Contenu

La reine blanche

Résumé
Jean Ripoche et Yvon Legoualoudec étaient deux amis d'enfance, amoureux de la même femme : la belle Liliane Soulas. Cette dernière épousa Jean, après le départ d'Yvon qui rêvait de faire le tour du monde. Vingt ans plus tard, Yvon revient au pays, accompagné de sa femme et de ses enfants. Il retrouve alors Jean et Liliane mais leur amitié laisse bientôt place à une forte hostilité.
Durée: 5h. 20min.
Édition: Paris, Denoël, 1992
Numéro du livre: 5952
ISBN: 9782207239445

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Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20235
Résumé:En ce jour anniversaire de ses quatre-vingt-dix ans, la première pensée de Tamouna est pour Tamaz, son amour de jeunesse. Cet homme, qu'elle a rencontré l'été de ses quinze ans à Batoumi, et qu'elle n'a cessé d'attendre, devrait être le quarante et unième convive de la fête familiale qui se prépare. La longue journée anniversaire est comme la métaphore de la vie de Tamouna. Entourée des siens, elle a laissé ouverte la vanne des souvenirs, et peu à peu, l'image de la doyenne qu'elle est devenue se superpose à celle de la jeune fille exilée. L'arrivée tardive de Tamaz en éternel amoureux achève de créer le trouble.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18636
Résumé:Le livre s'ouvre au soir du 10 mai 1981, le visage de François Mitterrand se dessine sur l'écran de télévision. Cécile passe la soirée chez Alice, dont la famille socialiste laisse éclater sa joie. Cécile imagine son propre père paniqué, sa mère ravie, sa belle-mère épouvantée. Les situations sont cernées: Alice a une famille unie, deux soeurs, des parents qui s'aiment, heureux dans une HLM. Cécile, une famille très recomposée, un demi-frère, Philippe, un père qui a eu trois épouses, une grande maison de famille où le bonheur n'est pas toujours invité. Ainsi informé, le lecteur est propulsé trente ans plus tard, le 10 mai 2011: Alice est en train de quitter son mari, ses enfants sont grands, elle ne voit plus Cécile. Mais Alice pense à Cécile. Et Cécile pense à Alice. Alice traîne dans un bistrot, Cécile est à l'hôpital, retranchée dans un coma d'où elle entend sa famille inquiète. La stupeur n'a pas de langage: chacune des héroïnes se parle surtout à elle-même. La belle amitié brisée est vénéneuse et chacune est empoisonnée à sa façon, c'est tout le talent de l'auteur de nous le faire sentir. (lefigaro.fr)
Lu par : Martine Moinat
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17050
Résumé:Deux jeunes filles sont assises sur la rambarde d'un pont. Un train surgit. L'une saute, l'autre pas. C'est Alice qui a sauté. Elle est riche et jolie, et habite un quartier résidentiel. L'autre s'appelle Mina. Depuis la mort de sa mère, elle vit chez son oncle et sa tante dans le quartier des HLM. Les deux amies s'étaient juré de se suicider ensemble. En rompant le pacte, Mina perd toute raison d'exister. Pourquoi n'a-t-elle pas sauté ? Qu'est-ce qui l'a retenue à la vie ? Pourquoi Alice voulait-elle en finir ? Quelle spirale les conduisait ainsi au suicide ? Devenue fugitive, Mina cherche à comprendre ce qui s'est passé depuis qu'Alice est entrée dans sa vie. Pourquoi ont-elles noué une amitié si forte ? Qui était vraiment Alice ? Cette enquête va pousser Mina à regarder la vérité en face, une terrible vérité, dont il lui faudra s'affranchir pour gagner sa liberté.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32724
Résumé:L'histoire de Camille, embrigadée par les djihadistes, et de Sarah, sa meilleure amie, qui tente de l'aider. "Camille était ma meilleure amie. On faisait tout ensemble.Depuis deux ans, on était collées-serrées : les sorties, les confidences, les révisions... Camille, c'était ma pote, mon double. Trop d'heures à rigoler ensemble. Sans elle, impossible d'avancer. Aujourd'hui, la porte s'ouvre et une silhouette tout en noir en sort. On ne voit ni son visage ni ses yeux. Je ne comprend pas tout de suite. Puis je réalise : la femme en noir, c'est Camille. Je n'ai pas réagi assez vite. Camille s'est fait embarquer la semaine suivante. Le temps que je commence à me renseigner et comprendre, c'était déjà fini."
Lu par : Patrick Saonit
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22038
Résumé:Tout au long de ce récit d'apparition et de dispariton un certain nombre d'indices annoncent et développent le thème de la confusion de la vie et du livre : de plus en plus, le héros-narrateur « passe » dans les mots, devient les mots eux-mêmes. D'ailleurs, la première phrase de Coda, l'exergue, est aussi la dernière du livre qui, de la sorte, se referme sur lui-même, s'engloutit en lui-même. Quant à l'écriture de Coda, conte fantastique, elle a la perfection de la transparence. Son rôle n'est pas de s'interposer entre le lecteur et le « fond » de l'histoire, son rôle est d'absorber le lecteur et de le faire disparaître lui aussi dans les mots... Coda est un récit de suspense, et ce suspense est de plus en plus prenant au fil des pages, de plus en plus angoissant, dans la mesure où l'enjeu, d'une manière ou d'une autre, consciemment ou non, est l'existence même du lecteur...
Lu par : Bruno Delacoste
Durée : 13h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79097
