Contenu

Conversations avec un caribou

Résumé
Dans une station spatiale enterrée sous l'Eiger, Franz, docteur en philosophie désabusé et un brin misanthrope, est retrouvé sans vie. Stefanie, une médecin légiste fascinée par la mort, s'empare de l'affaire. Or, dans une réalité alternative, Franz vit une romance fulgurante avec Mireille, gérante de pompes funèbres. Les destinées se brouillent et s'emballent dans ce récit qui oscille entre polar, érotisme joyeux et fable délicieusement pince-sans-rire. Et le réalisme magique n’est pas loin lorsqu’un macareux bavard et un caribou excentrique s’en mêlent. Et si la frontière entre les possibles était poreuse? Jiri Benovsky nous emmène sur un fil invisible qui relie les mondes, et interroge les fondements de notre «réalité» au point de dérouter nos certitudes. Avec humour et vertige, ce roman offre une «philosophie-fiction» savoureuse et troublante.
Durée: 8h. 11min.
Édition: Prilly, Presses Inverses, 2025
Numéro du livre: 79174
ISBN: 9782940718504

Documents similaires

Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20176
Résumé:Ma plume à la place de ses mots désormais. Des mots qu'il ne prononcera plus. Ou ceux qu'il n'a jamais prononcés. La voix volée, on se dit qu'il reste les yeux pour parler. Dernière passerelle vers les autres. Derniers messagers du silence obligé. Mais quelque chose s'est absenté. Les yeux de mon père ont volés en éclats. Il y a du bris de verre parsemé dedans. La lumière en capilotades. Des miettes égarées de verre poli par l'eau. Un marais troublé. On dit des yeux cassés. C'est à peine une image. Un vitrail lézardé. Un clair-obscur, comme un voile derrière lequel on devine la lueur d'une bougie qui tremble. Mon mouchoir ramassé au fond de ma poche. Mon poing fermé par dessus. Le chagrin enroulé dedans.
Durée : 8h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16805
Résumé:Résumé : Le procès de Lisa invite le lecteur à se replonger dans les turbulences des années 70, à travers les souvenirs d'un travailleur social qui a côtoyé de nombreux jeunes en difficultés. Le livre nous raconte la mission d'un tribunal tout à fait singulier Ce dernier ne juge aucunement les actes répréhensibles et ne condamne personne à la réclusion. Il se penche sur le destin des êtres, avant de se déterminer sur leur devenir. Serge Bregnard met ainsi en scène un procès qui doit statuer sur le sort d'un enfant à naître. L'auteur y retrace le parcours chaotique de ses jeunes parents, sans détour, ni concession. Toni Morelli et Monique Dubois n'ont pas eu la vie facile ! Dépassés par les vicissitudes de leur existence, les deux protagonistes se sont peu à peu laissé griser par l'attrait des paradis artificiels. Après s'être perdus de vue, puis retrouvés, le jeune couple attend avec anxiété la naissance imminente de Lisa. Fernand Delavy, le juge en charge du dossier, s'attend à présider une audience en apparence ordinaire.
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7393
Résumé:Précède: La vie en marge
Lu par : Mouna Zappeli
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 3877
Résumé:
Lu par : Michèle Richard
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6598
Résumé:Dans "Septembre", Sylviane Roche retrace l'histoire d'un deuil, du long retour à la vie d'Hélène, jeune avocate, qui vient de perdre l'homme qu'elle aimait. Le désarrois de cette femme face à une mort subite et à la détresse qui en découle captive le lecteur dès les premières lignes du récit. Diego, le défunt, est présenté sans ménagement ni explications. Son comportement machiste le rend contradictoire, fragile, peu à peu attachant. Au présent de la convalescence d'Hélène se mêlent des souvenirs de son passé qui ne font qu'accentuer l'intensité de l'émotion qui se dégage de "Septembre". Dans ce roman, passion, mort, famille, quête du bonheur et amitié féminine défilent en toute légèreté sous la plume de Sylviane Roche.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15850
Résumé:Dans le patrimoine méconnu de la littérature tessinoise, l'oeuvre de Plinio Martini occupe une place éminente. Et, de cette oeuvre, le Requiem pour Tante Domnenica est un livre caractéristique. Pendant les obsèques de sa tante, qui ont lieu dans une vallée reculée du Tessin où s'est écoulée sa jeunesse, Marco se souvient de la découverte de l'amour avec la jeune et sensuelle Giovanna. Amour qu'il vécut en ce temps là comme une transgression et qui fut vite interrompu par l'étroitesse morale d'un milieu ultra catholique. Requiem pour Tante Domenica apparaît dès lors comme une mise en accusation, violente des mythes de la tribu. Et c'est dans l'ironie, dans la modernité de ton, dans la nervosité de l'écriture, opposés à l'immuable cérémonial du requiem, que le roman de Plinio Martini trouve son ampleur et sa force.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13927
