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Fake news lémaniques

Résumé
Journaliste pigiste, elle révèle malgré elle tous les non-dits. Parce qu’il y en a, dans le monde de la presse, de Genève à Lausanne?: Isabella Schmid fait face aux secrètes compromissions, petits arrangements et autres douteux silences des médias lémaniques, alors que ces derniers connaissent de douloureuses restructurations. La trentenaire les vit de l’intérieur?: «?J’ai l’impression que je suis la violoniste engagée à la toute dernière minute - pour remplacer un musicien malade - et qui embarque sur le Titanic rebaptisé «?Presse romande?». Elle jouera sa partition jusqu’au bout. Fake news lémaniques?? Un roman pamphlétaire décoiffant.
Durée: 3h. 23min.
Édition: Cully, Éd. Tchoberthe, 2018
Numéro du livre: 38220
ISBN: 9782839923323

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Durée : 15h.
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Numéro du livre : 18189
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Durée : 5h.
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Résumé:Le roman d'une famille déracinée puis recadrée. Avec comme lambeaux, ses restes de culture, d'habitudes: sa mémoire vivante.
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Résumé:Dans le pays d’accueil, il est d’abord un enfant qui n’a pas le droit d’être. Il vit caché sous le buffet, dans l’armoire ou au fond du cagibi. Les heures passent, les jours, les mois, l’enfant se métamorphose progressivement en lézard et se faufile dans la cage d’escalier. Bientôt il se glisse dans les appartements et le petit immeuble décati se mue en une galerie de portraits : il y a le couple de concierges, leur caniche noir et le Padrone qui d’une voix tonitruante impose sa loi ; mais aussi le vieux professeur, la violoniste qui perd doucement la tête, le gros Carlos. Et Emmy, bien sûr, la jeune voisine complice, qui finit par se sentir à l’étroit dans l’imaginaire de l’enfant lézard.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71963
Résumé:On l'appelle la "génération Y " - why generation - et elle est en quête. Une quête de sens acharnée, foisonnante, parfois maladroite. Ce roman est l'histoire de cette quête à travers César, 30 ans. César a trente ans. Community manager chez Philip Morris à Lausanne, il est un jeune urbain hyperconnecté dont la langue est le franglais et la règle de vie une artificialité quasi revendiquée. Un soir, en rentrant chez lui, il découvre son immeuble en flammes. Tout part en fumée, y compris ses certitudes lorsqu'il se rend compte qu'il est incapable de visualiser le visage de sa voisine, une vieille dame qui a péri dans l'incendie. Le sentant très affecté, sa direction lui offre un week-end de détox à la montagne : deux jours dans un chalet isolé sans aucune connexion, pour faire de lui un new man. L'expérience s'avère temporairement profitable. Mais quelques jours après son retour, César part en vrille au point de frapper un de ses collègues. Il comprend qu'il est temps d'agir. C'est le début d'une quête, celle d'un paradis aux contours un peu flous, d'un " angle mort " qu'il va chercher dans des expériences extrêmes : la solitude, le froid, le sauvage, les îles dites désertes. Drôle, émouvant, actuel, ce troisième roman est surtout intelligent et d'une profondeur philosophique, on y rencontre au détour de situations comiques de grands penseurs tels que Nietzsche ou Héraclite et l'indispensable écrivain de la nature Henri David Thoreau.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70989
Résumé:La vie d’Aris Gatineaux a été forgée par la pauvreté et la condescendance des nantis, c’est naturellement qu’il est devenu illégaliste, clandestin de la lutte armée et terroriste paisible. Chacune de ses actions de guérilla urbaine, chacune de ses paroles militantes, chaque mensonge pour le besoin de la cause révolutionnaire l’arrachent un peu plus à son père, à sa mère, à ses amours, aujourd’hui en friche. La cellule du Chat Noir est la matrice d’Action Illégaliste. Cinq amis d’enfance ont mis le mouvement en branle avant qu’il ne s’essaime. Ils voulaient, disperser leurs idées comme le vent disperse les graines. Leur amitié a été une évidence dès l’école enfantine. Ils étaient bringuebalants, c’est pourquoi ils se sont tant aimés. Ils appellent ça, « la liberté du vertige » en guerre contre un système qui a comme vocation l’anéantissement de la planète, la mort lente des exploités, la mort violente des révoltés. Chargé d’éliminer le PDG d’une multinationale d’agrochimie, confronté à sa nature profonde, Aris questionne l’assassinat.