profane, l'ancien et le nouveau, la prière et la poésie, pour former une vision globale de l'amour, moteur fondamental de la vie, à jamais immorte...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34775
Résumé:En quelques nouvelles, poétiques et douloureuses, un tableau impitoyable d'une humanité abandonnée, rejetée dans les périphéries de la Suisse moderne ou d'autres sociétés. Un étudiant fils de migrants passe un examen. Il sent la petitesse vulgaire de son examinateur, avant d'aller fêter sa réussite avec des amis lorsque le drame se profile. Une femme veut voir la mer et tout son passé resurgit. Un professeur rencontre un adolescent perdu qui a été son élève. Un jeune homosexuel s'installe dans un chalet isolé pour travailler en attendant son ami. Il parle avec un voisin et découvre l'hostilité d'un environnement qu'il croyait accueillant. Un garçon un peu simple et persécuté prend conscience de la rareté des relations sincères et généreuses. Le monde que décrit Jean-François Haas est menacé par les forces du mal. L'écrivain offre des réponses généreuses à ces tragédies cachées ou visibles, minuscules ou désastreuses que l'on veut parfois enfouir dans un oubli facile qui prend la forme de drogues, de stéréotypes, de préjugés sexistes ou xénophobes. Jean-François Haas est suisse. Après cinq romans (Dans la gueule de la baleine guerre, J'ai avancé comme la nuit vient, Le Chemin sauvage, Panthère noire dans un jardin, L'homme qui voulut acheter une ville), tous remarqués et dont plusieurs ont été couronnés de prix, il poursuit ici son oeuvre par des nouvelles.
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38127
Résumé:Nos préconçus nous rassurent. Forts de cet appui, nous pouvons évoluer dans un univers simplifié et prévisible. Statuts sociaux, règles de conduite, jugements à l’emporte-pièce, autant de codes auxquels nous adhérons, souvent sans les remettre en question. Les quinze nouvelles de ce recueil visitent avec une pincée de moquerie ou un zeste de douceur cette lecture que chacun de nous fait du monde, amalgame d’a priori susceptible de basculer en un instant… pour un rien… Le regard acéré d’Hélène Dormond invite le lecteur, à travers ses récits espiègles, à questionner les comportements et représentations des personnages de chacun de ces courts textes au gré de délicieuses boutades qui nous emmènent loin des sentiers battus.
Lu par : Valentine Lugrin
Durée : 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19954
Résumé:C'est une nouvelle, très peu connue mais qui contient à la perfection tout le monde et toute la langue, la manière de Ramuz. C'est un récit populaire et un conte philosophique sur le rôle de l'artiste, porteur de sens et d'idéal : dans une petite ville, toute une population s'ennuie. Pour tromper cet ennui, l'usage est de faire un tour, le soir, dans la rue principale avant d'aller se coucher. Mais un jour, dans ce monde de la séparation et de la grise répétition, surviennent la musique et les couleurs d'un cirque. Avec ses rythmes, ses images exotiques et sa vedette, Miss Anabella, la danseuse de corde... Chacun est alors emporté dans un autre monde, celui du rêve, de l'union, du partage, et de la joie.
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 10363
Résumé:
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.