Contenu

Parler plusieurs langues: le monde des bilingues

Résumé
La moitié de la population mondiale est bilingue (un habitant sur cinq en France). Alors même que la nécessité de posséder plusieurs langues s'impose François Grosjean, psycholinguiste, vient démonter les idées fausses sur le bilinguisme : Il est faux que le bilingue maîtrise parfaitement ses différentes langues : c'est rare. Il est faux que ce n'est que dans la petite enfance qu'on devient bilingue ; Non, le bilinguisme précoce ne retarde pas l'acquisition du langage ; Non, il n'y a aucun lien entre le bilinguisme et un trouble éventuel du langage ; Non, le bilinguisme n'est pas mauvais pour le développement cognitif des enfants : au contraire. Et ce qui est valable pour le bilingue l'est a fortiori pour le polyglotte. Ce livre sans équivalent en français intéressera toutes les personnes intéressées par le bilinguisme et le contact des langues, notamment les parents d'enfants bilingues ou en devenir bilingue, les professionnels ayant affaire au bilinguisme (exemple : orthophonistes, enseignants, psychologues), les bilingues qui désirent mieux comprendre leur bilinguisme, et les professionnels de l'éducation, les étudiant(e)s en sciences humaines et sociales.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 42min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2015
Numéro du livre: 30461
ISBN: 9782226312600
CDU: 8

Documents similaires

Lu par : Vincent Amiel
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75541
Résumé:On s'émerveillera de constater qu'après un demi-siècle à peu près les thèmes de ces médiations n'ont guère perdu de leur actualité. On continue de raisonner sur les usages et les dangers de l'automobile, sur les périls de la pollution - bien que ce fléau fût encore sans nom en 1925 - sur les indications sociologiques fournies par le développement, l'architecture et l'urbanisme, sur les utopies qu'entretiennent les tenants de la cité future, sans oublier les morceaux de bravoures d'un comique intemporel sur les bons usages des belles-mères.
Lu par : Pascale Naux
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 77942
Résumé:500 textes courts pour faciliter l'apprentissage de la langue française et déjouer ses nombreux pièges grammaticaux et orthographiques. Les évolutions du français sont également abordées.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31280
Résumé:T. Snégaroff recense les dernières paroles de trente personnalités célèbres, réelles ou fictives, de François Ferdinand à Hokusai en passant par Dark Vador et Isadora Duncan. Ces paroles ont en commun d'avoir été prononcées sans conscience d'une mort imminente. Elles sont replacées dans leur contexte avec des clés pour éclairer les enjeux de l'époque.
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28471
Résumé:Sept femmes. Sept figures emblématiques de la littérature qui ont follement investi leur vie. Leur relation à l'écriture est passionnelle, et, pour certaines d'entre elles, les a conduit au suicide. Singulières et exigeantes, elles transcendent leur douleur personnelle dans l'oeuvre. Leur rapport au quotidien, qu'elles considèrent médiocre et sans intérêt, est vécu comme tragique. Mais ce "quotidien" n'est-il pas aujourd'hui celui qui a marqué l'Histoire ? Celui du Paris d'avant-guerre, des Années folles, de la Russie stalinienne... Comment retranscrire une oeuvre au travers de la vie même de son auteur ? Lydie Salvayre s'adonne à cet exercice de portraitiste, comme l'ont déjà magnifiquement réussi Cioran et Sainte-Beuve, en choisissant celles dont la lecture a marqué sa vie et par là-même fécondé son oeuvre : Emily Brönte (1818-1848), Colette (1873-1954), Virginia Woolf (1882-1941), Djuna Barnes (1892-1982), Marina Tsvetaeva (1892-1941), Ingeborg Bachmann (1926-1973) et Sylvia Plath (1932-1963). Dérangeantes, scandaleuses, elles ont témoigné à leur façon du monde dont elles ont autant souffert qu'elles ont contribué à la façonner... Leurs oeuvres sont désormais des monuments littéraires. Lydie Salvayre les fait revivre en écrivant leur histoire, leur beauté, leur démesure, leur rébellion mais aussi leur côté sombre et leur désespérance.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 7h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70826
Résumé:S'appuyant sur son expérience personnelle, l'auteur livre une critique du milieu éditorial français. Il commente également différents modèles de contrats d'édition.
