Contenu

Le banquet

Résumé
Ils sont allongés sur des lits et parlent de l'Amour et de la Beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent : car il y a plusieurs Amours et plusieurs manières de désirer le Beau. A ces hommes vivant en un temps et un lieu où l'éducation des garçons, est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime oppose un modèle féminin de la procréation du savoir. A travers elle, Socrate dessine les étapes de l'apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir l'" amant ", par excellence qui guide l'" aimé " dans sa quête du Vrai et du Beau. Par-delà les interprétations prudentes du Banquet que nous a léguées la tradition philosophique, cette traduction inédite invite à une lecture renouvelée dialogue : un Banquet parfois extravagant, à l'image de son objet, d'une richesse stylistique exubérante, souvent cru dans son langage, foisonnant enfin dans sa recherche du bonheur véritable. Ils sont allongés sur des lits et parlent de l'Amour et de la Beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent : car il y a plusieurs Amours et plusieurs manières de désirer le Beau. A ces hommes vivant en un temps et un lieu où l'éducation des garçons, est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime oppose un modèle féminin de la procréation du savoir. A travers elle, Socrate dessine les étapes de l'apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir l'" amant ", par excellence qui guide l'" aimé " dans sa quête du Vrai et du Beau. Par-delà les interprétations prudentes du Banquet que nous a léguées la tradition philosophique, cette traduction inédite invite à une lecture renouvelée dialogue : un Banquet parfois extravagant, à l'image de son objet, d'une richesse stylistique exubérante, souvent cru dans son langage, foisonnant enfin dans sa recherche du bonheur véritable.

Pas disponible en CD.

Durée: 6h. 53min.
Édition: Paris, Flammarion, 2007
Numéro du livre: 29348
ISBN: 9782081207240
Collection(s): GF
CDU: 100

