Contenu

Aubeterre: roman

Résumé
Avec "Aubeterre", son cinquième livre, Corinne Desarzens cherche à sonder les secrets d'une famille de paysans établis dans la ferme du même nom. A la fois chronique, roman familial et poème, son livre louvoie entre les genres... il tranche singulièrement sur la timidité des autres productions romandes. Tout, ici, est excès : de l'histoire qu'on raconte, faite de violence et de passion, au style précis et sensuel, dont la seule règle semble être celle du plaisir.
Durée: 9h. 18min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 1994
Numéro du livre: 7562
ISBN: 9782881083327

Documents similaires

Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16990
Résumé:Un perroquet, une petite fille qui disparaît, cent requérants d'asile dans un abri anti-atomique, nés au mauvais moment et du mauvais côté du monde : l'envie de dire l'abîme qui sépare les sentiments de l'administration. Donner une voix, croiser un regard, éclater, de rire et de fureur, parler du temps qui passe. Montrer. Comment rester indifférents au courage, à la grande leçon de vie, et à la violence soft exercée jour après jour sur ces rescapés magnifiques, traités comme si les officiers de l'aéronautique giflaient les astronautes de retour de la lune.
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18126
Résumé:« Je menais une vie ordinaire... Mais j'étais en veilleuse, avec l'impression tout le temps de faire partie de ces gens, d'apparence classique, qui sont intérieurement incontrôlables. » Ainsi se décrit la narratrice de ce texte qui, alors qu'elle mène une vie paisible près de Genève, décide un jour de se battre pour les « requérants », terme qui, en Suisse, désigne les sans-papiers. Elle révèle la stupidité, l'injustice et la mauvaise foi d'une administration butée, et essaie par tous les moyens de lutter contre les expulsions et le triste sort réservé à ces « requérants ». Parmi ces hommes jeunes, il y en a un dont elle va tomber éperdument amoureuse : un Roi. Il est Ethiopien et soudain s'impose à elle l'idée de partir pour l'Ethiopie.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18550
Résumé:... Cela commençait par l'art pauvre d'apprêter des oeufs pour éloigner le loup, autrement dit la faim, qui appuie toujours sa truffe de l'autre côté de la porte. Pour les oeufs brouillés, la cuisson prendra peut-être une demi-heure. Il est impossible de l'accélérer. Pour les Eggs in Hell: Nous cassions dedans des oeufs, coupions le courant et attendions qu'ils eussent l'air cuit. M. F. K. Fisher rapportait les propos d'un certain vicomte de Mauduit: Manger est un art qui mérite de ?gurer au même rang que les autres méthodes que choisit l'homme a?n d'échapper à la réalité. Puis d'un personnage de Tolstoï, dans Guerre et Paix: Laisse-moi reposer sur le sol comme une pierre, ô mon Dieu, et me relever comme un pain tout frais. Les pages sur le pain en train de cuire embaumaient, vous laissaient comblés, en paix, et plus vides de mauvaises pensées qu'après n'importe quel traitement de chiropraxie. Préparer un poulet à la mode de Beaune revenait à proposer: Veux-tu qu'on s'aime?
Lu par : Claude Fissé
Durée : 1h. 39min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 13647
Résumé:L'Engadine, canton suisse des Grisons, réunit la puissance germanique, le sourire italien, le savoir-faire le plus pointu, c'est aussi les chèvres de Heidi, une langue le romanche, des sirènes sur les façades des maisons, une pâtisserie fine, des pâturages fluo. en Engadine on voyage avec le coeur et le corps, c'est l'envie d'y venir et d'y revenir.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 16min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14467
Résumé:"A Lisbonne, à Tallinn, à Saint-Pétersbourg, à Bruxelles, à Varsovie, j'ai regardé l'herbe. Pour voir quel usage en faisaient leurs habitants. Sil y en avait. S'ils s'y vautraient. Si l'humanité se divisait bien en deux, les inconditionnels du thé et les caféinomanes, ceux qui dorment avec leur montre et les autres sans, ceux qui offrent ou non leur corps au soleil, ceux que départage l'herbe. L'Estonie, qui a inspiré le titre de ce recueil, m'a beaucoup plu.
Durée : 10h. 6min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 66949
Résumé:Fortunato ne croit pas aux frontières. Pas à celles qui sont marquées par de petites croix, sur les cartes. Il trouvera sûrement des collaborateurs, pour son grand projet. Et puis, il voit toujours énormément de choses là où il n’y a rien à voir, ce qui lui évite bien des surprises désagréables. — Dirigée par Fortunato Bartolomeo De Felice, un moine italien défroqué, l’Encyclopédie d’Yverdon paraît dans cette petite ville suisse à un rythme effréné, entre 1770 et 1780. Une véritable aventure européenne en 58 volumes, 37378 pages, 1261 planches et autant de péripéties.
Durée : 11h. 38min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 69046
