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Fleurs du désert

Résumé
Récit des guerres cévenoles.
Durée: 7h. 18min.
Édition: Lausanne, Gazette de Lausanne, 1925
Numéro du livre: 3206

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Durée : 9h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34880
Résumé:Les enfants ! À quoi serions-nous prêts pour eux ? Qu'arrive-t-il lorsqu'ils disparaissent au bout du monde ou sont condamnés pour trafic de drogue ? C'est l'aventure de Stanislas, chef d'entreprise provincial enfermé dans ses habitudes, quand il apprend que son fils est recherché en Australie. Même bouleversement pour Rose, femme d'affaires cynique et puissante qui doit délivrer sa fille des terribles prisons thaïlandaises. Quant à Bienaimé, l'Haïtien, pauvre comme Job, il est prêt à se vendre comme esclave au Qatar pour sauver sa fille de la misère. Un récit initiatique dans lequel les destins de ces trois personnages qui n'auraient jamais dû se rencontrer s'entremêlent autour de ceux de leurs enfants. Les parents ne partent pas avec la même chance, mais le plus fort n'est pas celui que l'on croit.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15134
Résumé:Après la mort de mes parents, j'ai rêvé d'eux pendant des années. C'était toujours le même rêve. Ils débarquaient. Quoi ? Vous êtes vivants ? Ma joie de les retrouver était brève. Aussitôt je m'affolais. Je m'étais accommodée de leur disparition : à aucun prix ils ne devaient le soupçonner. Il fallait leur cacher l'indignité de mon amour, l'aisance avec laquelle je les avais enterrés. Effacer les traces de ma félonie. Leur restituer ce qui leur appartenait. La tâche était au-dessus de mes forces. Comment récupérer ce fauteuil vendu à l'hôtel Drouot, ou la bague de mon grand-père que j'avais offerte à un amant de passage, parce que j'aimais ses mains ? Dans cet espace sans mesure du rêve, la vérité m'apparaissait, brutale. Mon deuil et mon chagrin n'étaient que comédie. En réalité, j'usurpais une place qui n'était pas la mienne. J'étais menteuse, voleuse et parricide. Je m'éveillais en nage, le coeur battant. J'allumais la lumière. Mes parents étaient bien morts. Je me rappelais leurs paisibles cadavres, leurs obsèques, et j'étais soulagée.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15253
Résumé:Elle était enseignante à Lausanne. À soixante ans, la voici enfin retraitée, abordant non sans émotion cette ultime phase de son existence qui la fascine et la tourmente. Divorcée, se sentant encore jeune et terriblement vivante mais déjà quelque peu marginalisée, Marie découvre la délectation morose de s'appartenir dans l'éparpillement d'un bonheur fragile à réinventer chaque jour. Mais sans cesse, le présent la rattrape, la remet en question. Pendant trois ans, de 1996 à 1999, Marie note sans complaisance, avec un humour intact, les moments significatifs de cette quête enivrante, à travers sketches, poèmes en prose, essais ou esquisses qui forment autant de chapitres du livre.
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19477
Résumé:Louisa est jeune, elle est jolie, elle fait des études. Elle a un copain qui l'aime, une maman qui l'adore, des amis qui l'apprécient. Mais Louisa se sent moche, stupide, seule. Une ratée. La vie qui s'ouvre à elle semble toute tracée: un métier, une famille, des choses simples. Mais ce n'est pas l'existence dont rêve Louisa, qui veut avoir un destin, être intéressante, spirituelle, brillante... Ne parvenant pas à incarner son idéal de réussite, Louisa va porter sa frustration jusqu'à ses extrêmes conséquences. Critique sociale et fin portrait psychologique, ce récit au style essentiel nous prend aux tripes et nous dépeint avec une habileté sans complaisance la "banalité du mal"...
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34077
Résumé:Le Seigneur dit à Caïn : "Où est ton frère Abel ? - Je ne sais, répondit-il. Suis-je le gardien de mon frère ?" Liées à ces questions, trois histoires... Celle de Paul Bergwald, victime du cancer de l'amiante comme le fut son père, de son frère Jacques et de son ami Favre, commissaire à l'Identité judiciaire. Celle de Maudruz, propriétaire de boutiques de vêtements pour jeunes, qui disparaît. Celle de Thomi et d'Ardian, deux "cabossés" que tout jette l'un contre l'autre. Tandis que ces histoires se mêlent, Favre ne cesse de se demander si Paul a pu devenir un meurtrier, si le pardon est possible, si l'on peut encore espérer en Caïn, et si Caïn peut espérer renaître de ses actes.
