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On ne peut pas tenir la mer entre ses mains

Résumé
Huma, née en Corse en 1976, grandit dans une villa perchée sur un rocher, entourée d'une mère énigmatique et d'un père cachant sa sensibilité derrière une allure brutale. Pour s'isoler, ses parents placent la jeune fille chez une grand-mère acariâtre dont elle partage le lit et qui la maltraite. Peu à peu, elle prend conscience du secret qui empoisonne sa famille depuis trois générations.
Durée: 5h. 49min.
Édition: Paris, Grasset, 2019
Numéro du livre: 75332
ISBN: 9782246813286

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Lu par : Manon
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30688
Résumé:«C'est une sorte de migraine colossale nourrie aux OGM et qui aurait bu toute l'eau de Fukushima. Un monstre déchaîné que vous ne voulez vraiment pas fréquenter. Elle touche une à trois personnes pour mille. L'un de ses surnoms sympathiques est "la migraine du suicide"«. Sans nier son statut d'épreuve, il s'agit de vivre la maladie comme une aventure, de toucher à la douleur sans pathos mais avec la plus intense douceur : elle est, après tout, le dénominateur commun aux êtres vivants. Ou comment se réapproprier son corps dans sa magnifique imperfection. Et si, à la suite d'un Montaigne, nous redéfinissions la santé comme acceptation souveraine de la maladie ?» L. L. Loin du témoignage ou du récit nombriliste, une équipée qui virevolte de la poésie à la science, de l'humour à l'amour, corps à corps vibrant qui s'achève par ces mots : aujourd'hui, tout va bien.
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76135
Résumé:Mêlant histoire, entretiens, fiction et passages autobiographiques, cet ouvrage évoque les Corses, leurs racines, leur langue et leur culture. L'auteure explique notamment les origines du stéréotype du Corse fraudeur et violent depuis la Seconde Guerre mondiale.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:À travers le destin exemplaire de cinq jeunes agriculteurs d'aujourd'hui, Michel Ragon nous plonge dans le drame de nos campagnes écrasées, mises au carré, laminées par les eurocrates, les ingénieurs, les banques, les énarques parisiens... Il nous dit la fin des Dochâgne au terme d'une histoire paysanne magistralement commencée avec Les Mouchoirs rouges de Cholet ; la fin d'un monde, d'une harmonie avec la nature ; la fin d'un certain humanisme qui casse devant la brutalité, souvent absurde, de la technocratie et de l'industrialisation à outrance. Récit d'une fin mais aussi cri de révolte pour que la terre ne meure pas. Ce roman nous montre comment les histoires individuelles se brisent sur les cataclysmes d'une époque, comment un sentiment poignant de révolte, de désolation, de fureur monte, comment "la mémoire des vaincus" survit à tout, jusqu'au plus fol espoir. Toujours les coquelicots reviendront. Michel Ragon s'engage en grand romancier dans les tourments de cette fin de siècle pour mieux témoigner de son temps.
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72931
Résumé:François Sablier est dépressif, drogué, sans travail et sans abri. Il est hébergé par son ami Régis auquel il rend des services, de même qu'à leurs voisins. Il recontre ainsi Châtelaine, la fille de l'acâriatre madame Enclave, et monsieur Claude, un photographe de nus. Embauché par une entreprise de pompes funèbres, il fait la rencontre de monsieur Javel, un policier à la retraite.
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13828
Résumé:Le gendarme le poursuivit : - J'ai ordre de t'arrêter, continua le gendarme et tu iras finir ta nuit dans la prison de Romorantin. Martin courait toujours ; mais le gendarme était jeune agile et connaissait parfaitement la forêt. - On t'a pourtant prévenu, continua le gendarme qui gagnait du terrain, mais tu es incorrigible !.... tu auras tes six mois de prison... En courant, Martin fit un faut pas, donna tête baissée contre un tronc d'arbre et tomba.- Ah ! canaille ! murmura-t-il, imputant au gendarme le mal qu'il venait de se faire. Son front s'était ouvert et le sang en coulait. - Rends-toi ! cria le gendarme en arrivant sur lui. Mais le braconnier qui n'avait pas lâché son fusil dont le canon gauche était toujours chargé, aveuglé par le sang, ivre de rage et de douleur, répondit - Tiens ! voilà comme je me rends ! Et il épaula et fit feu presque à bout portant sur le gendarme, qui tomba à son tour comme était tombé le pauvre cerf.