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 25h. 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67229
Résumé:Qualifié à sa mort, en 2014, de « grand fauve de l’édition », Jean- Jacques Pauvert, l’éditeur de Sade et d’Histoire d’O, est souvent vu comme un franc-tireur sulfureux. Cette image est un cliché. D’abord parce que Pauvert ne s’est jamais limité à la littérature érotique, construisant un catalogue original et d’une qualité rare. Ensuite parce qu’il n’a jamais cessé de ferrailler contre la censure pour le grand bien de tous. Et qu’enfin, éditeur à vingt ans, il restera plutôt, avec quelques autres, l’incarnation de l’éditeur indépendant. À partir de précieux fonds d’archives publics et privés et d’échanges avec les grands acteurs de la geste pauvertienne, l’auteure éclaire sous son vrai jour l’itinéraire plein de panache d’un éditeur au non-conformisme assumé, devenu sur le tard écrivain érudit.
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18945
Résumé:Du Joueur d'échecs à Combat avec le démon, l'œuvre entière de Stefan Zweig est fascinée par les grandes aventures de l'esprit humain, qu'elles le mènent vers la pensée, l'absolu, l'idéal ou la folie. C'est de la création romanesque que nous parle ici le grand écrivain autrichien, à travers trois " géants " du XIXe siècle. Tous trois ont forgé un univers autonome, portant l'empreinte d'une puissante personnalité, avec ses types humains, ses lois morales, sa métaphysique. Chez Balzac, l'élan créateur exprime une volonté de puissance par rapport à la société ; chez Dostoïevski, l'affirmation d'un destin tendu entre extase et anéantissement ; chez Dickens, l'accord entre un génie individuel et les traditions d'une époque. Chacun incarne ainsi un " type " d'artiste exemplaire. Pénétration psychologique, admiration passionnée, intime complicité d'un romancier avec ses grands modèles, dont de Trois Maîtres un chef-d'œuvre critique inégalé.
Lu par :
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70302
Résumé:Albert Camus est né le 7 novembre 1913. Le 4 janvier 1960, il disparaissait dans un accident de la route. À peine le cinquantième anniversaire de sa mort a-t-il été commémoré qu'il faut célébrer le centenaire de sa naissance. Entre ces deux dates, toute une vie tout aussi normale, naturelle et quotidienne que n’importe quelle autre vie. Mais également, alors que pris par leur train quotidien d’autres que lui n’ont pas le temps de s’étonner de la vie, l’extraordinaire courage d’un homme, qui est celui du condamné à mort marchant jusqu’au lieu de l’exécution, à dénoncer jour après jour l’horreur de l’existence quotidienne et de son agitation, de la justice quotidienne et du spectacle qu’elle donne, de la chronique quotidienne et de ses idées fort répandues. Celui qui fait face au quotidien, telle est la définition de l’homme et tel est, au demeurant, le thème de ce livre. Albert Camus au quotidien, en effet, dont l’écriture était une écriture au quotidien, dont la discipline était une discipline au quotidien, dont le combat était un combat au quotidien. Contre les mécanismes et les automatismes, refusant de s’abandonner aux illusions et à l’éternité, Camus se définissait lui-même comme l’« aventurier du quotidien », et ce sont ses aventures, diverses et variées, que nous racontent David R. Ellison, Edward Hughes, Nicolas L’Hermitte, Ève Morisi, Michel Onfray, Gerald Prince, Debarati Sanyal et Agnès Spiquel.