Résumé:« L’enfance n’a jamais inventé rien de si exaltant ni de si confortable que d’habiter un placard ou une niche à chien… Était-ce seulement pour cela qu’on se retrouvait dans les ténèbres ? » Qu’est-ce que l’adolescence ? Telle est la question à laquelle Alexandre Vialatte répond dans son style élégant et imagé. En vérité, il ne tranche pas : il nous fait vivre la magie de la jeunesse, avec ses extravagances, ses aspirations sublimes, ses amours mélancoliques, ses amitiés insubmersibles. Et nous entraîne au cœur d’une ville de province avec ses kermesses, son assassin, son docteur, son lycée, son square… Ode à la poésie du quotidien, à la créativité et à l’évasion, critique de la société de consommation, Les fruits du Congo est le grand roman de l’aventure imaginée.
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23651
Résumé:Avec un visage très commun, on court toujours le risque d'être confondu avec quelqu'un d'autre. En général, la méprise apparaît rapidement et chacun s'excuse, penaud, de son erreur. Mais ce n'est pas le cas de cet homme qui finit par se laisser aller, résigné, à être ceux pour qui on le prend. Il est cependant très compliqué, voire épuisant, de vivre plusieurs existences à la fois... surtout quand ce ne sont pas les siennes!
Lu par : Cain
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21588
Résumé:Le matin ne ressemble pas à l'idée qu'on se fait du matin. Si on n'a pas l'habitude, on ne le remarque même pas. La différence avec la nuit est subtile, il faut avoir l'œil. C'est juste un ton plus clair. Même les vieux coqs font plus la distinction. Certains jours, l'éclairage public ne s'éteint pas. Le soleil s'est levé, pourtant, forcément, il est là, quelque part au-dessus de l'horizon, derrière les brumes, les fumées, les nuages lourds et les poussières en suspension. Il faut imaginer un sale temps par une nuit polaire. C'est à ça qu'elles ressemblent nos belles journées.
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24638
Résumé:Vous ne verrez jamais son visage. Vous ne connaîtrez même pas son prénom, puisque l’entreprise qui l’emploie lui en a donné un autre. Il est le téléopérateur qui finit par vous répondre après que vous avez dû appuyer successivement sur la touche étoile, trois, six, dièse puis de nouveau étoile. « Éric à votre service. » Éric ? Inutile de vous en souvenir. Lors de votre prochain appel, vous tomberez sur quelqu’un d’autre. John, George, Paul ou Ringo. Peu importe. En revanche, vous aurez droit aux mêmes réponses. Elles apparaissent au téléopérateur sur un écran d’ordinateur, classées par thèmes. Une série de suicides dans l’entreprise rappelle douloureusement que les employés ne sont pas des machines. Pour ne pas en arriver à une telle extrémité, Éric décide simplement de transgresser les consignes : un jour, il rappelle un client de sa propre initiative… Après Central, Composants et CV roman, Thierry Beinstingel continue d’aborder le sujet du travail et de sa représentation en littérature. Retour aux mots sauvages interroge à nouveau la problématique du langage que l’univers économique tente de contrôler. Les mots sont les vecteurs d’une organisation libérale devenue sauvage. Mais ce « retour » – à la manière d’un boomerang – est aussi un message d’espoir : on ne peut pas régenter la communication jusque dans ses moindres détails sans dommages. La vague de drames de cette multinationale démontre que l’humain, à travers sa langue maternelle, a une capacité de résistance. Et c’est sans doute le rôle de la littérature que de révéler cette force.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 14h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73136
Résumé:La voix de l'héroïne nous parvient depuis l'outre-tombe. A la fois anonyme et incarnée, c'est la voix d'une seule femme et de toutes les femmes. Elle nous raconte dans des carnets dérobés au temps et à la mort une enfance volée, une adolescence déchirée, une vie et un destin brisés. Ayant grandi dans un village de province où règnent la rumeur et la médisance, négligée par ses parents, surtout par sa mère qui lui préfère les roses de son jardin, c'est à peine si elle trouve quelque réconfort auprès de sa grand-mère plus aimante. Elle s'échappe à Paris dans l'espoir de mener une vie à l'abri des fantômes du passé. Elle y poursuit des études de lettres à la Sorbonne, rencontre l'amour avec un homme ayant fui la guerre au Mali, fait l'expérience du monde du travail, avant de subir finalement l'épreuve de l'abandon et de sombrer dans l'irréversible errance. En nous livrant l'autobiographie d'une morte dans une langue fulgurante, Makenzy Orcel nous fait pénétrer, à travers cette Somme humaine, deuxième volet d'une trilogie initiée par L'Ombre animale, dans le ventre poétique du monde.
Lu par : Veronica Gaskell
Durée : 7h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73157
Résumé:Dix ans que les deux hommes s’étaient perdus de vue et puis, d’un coup, ils se retrouvaient au détour d’une rue, face à face. Le hasard, paraît-il, fait bien les choses. S’il s’agissait de lui, il aurait mieux fait ce jour-là de se mêler de ce qui le regardait, mais il n’y était pour rien. Skender le comprendrait bientôt, ce n’est pas le hasard qui avait mis Max et Madame sur son chemin. Il le comprendrait bientôt.
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73137
Résumé:Elles sont trois, liées depuis l’enfance par un même exil. Chantal la sérieuse, Lola la joyeuse évaporée, et celle qu’on ne désigne jamais que par des petits surnoms bizarres. Elles se racontent et se souviennent, s’entraident ou se jalousent, s’attachent aux mêmes hommes, se quittent et puis reviennent, chacune à son tour prenant le dessus. La vie qu’elles ont dansée à trois les amènera à se retrouver, enfin réconciliées, sur un banc de Jérusalem