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12225
Résumé:Dans ce récit sans fard, Jean-Marie Rouart baisse le masque. Il confesse ses erreurs. Il en cherche la cause. Pourquoi tant de volonté d'aimer, tant d'espoir que l'amour change la vie aboutissent-ils à un sentiment d'échec ? L'amour, trompe-l'oeil de l'élan vital, n'est-il donc qu'une expérience de la désillusion ? L'auteur, toujours en quête du bonheur, trouve dans un repentir nostalgique l'explication de ce qui lui a fait défaut, à lui et peut-être aussi à nous : nous ne savons pas aimer.
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77267
Résumé:En Provence, Emma, Sonia, Martine et Carole se battent pour conserver leur maison familiale, qui doit être prochainement vendue.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13543
Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25551
Résumé:-Vous êtes d'ici? -Non, je suis parisienne. Paris...Günter sourit tristement.Vous retournerez à Paris?Un bref instant, les yeux fendus de la vieille Russe lui reviennent en mémoire.Et ce drôle de paquet, à peine plus gros qu'une savonnette,qu'elle lui tend avec un espoir un peu fou.Sur le paquet, c'est écrit La Tranche-sur-mer.Comme si c'était à côté de Paris! Hésitante, Célia n'ose pas bouger.Günter ne dit rien, il sent qu'elle est prête à partir, il aimerait la retenir(.....) La musique d'un guitare monte des dunes et deux ou trois cigarettes font des points rouges dans la nuit.A la dérobée, Günter observe la jeune fille qui ne lui a pas donné son nom.Dans la pénombre de la plage , elle lui rappelle une autre silhouette.(...)Anna....Les gens ne devraient jamais ressembler à d'autres. La Vendée comme un lieu de vacances.Comme la dernière plage possible pour un soldat revenu du front russe.Comme une villa hantée par un drame qui s'y déroula. Une mise en scène romanesque qui réunit les plus grandes folies des hommes:la jalousie, la guerre, l'art et l'amour.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14634
Résumé:Leopardi, possédé par l'idée fixe de la vanité de tout et persuadé de l'hostilité de la Nature à l'égard de ce qu'il y a de plus humain dans l'homme, s'abandonne à la passion comme un damné à la flamme. Passion de la vérité contredite par la passion de l'imagination. Perpétuelle opposition entre l'amour et la haine, entre le désespoir et l'illusion ; entre l'aspiration à se perdre dans le tout et le goût de se sentir soi-même et unique. Un vagabondage géographique et spirituel fait de digressions et de réminiscences littéraires dans le pays et l'oeuvre de Leopardi. Larbaud s'est évidemment reconnu dans le destin de Leopardi, cloîtré à Recanati, et souffrant de l'étroitesse de la vie provinciale.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14761
Résumé:Être née à la fin du XVIIIe siècle, au temps où Jean-Jacques Rousseau régnait en maître sur les âmes sensibles ; avoir été baptisée Héloïse pour mieux ressembler à une héroïne de roman ; être amoureuse d'un garçon nommé Jean-Jacques pour la même raison ; vivre avec lui dans l'illusion d'un monde doux, bon, beau, philosophique et pastoral, qu'est-ce que cela donne en Messidor an II ? L'auteur analyse le sentiment amoureux sous un angle peu commun. La nature, l'éducation, les idées de liberté et d'égalité prônées par Rousseau à l'époque de la Révolution habite ces personnages. Mais lorsque la théorie de l'éducation - qui doit commencer par le caractère et tendre à former des hommes plus que des esprits - et lorsque les stratégies du désir ne sont plus littéraires mais deviennent réelles et impossibles à vivre, que faire, que croire ? Le long monologue en forme de confession de Héloïse est attendrissant et révélateur de toute une époque, de toute une philosophie. L'écriture est sensible, fine, douce, envoûtante au fil des pages. Le lecteur se laisse emporter par la romance que Philippe Beaussant joue avec brio sur quelques centaines de pages.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22434
Résumé:" Il faut avoir vécu une grande garde, l'avoir vécue seul, dans un chaos de sirènes, de sonneries, d'éclairs. Seul, dans la caisse de résonance des urgences, le bruit des voitures, des chariots, dans les lumières blessantes des néons et des gyrophares... Lire dans les yeux des malades, comme on lit dans les mains, leur avenir, leur chance pour les douze heures de la nuit. Il faut savoir déchiffrer les destins dans les chairs, les entrailles. Il faut être plus que médecin. " Un interne en neurochirurgie, médecin sans vocation, observe la chorégraphie mécanique des urgences. Au centre, le professeur Vadas, maître de l'acte opératoire, tout en silences, en équilibre instable. Dans la nuit du bloc, il y aura un geste de trop. Plusieurs vies se figeront au rendez-vous de la grande garde. Après Blouse, insufflant à son livre la mélancolie rebelle de personnages cruellement décrits, Antoine Sénanque nous donne ici le roman de la faute.