Durée : 11h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70457
Résumé:Toute œuvre littéraire suppose la mémoire d’autres textes. En Suisse francophone, l’Ancien et le Nouveau Testament ont continué de représenter pour les écrivains une réserve fondamentale d’images, d’histoires ou de figures, jusque dans les années 1970 – fût-ce dans le but de les subvertir radicalement. En quoi C. F. Ramuz, Blaise Cendrars, Jacques Chessex, Catherine Colomb, Nicolas Bouvier, Corinna Bille, Jean-Marc Lovay ou Yves Laplace, autant d’inventeurs de langue, sont-ils empreints du matériau biblique ? Sylviane Dupuis, textes à l’appui, explore les traces des Écritures. Et constate qu’elles fournissent une sorte de matrice aux œuvres littéraires. Elle propose dans cet essai plusieurs pistes permettant de comprendre pourquoi la plupart des grands écrivains de Suisse romande n’ont eu de cesse de retisser ou déconstruire la Bible. Comme une marque de fabrique commune malgré les écritures infiniment diverses de ces auteurs et en dépit de l’agnosticisme de la majorité d’entre eux.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 13h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36841
Résumé:Pourquoi vivre comme une contrainte, ou comme une invasion, le bombardement d'informations dont nous faisons l'objet ? Et si c'était un cadeau ? Une armée de silex ? Une orgie pour la curiosité ? L'enjeu de ces chroniques n'est pas de faire briller l'actualité, mais de l'éclairer. La philosophie n'est pas le paquet cadeau, mais un scalpel pour traiter les événements ordinaires (ou non) de l'existence avec l'intérêt qu'ils méritent. Deux règles à cela : comprendre avant de juger, et s'étonner de ce qu'on a l'habitude de voir. Si Obélix rejoue une scène de Montesquieu, si les Pensées de Pascal décrivent la détresse au travail, ou si Christine Boutin devient (provisoirement) un personnage de La Fontaine, ce n'est pas par snobisme ni goût du baroque, mais parce que c'est le cas. Et si Proust, Montaigne, Platon, Jankélévitch, Descartes, Bergson ou Spinoza sont inlassablement convoqués, c'est qu'à leur manière ils donnent tous à saisir ce qui dure à l'intérieur de ce qui passe. Loin d'être un ouvrage de pop-philosophie qui tomberait en extase devant sa propre capacité à parler du quotidien, ce livre se veut l'exercice d'une admiration sans bornes pour le réel, ses splendeurs et misères, ses paradoxes et (surtout) ses anecdotes.
Lu par : Cyril DESCOURS
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22373
Résumé:A partir de la découverte que m'avait ainsi fait faire ma grand-mère, un livre ne fut plus jamais, pour moi, autre chose qu'une forêt, touffue et clairsemée, haute ou basse, classique ou exotique, et encore aujourd'hui, chaque fois que je tourne une page pour aller de l'avant dans les passions et les événements qui se déroulent au cœur d'un livre, j'ai l'impression de me faufiler entre des arbres.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65004
Résumé:"Je décris dans cet essai sur les îles et les villes un projet de système politique issu de mes réflexions monomaniaques concernant la vie en société dans un Etat idéal – à tous les niveaux – que je refaçonne sans cesse. Convaincu que certaines idées peuvent être réalisées, je tiens à les éclaircir pour mieux les communiquer. Pour mieux m’en désapproprier. D’ailleurs, rien ne me fait plus plaisir de constater, parfois, que certaines de ces propositions que je croyais originales se concrétisent déjà dans l’actualité – ou l’ont été dans le passé. Alors, je me sens comme l’inventeur en spéléologie qui découvre une grotte préhistorique ; il n’a rien créé, il a trouvé. En fait, on n’invente jamais rien à partir de rien ; on déterre quelque chose qui existait sans qu’on le sache, que ce soit par ignorance personnelle ou générale. Puis on pousse plus loin la trouvaille pour voir où cela conduit. Hasard et nécessité dans l’univers en expansion. Bref, comprendre ou inventer (après avoir beaucoup tâtonné) c’est du pareil au même. Eurêka ! Tout en m’efforçant d’élaborer une pensée cohérente, je raconte par-ci par-là certains épisodes de mon parcours qui ont accompagné ces cogitations. Pour faire image par du vécu, car l’image fixe l’idée. Y a photos." (Michel Bory)