Documents similaires

Durée : 18h. 30min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35153
Résumé:Comment parler des origines ? Comment dire ce que furent la naissance de l'univers, celle de l'homme, celle de la société ? Du Timée au Critias, la réponse ne varie pas : c'est à un discours qui constitue son objet que revient la tâche explicative. D'un côté, la cosmologie du Timée qui cherche les conditions d'une connaissance du monde sensible. De l'autre, le récit de la guerre qui opposa l'Athènes ancienne à l'Atlantide, relaté par deux fois (Timée, Critias) ; ou comment aussi naît un mythe toujours présent à notre imaginaire d'hommes modernes. Platon raconte ici des histoires et fonde la méthode scientifique. Poète ou philosophe ? Il ne choisit pas. " Ayant été doté des vivants mortels et immortels et ayant atteint ainsi sa plénitude, il est né notre monde, vivant visible comprenant les vivants visibles, dieu sensible, image d'un dieu intelligible, très grand, très bon, très beau, et très parfait, ciel unique qui est le seul de sa race ".
Lu par : André Rocher
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25814
Résumé:Le destin de la philosophie semble depuis toujours lié à celui de la réflexion politique. Cette vocation politique de la philosophie a une origine platonicienne, et c'est dans Le Politique que Platon poursuit conjointement la définition de la "science politique" et celle du philosophe. Il conçoit à cet effet un véritable traité de la méthode philosophique, dont les principaux outils, la "division", le mythe et le "paradigme", sont également définis et mis en oeuvre.
Durée : 15h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 31365
Résumé:La vie bonne est-elle une vie de plaisir ? Cette question, qui occupe la discussion du Philèbe, n'est sans doute pas étrangère à la renommée posthume du dialogue. Tenu par les néoplatoniciens pour le sommet de la philosophie de Platon, le Philèbe fait de la nature des plaisirs le premier objet de son enquête : vrais ou faux, purs ou mélangés, peuvent-ils trouver leur place dans une vie philosophique qui privilégie la réflexion ? Pour inattendue qu'elle soit, la réponse apportée au terme d'un patient itinéraire est claire : à qui sait reconnaître dans la mesure la clé de la vie bonne, aucun plaisir n'est interdit
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15950
Résumé:Quatrième de couverture : «La continuité de l'emportement et l'habitude de souvent se choquer déterminent dans l'âme la situation mauvaise qu'on appelle colère, et qui dégénère en débordement de bile, en amertume, en aigreur intraitable. C'est alors que l'âme ulcérée s'irrite des plus petites choses, et cherche querelle à propos des premiers griefs venus. On dirait un fer mince et sans force, qui cède à la plus légère déchirure. Mais si dès l'origine, le jugement lutte contre la colère et la dompte, non seulement il remédiera au mal présent, mais il rendra l'âme désormais vigoureuse, et cette passion ne l'attaquera plus que difficilement...
Durée : 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16150
Résumé:C'est aux croyances sur l'au-delà qu'il s'attaque ici, en se livrant à une véritable Consolation parodique. Afin de ridiculiser et de mettre à bas les préjugés, les mythes et les pratiques funèbres, Lucien renverse les lois du genre en adoptant le point de vue d'un jeune défunt censé consoler son père. Le mort, paradoxalement, parle et se moque des lamentations des vivants. Pour démontrer que leur attitude est stérile, ridicule, que son sort est enviable, et qu'ils feraient mieux de se réjouir de son décès plutôt que de le déplorer, il mobilise et détourne avec ironie les lieux communs de la littérature consolatoire, ceux mêmes que l'on rencontre au fil des Consolations de Boèce, de Plutarque et de Sénèque, traduites également dans cette collection. Dans ce petit traité plein d'humour, Lucien se livre à une critique acerbe des funérailles...
Lu par : André Cortessis
Durée : 1h. 56min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 32040
Résumé:Ecrit à Berlin en 1923, réécrit en 1944, "Ascèse" se présente comme une série d'exercices spirituels. C'est un texte d'une grande densité et d'une forte expressivité poétique, qui dépeint la tension entre les deux forces qui font l'existence humaine : le fini et l'infini, le permanent et l'éphémère, l'idéal et le prosaïque. Concis, ce texte élégant, qui mêle métaphysique, poésie et spiritualité, se veut le résumé de la philosophie contenue dans l'Odyssée. Il est aussi un résumé de tous les écrits de Kazantzakis. C'est la pièce manquante qui éclaire l'ensemble de l'oeuvre et montre que Kazantzakis était l'homme d'une seule grande vision, exprimée sous des formes multiples : la poésie épique, le théâtre, le roman, le récit de voyage, la critique, la traduction, et même l'action politique. Cette grande vision, épique et spirituelle, est condensée dans Ascèse.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 5955
Résumé:Plutarque reconnaît implicitement que les animaux sont dotés de raison. La différence entre l'homme et l'animal est seulement de degré, à savoir de quantité et non pas de qualité. La souffrance animale doit susciter des sentiments de bienveillance de notre part. C'est une évidence pour Plutarque qui rappelle que le philosophe Bione disait que si les enfants s'amusent à jeter des pierres aux grenouilles, celles-ci ne s'amusent pas à mourir. Il nous introduit, le premier parmi les Grecs, à la nécessité de sentiments de charité envers cette partie de l'univers qui, semblable à nous sous beaucoup d'aspects, n'a pas souvent nos avantages.