Résumé:De sa découverte des pays à sa rencontre avec des élèves étrangers, l'auteure rend hommage à la spontanéité des langues en faisant le récit de quelques épisodes autobiographiques. Raconte son voyage en Erythrée, qu'elle a effectué pour comprendre d'où viennent certains migrants.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76444
Résumé:En visionnant des bobines super 8 retrouvées dans un cratère d’astéroïde au nord de la Sibérie, la journaliste Liza Andrée découvre un homme qui se filme sporadiquement durant son périple en direction de l’Arctique. Au fil des jours, l’homme semble de plus en plus incohérent, comme paranoïaque. Liza décide de partir sur ses traces, accompagnée par une petite équipe de tournage. Extraits d’enregistrements audios, de comptes-rendus d’interrogatoire, et d’articles de presse laissent planer un doute constant entre fiction et réalité, invitant le lecteur à reconstituer le film des évènements. Mais quel film en vérité ?
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4633
Résumé:Nora, veuve, mère de deux filles adultes et d'un garçon mort dans un accident, se sent «dépouillée de ce qu'elle a aimé». Dans sa lutte contre le vertige de l'âme et de l'esprit qui la saisissent lorsqu'elle se penche sur ses défaites et ses renoncements, Nora frôle la folie. La voilà dans une clinique, à repasser le film de sa vie. On la voit découvrir un jour le corps d'une jeune femme que l'on soupçonne de s'être suicidée, puis s'intéresser au petit garçon de cette femme. Sur ces événements se greffe la salvatrice redécouverte du dessin, que Nora pratiqua passionnément dans sa jeunesse : sur le papier surgit parfois «un monde plus vivant que l'autre». Pour ses filles, Nora est devenue une mère bien difficile à comprendre.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17042
Résumé:Petite Prose, publié en 1917, illustre de manière exemplaire cette période charnière de la vie de Robert Walser que sont les années « biennoises », après Berlin, avant Berne. Dans ces vingt-et-un textes de longueur inégale, Walser explore avec jubilation tous les registres de la prose brève, entraînant le lecteur dans un pas-de-deux débridé qui annonce déjà la virtuosité des proses tardives. Mêlant l'autobiographie et la fiction, il fait miroiter une vivante galerie de portraits, réels ou imaginaires, et des petites farces burlesques, alternant la satire mordante et une vibrante méditation sur le néant pour conclure avec une prose plus ample, « Tobold », évocation pleine de magie et de malice de son expérience de laquais dans un château de Silésie...
Lu par : Arlette Martin
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22414
Résumé:" Un matin, l'envie me prenant de faire une promenade, je mis le chapeau sur la tête et, en courant, quittai le cabinet de travail ou de fantasmagorie pour dévaler l'escalier et me précipiter dans la rue. Dans l'escalier, je fus croisé par une femme qui avait l'air d'une Espagnole, d'une Péruvienne ou d'une créole, et qui affichait quelque majesté pâle et fanée. Pour autant que je m'en souvienne, je me trouvai, en débouchant dans la rue vaste et claire, d'une humeur aventureuse et romantique qui m'emplit d'aise. Le monde matinal qui s'étalait devant moi me parut si beau que j'eus le sentiment de le voir pour la première fois... " En racontant tout uniment une journée de flânerie, du matin jusqu'au soir, entre ville et campagne, Robert Walser donne là son texte le plus enjoué, le plus désinvolte et le plus malicieusement élaboré. Changeant sans cesse de perspective, sautant d'un style à l'autre, poussant parfois la parodie jusqu'à l'abnégation, ce petit journal sentimental et cocasse, avec son inimitable mélange de naïveté feinte et de vraie candeur, est non seulement une confession, mais un véritable art poétique, et un chef-d'oeuvre du nouvelliste.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12797
Résumé:Simon Tanner a dans les vingt ans. Au début, on le voit demander de l'emploi dans une librairie et partir une semaine après en faisant la morale à son employeur : à son âge, il n'est pas fait pour rester penché sur un écritoire toute la journée. Plus tard, il sonne chez une logeuse. La maison est trop belle pour lui et il s'apprête à partir lorque Klara le prie de rester, même gratuitement. Ils sont rejoints par Kaspar, le frère peintre de Simon. Klara tombe rapidement amoureuse de Kaspar et de Simon, malgré son mari, un être difforme souvent absent. Ils ont la visite de leur frère Klaus, un médecin respectable qui engage Simon à se trouver une situation. Alors que Kaspar part vivre à Paris, Simon passe tout l'hiver chez sa soeur Hedwig, institutrice dans un village perdu. Elle l'acueille avec méfiance, mais bientôt une amitié intense s'installe, Simon s'occupe de tout et ils sont heureux. Repartant à la ville, il gaspille rapidement son argent, et raconte un soir dans un bistrot toute l'histoire de sa famille, sans oublier son frère Emil interné en hôpital psychiatrique. Une bonne dame le recueille...