Lu par : Catherine Viret
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7486
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Lu par : Hélène Müller
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Résumé:Un scénario à se casser la figure, mais Armen Godel réussit à imposer un style remarquable, ainsi qu'une vision du monde parfaitement cohérente dans l'absurde et le désespoir. L'histoire, à proprement parler, traîne en longueur comme la vie qui ne change pas pour celui qui a renoncé à comprendre (comprendre quoi ?), et ne vit que d'attente désabusée. Ballotté, dérivant d'un rôle à l'autre, d'une province lugubre à l'autre, Louis n'a pour surnager que sa passion et l'espoir qu'elle nourrit encore, paradoxalement : "Dès le départ déjà, le coeur n'y était qu'à moitié, sans cesse tourné en défiance, par impossibilité ou par peur de s'aimer."
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:"Il remercie le chauffeur et lui laisse un gros pourboire. Le chauffeur va boire le gros pourboire, un calva, une bière, un calva et remettez-moi ça, et au premier embranchement là-bas sur l'autoroute -splaaaatch- premier mort. Et première décision : ne plus appeler un pourboire un pourboire." Que se passe-t-il lorsque l'on attend un avion pendant cinq heures et qu'on laisse libre cours à son imagination ?
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Résumé:Résumé : Le narrateur tente d'oublier deux femmes à la fois, Agathe et Paule, mortes depuis plusieurs années. Après l'enterrement d'un ami proche, il rencontre Robert, un cuisinier, qui va le sortir de ses obsessions.
Lu par : Clara Ferraris
Durée : 3h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1703
Résumé:Le roman des solitudes contemporaines. A travers quelques bribes de destin égarés dans la cité et ses immeubles de béton et de verre, une reconstitution, comme un puzzle à l'envers, de la vie anonyme et cloisonné.
Lu par : Brigitte Cottens
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18322
Résumé:Première oeuvre de Ursula Priess, ce récit est d'une infinie intelligence. Juxtaposé à l'histoire d'une rencontre amoureuse à Venise, il affronte les rapports au père célèbre, aimé et souvent détesté ou incompris. L'auteur se rappelle le théâtre où elle assistait aux répétitions, sa fascination pour la mise en scène, les oeuvres complètes de Brecht reçues du père. Il s'intéressait surtout à lui-même, à la politique, aux femmes qui ont succédé à sa mère. Parmi les souvenirs viennent alors les lieux, comme l'Italie, ou les objets, comme les bijoux dont elle comprend aujourd'hui que si son père ne savait pas ce qui la parait, les perles offertes étaient un signe affectueux puisque Ingeborg Bachmann, le grand amour de Frisch après son divorce, les portait avec grâce. L'auteur : Ursula Priess, fille de Max Frisch (1911-1991), est née en 1943 à Zurich. Elle quitte la Suisse en 1966, vit en Suède, en Écosse, aujourd'hui en Allemagne. Son lieu de prédilection est Istanbul, sur lequel elle vient de publier son deuxième livre.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12955
Résumé:Il y a bien des raisons pour lesquelles "l'enfant cuisait dans la polenta". Un Dieu cruel le punit et parfois le dévore. Mais, à lire Aglaja Veteranyi, on en vient à se dire qu'il est peut-être mieux, là, bien au chaud, que dans le monde cruel où se déroule l'enfance évoquée dans ce récit largement autobiographique. La petite fille se projette dans ce conte, que lui racontait sa grand-mère, pour échapper au réel. Et de la marmite s'échappent aussi les bonnes odeurs de la cuisine maternelle, toute la nostalgie d'un monde perdu et idéalisé. Aglaja Veteranyi arrive en Suisse à l'âge de cinq ans, avec ses parents, des artistes de cirque qui ont fui la Roumanie de Ceausescu. Depuis l'âge de trois ans, l'enfant participe aux numéros de son père, un homme violent, incestueux - "mon père, de toute façon, il ne veut que ma soeur" - qui ment, triche et finit par disparaître. Tous les soirs, la fillette tremble pour sa mère, "la femme aux cheveux d'acier", dont la carrière se brise d'ailleurs à cause d'un accident. Aglaja, à peine adolescente, devra faire la danseuse de cabaret sous le regard jaloux de cette femme délirante, qui désire à la fois la vendre et la garder intacte... Isabelle Rüf, Le Temps, mars 2004