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 36910
Résumé:Ses fameux Caractères furent composés vraisemblablement en 319 av. J.-C.Très prisés aux XVIIe et XVIIIe siècles, ils exercèrent une profonde influence sur les esprits de ce temps, et notamment sur la pensée de La Bruyère qui installa le livre de Théophraste dans les lettres françaises. Toutefois, il ne faut pas oublier que cet opuscule reste un ouvrage sans précédent dans la littérature grecque. Même si nous n’en connaissons pas exactement la finalité, ces lignes au style si particulier ne nous éclairent pas seulement sur la vie quotidienne athénienne : par le regard moqueur et spirituel qu’il porte sur la nature humaine, Théophraste donne aussi à son propos une portée universelle.Grâce à la précision presque scientifique de ses observations, il nous laisse en effet la possibilité d’épouser la réalité complexe et changeante de toute personnalité ; il nous suffit pour cela de faire jouer ces trente tableautins pour élaborer, à partir de cette mosaïque de vices et de travers, une sorte de kaléidoscope reflétant les infinies combinaisons de la vie.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38040
Résumé:Repartir d’une lecture à nouveaux frais de la Métaphysique d’Aristote en essayant de prêter l’oreille à la manière dont elle parle en grec, tel est le projet de ce livre. Cela veut dire d’abord oublier ce qui nous a été transmis si longtemps dans le latin de la scolastique médiévale. C’est se donner la chance de rencontrer une pensée à même la langue. On comprend alors que le mot eidos ne peut pas se traduire par « idée » : il désigne avant tout le « visage » que quelque chose ou quelqu’un tourne vers nous, de même le mot theoria renvoie, lui aussi, à la vue d’un spectacle qui s’offre à nous. Si les fameuses « catégories » d’Aristote sont dépendantes des structures de la langue grecque, ce n’est pas une limite : c’est une chance dont Aristote se saisit pour avancer dans la pensée de l’être. Ce parcours au plus près de la langue ne se réduit pas à un monologue au sein de la seule parole occidentale mais s’ouvre à une confrontation entre la Grèce et la Chine sur les pas de François Jullien : comment entendre sans conflictualité un tel vis-à-vis entre une pensée non métaphysique du Grand Procès (Tao) ou de la « propension des choses », et une histoire de la métaphysique dont Aristote est une prestigieuse entame et dont le philosophe sinologue voudrait nous délivrer ? [ Source: CNRS Editions, 2018]
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68776
Résumé:La peur gagne. Peur du chômage, peur de l'insécurité, peur des immigrés, peur du changement climatique... Rien de plus humain que d'avoir peur lorsqu'on est face à un danger. Rien n'est pourtant plus utile et dangereux que l'instrumentalisation de nos peurs. Rappelons Machiavel : la peur est propice au pouvoir. Mais le pouvoir peut-il éradiquer nos peurs ? Ne contribue-t-il pas aussi à les propager ? En analysant les différents visages de nos peurs ( des peurs de notre enfance jusqu'à celle de la mort en passant par la peur au travail ), Michela Marzano scrute l'une des émotions les plus répandues de nos sociétés contemporaines et pourtant l'une des moins étudiées. Elle nous invite à redécouvrir la vertu de la confiance qui, sans nous mettre à l'abri de l'inconnu ou de l'imprévu, nous permet en même temps d'aller vers les autres et de renouer avec notre propre altérité.
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 14h. 24min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38291
Résumé:Ces lettres, rédigées entre 1803 et 1860, mettent en perspective les écrits d'A. Schopenhauer, l'unité de son oeuvre et les malentendus qu'il s'est efforcé de dissiper. Au fil des ans, les thèmes abordés et les correspondants se multiplient, en même temps que grandit la notoriété du philosophe.
Durée : 4h. 1min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 76849
Résumé:« C’est beau ». En trois mots, tout est dit. Devant un paysage comme devant un tableau, les mêmes trois mots. Que veulent-ils dire ? Qu’expriment-ils : un plaisir, une préférence, une appréciation culturelle ? Et si c’était tout cela à la fois et bien plus encore ? Et si la beauté, notre capacité à la voir, à la sentir et à l’entendre, était la manière singulière et profonde que nous avons d’être vivants, sur cette Terre ? Au fil d’une trentaine de textes lumineux, mettant en scène ses propres expériences esthétiques, Laurence Devillairs tente d’élucider le mystère de la rencontre avec la beauté et nous invite à réapprendre à voir le beau, qui nous échappe souvent par manque de temps ou conformisme. Elle propose pour cela des « exercices d’esthétiques appliqués » - tenter d’apprécier ce qu’on n’aime pas, voyager comme Bouvier sans attentes ni plans, accomplir non pas une bonne action mais un beau geste. Le jeu en vaut la chandelle ; qu’elle soit naturelle, créée ou bien même morale, la beauté nous fait une grande promesse, celle d’être émerveillés, changés et d’exister de façon plus accomplie.