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Florence, retours

Résumé
Un jeune architecte français revient à Florence cinq ans après y avoir participé à un concours pour la restructuration d'anciennes prisons. Il fuit l'éventualité d'une maladie qui demeure incertaine, désireux de plonger dans un pur présent. C'est l'été, une chaleur étouffante pèse sur la ville. Le contraste semble total avec son premier séjour, dans la froidure de l'hiver. Pourtant, les souvenirs remontent, les signes se réveillent. Dessinant la géométrie d'un homme tiraillé entre deux lieux, deux temps, et trois femmes, ce roman est aussi un portrait inattendu de Florence, sur un ton à la fois mélancolique, amoureux et rageur.
Durée: 4h. 2min.
Édition: Paris, C. Bourgois, 1994
Numéro du livre: 7486
ISBN: 9782267011692

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Résumé:Altermondialistes embourgeoisés, fonctionnaires-fourmis, voisins persécuteurs et clochards philosophes se croisent dans ces cinq nouvelles aussi clairvoyantes que subversives. Et si la Suisse, petite île protégée où on est toujours l’étranger de quelqu'un, était le miroir grossissant de nos aliénations contemporaines ?
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Résumé:Quatrième de couverture : Saisissantes remémorations poursuivies à longueur de nuits d'insomnies par une femme demeurée célibataire, durant lesquelles remontent à sa conscience toutes les séquelles d'une vie déjà longue, riche en erreurs de comportement regardées bien en face, en hontes bues, en souvenirs enchanteurs ou dérisoires, en blessures infligées ou reçues et plus encore en désirs inassouvis dont celui, devenu obsessionnel à force d'être contrarié par les circonstances, d'écrire un jour quelque chose qui ressemblerait à un livre...
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Résumé:« Le récit que, dans L'Alphabet du matin, Alice Rivaz fait de son enfance heureuse et protégée n'occulte pas les tensions familiales nées du heurt des idées paternelles avec les convictions religieuses de sa mère, née Ida Etter, dont un début de noviciat chez les diaconesses de Saint-Loup avait renforcé le rigorisme moral. La dénonciation de l'injustice sociale, la défense des humbles et les opinions pacifistes défendues au sein de la famille, Alice Rivaz les a retrouvées ensuite sur son lieu de travail. Ayant renoncé à gagner sa vie en donnant des leçons de musique après avoir obtenu un diplôme de piano au Conservatoire de Lausanne, elle a suivi une école de dactylo qui lui a permis d'être engagée en 1925 au Bureau International du Travail à Genève. Elle a fait toute sa carrière dans ce milieu international, chargée de recherches et d'enquêtes qui ne lui laissaient que peu de temps pour sa vocation littéraire. Il a fallu la guerre et la suspension des activités du BIT à Genève pour qu'elle puisse s'y consacrer. » Françoise Fornerod
Lu par : Suzanne Bettens
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Résumé:Pour moi, Hôtel Venus reste l'acte littéraire tel que je l'avais imaginé dans l'absolu de l'enfance. Je m'étais fait une raison : c'était un rêve. Et puis, une fois, j'ai pu réaliser ce rêve. Après lui, j'avais pensé arrêter d écrire, sachant que je ne ferais jamais mieux. Il a fallu plusieurs années et l'insistance d'un éditeur clairvoyant pour que je me lance dans autre chose. J'ai alors commencé à écrire des romans. Je crois que sans l'expérience d'Hôtel Venus, sans mes amis yorubas qui ont en quelque sorte forcé mes résistances, je n'aurais jamais pu continuer à écrire - à l'époque, cela m'était d'ailleurs égal. Mais lorsque j'ai repris la plume (accompagnée entre temps par un ordinateur), les pulsations des rythmes cubains étaient là, présentes. Elles m'accompagnent aujourd'hui encore, et j'essaie de m'en souvenir au moment où il faut donner du « punch » à un texte. Anne Cuneo
Durée : 4h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14580
Résumé:Voici quelques histoires traitées dans ce recueil : Un fondé de pouvoir, qui désire comme les autres une maîtresse, a toutes les peines du monde à se débarrasser de celle qu'il trouve : elle s'est attachée à lui. Un paysan plaide devant un tribunal. Il a couché avec ses deux filles. Sa langue s'embarrasse, l'expression du respect dégage une forte odeur d'écurie et les circonstances qu'il décrit s'embrouillent à chaque phrase, mais soudain, par un étrange tour de passe-passe, on est touché par cet homme et scandale ! on serait presque tenté de lui donner raison. Un monsieur rencontre un nain, engage avec lui un dialogue primesautier qui trahit une gêne. Peu à peu, dans la tendresse et l'irritation, la vérité se dégage. Elle est cruelle. La manière de Muschg est insolente et son art raffiné. Ses récits, agencés avec une rigueur qui sent la provocation, révèlent leur trame et leur drame sans crier gare.
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69425
Résumé:"Lucie Miller a quitté le collège une année et demie avant le bac. Disparue sans laisser d'adresse. Du jour au lendemain. Je n'ai pas fait d'enquête, ni cherché à retrouver sa trace. Disparaître, c'était ce qu'elle faisait de mieux dans la vie. Pendant longtemps, j'ai murmuré son prénom à mi-voix, comme une obscénité joyeuse. C'était une sorte de mantra, de sésame aux souvenirs. Une boîte de Pandore. J'aimais cette vibration dans mes mâchoires, ces deux syllabes lumineuses et liquides entre mes dents serrées : Lu-cie" (Jean-Michel Olivier).
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19359
Résumé:A 16 ans, la mère de Dipita atterrit du Cameroun en Europe, où elle est brutalement plongée dans le monde de la prostitution. Depuis, elle se débrouille. Sa naïveté, sa générosité et sa beauté lui permettent de survivre, malgré un "camion de haine dans son ventre". Elle raconte sa vie à Dipita, qui aime autant l'écouter que lui couper la parole pour continuer l'histoire lui-même. Dipita aime aussi son oncle et sa manière de vitupérer à longueur de journée les huiles de son pays, même si c'est lui qui a jeté sa mère dans les filets des "Philantropes-Bienfaiteurs". Dipita aime encore celles qu'il appelle "ses mères" ; elles participent à son éducation, aux commérages et aux réunions de l'AFP (association des filles des Pâquis) et elles accepteront de manière déconcertante que leur petit Dipita devienne comme ça. Dans une langue haute en couleurs et inventive, le narrateur décrit avec finesse aussi bien la réalité des Africains sans papiers que les paradoxes et les souffrances d'un tout jeune homme noir et homosexuel.