Résumé:... Cette année-là, 1952, Carl Seelig fait deux longues promenades avec Robert Walser : le 6 avril et le jour de Noël. Le 6 avril, un train les emporte d'Herisau, où Robert Walser est interné, à Rorschach d'où ils prennent la route de Staad. " Le ciel, d'un gris sable qui annonce le printemps, et la terre se confondent au bord du lac de Constance. " De colline en colline ils atteignent le village de Buchen puis entrent dans la forêt. " Comme un chien divagant, Robert Walser file devant moi, sans manteau, zigzaguant entre sapins, hêtres et buissons, la tête et les épaules penchées vers l'avant, les bras battant le long du corps, les mains bleuies par le froid. " Ils arrivent à Wienachten-Tobel où ils dégustent du fromage d'Appenzell accompagné de café. Puis ils redescendent à Rorschach où ils déjeunent. Un train les emmène à Romanshorn puis à Saint-Gall. Retour à l'hospice où l'avait conduit sa soeur aînée Lisa vingt ans plus tôt. Le jour de Noël, " il ne neige pas fort mais continûment. Le ciel est couvert comme d'une fine pellicule de charbon ". Ils marchent dans Herisau, évoquent Anna Koch, une meurtrière exécutée en 1849, puis au buffet de la gare de Saint-Gall Rodion Raskolnikov. Ils grimpent sur une hauteur qui fait face au Rosenberg, " d'où l'on jouit, à travers un rideau ajouré de sapins et d'aulnes, d'une splendide vue sur la chaîne enneigée du Säntis et sur Vögelinsegg ", reprennent à Haggen le train pour Herisau
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20797
Résumé:« Depuis le jour du départ de P, j'ai comme un bourdon dans la tête. Un bourdon, cette note tenue qui ne s'arrête jamais. Comme dans la chanson de Camille. Parfois étouffée par d'autres sons au point de devenir inaudible. Mais toujours là. » Dans la douleur d'une séparation amoureuse, la narratrice retrouve un article qu'elle avait écrit sur une nouvelle de Balzac. Au récit intime, auquel s'ajoute une enquête sur l'écriture de soi, vient alors se nouer l'analyse littéraire, dans un rapport de quasi nécessité. Récit, enquête, analyse s'enrichissent, se soutiennent, s'expliquent. Car à chaque fois il est question d'image, d'images volées, envolées, brisées.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20953
Résumé:«Un village de montagne, la nuit. Un étudiant, défenseur de l'environnement, est sauvagement battu par trois inconnus. La cause qui lui a presque valu la mort est portée par un groupe de jeunes gens pétri d'idéaux. Dans les cafés, chacun y va de son avis. La rumeur galope sur les commanditaires de l'acte. Mais les preuves manquent, l'enquête s'enlise et la justice finit par déclarer forfait. Qui donc craint que la vérité éclate au grand jour ? Épais comme un roman, le dossier judiciaire reste top secret. Mais parfois le silence ne suffit plus : ici commence la littérature. Haut Val des loups raconte les années ardentes et cocasses de jeunes gens aux prises avec une société close, décidés à sauver la nature et changer le monde.»
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35334
Résumé:Jérôme est guitariste de rock et jeune journaliste culturel, un peu à la dérive. Lors d'un séjour à la montagne, il fait la connaissance d'un vieux bluesman qui a été son idole. Cette rencontre le lance dans une recherche fantasmatique, puis réelle, de son père, qu'il n'a pas connu. Enquêtant sur la jeunesse de sa mère, une groupie écolo et vagabonde devenue artisane, il découvre les années 70, leurs valeurs alternatives, leurs luttes politiques, leur musique, leur art, leur contestation, leur paranoïa, leur spiritualité. Dans cette entreprise, il se retrouve entre deux femmes, Carole qui fait partie d'une secte et Gloria, une actrice innocente et perverse. Conclusion ? Les réponses sont en ceux qui les cherchent. Encore faut-il les voir. Peut-être concernent-elles toujours l'acceptation de soi et l'adhésion au monde. Plus ou moins.
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4633
Résumé:Nora, veuve, mère de deux filles adultes et d'un garçon mort dans un accident, se sent «dépouillée de ce qu'elle a aimé». Dans sa lutte contre le vertige de l'âme et de l'esprit qui la saisissent lorsqu'elle se penche sur ses défaites et ses renoncements, Nora frôle la folie. La voilà dans une clinique, à repasser le film de sa vie. On la voit découvrir un jour le corps d'une jeune femme que l'on soupçonne de s'être suicidée, puis s'intéresser au petit garçon de cette femme. Sur ces événements se greffe la salvatrice redécouverte du dessin, que Nora pratiqua passionnément dans sa jeunesse : sur le papier surgit parfois «un monde plus vivant que l'autre». Pour ses filles, Nora est devenue une mère bien difficile à comprendre.
Lu par : Serge Cantero
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35145
Résumé:La force de la vision, c’est ce que l’on retient d’emblée des Fables de la joie, troisième ouvrage de Stéphane Blok. Le conte démarre à la façon des récits post-apocalyptiques: un homme se décide à sortir du lieu où il se trouve, un tunnel, une sorte de cavité, dont il parvient à défoncer la porte avec une barre métallique. On imagine un accident de la route. Mais le paysage que le personnage découvre une fois à l’air libre change la donne. Dans un brouillard épais se déploie un paysage entièrement blanc, recouvert d’une couche de poussière blanche qui s’avérera être de la suie, «aucune trace de vie, aucun arbre, aucune herbe, aucune couleur, rien». [Source : Le Temps]