Bouche bée, tout ouïe: comment tomber amoureux des langues ?
Résumé
Alex Taylor nous fait partager son amour des langues dans tout ce qu'elles ont d'imprévisible, d'invraisemblable, d'intraduisible même. Saviez-vous que la langue la plus parlée au monde, le mandarin, n'a pas de mots pour "oui" ou "non" ? Que l'on ne dit pas "je t'aime" de la même façon ailleurs ? Saviez-vous que de vastes pans de l'humanité vivent très bien sans les fioritures extravagantes que constituent les verbes "être" et "avoir" ? Que les Japonais n'ont pas de mot pour "eau" ? Que les Néerlandais ne se font pas de sourires, mais des "rires luisants", et que, contrairement à ce que l'on pense, le français est une langue infiniment plus drôle que l'anglais ? Alex Taylor, polyglotte curieux et passionné, nous dit avec une touche d'humour typiquement british pourquoi l'indicible beauté des langues le laisse parfois "tout ouïe, bouche bée"
Pas disponible en CD.
Lu par :
Françoise Claire Renaud
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Durée:
5h. 5min.
Édition:
Paris, J.-C. Lattès, 2010
Numéro du livre:
24350
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782709630696
Documents similaires
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16148
Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76096
Résumé:De Guillaume Apollinaire à Graham Greene, d'Agatha Christie à Jean Giraudoux en passant par Lawrence Durrell et Albert Londres, une anthologie qui met en évidence les thèmes majeurs de la littérature autour de ce train mythique reliant Paris à Istanbul.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74500
Résumé:La littérature prend soin des rêves défaits et les attise, dans l'espoir que peut-être, d'une façon mystérieuse, ils puissent cheminer pour en embraser d'autres. Dans une époque prodigue en menaces et en sombres horizons, tandis qu'elle tourne autour d'un livre qui affirmerait la puissance du langage — la capacité des phrases à changer quelque chose au réel, par l'entremise de ceux qui lisent —, Justine Augier voit son projet d'écrire sur la littérature comme lieu de l'engagement entrer en collision avec la maladie et bientôt la mort de sa mère. Alors que la nature même de l'urgence mute, l'intime et l'universel se tressent dans un texte bouleversant de justesse et de clairvoyance. Qui choisit de croire à la force des mots, à la valeur sacrée de leur sens, à leur mise en acte — aux pouvoirs de la littérature. Jusqu'à faire de chaque lecteur un résistant. A l'intersection du littéraire et du politique, un livre bref et fulgurant qui trouve sa place auprès de ceux de Hannah Arendt et Joan Didion.
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 78591
Résumé:Un essai retraçant les aventures et mésaventures amoureuses de M. Proust, de ses années au lycée Condorcet jusqu'aux banquettes du Ritz. L'auteur relève les liens entre la vie érotique de l'écrivain et l'élaboration littéraire de son oeuvre.
Lu par : Marie-Christine Lecourvoisier
Durée : 7 h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69767
Résumé:En Europe, on a brûlé les sorcières jusqu’au XVIIe siècle. Elles n’étaient coupables que d’une seule chose : être femme. À la veille de la Renaissance, un pape avait proclamé que toutes les femmes étaient sorcières. Bonnes à tuer pour protéger le « membre viril » disent les textes. Toutes ces cruautés à peine balayées par la Révolution française, l’impure sorcière fut bientôt transformée en son contraire : la très pure Sainte Vierge. Que reste-t-il aujourd’hui de ces sorcières jadis brûlées, écartelées, maudites ? Guérisseuses de choc cachées dans les campagnes, petites-filles du féminisme, activistes Femen ou membres du mouvement #Metoo, les sorcières du XXIe siècle sont libres et fières de l’être. Romancière, philosophe, critique littéraire, essayiste, Catherine Clément n’est pas entrée en sorcellerie par hasard. Après avoir profondément aimé sa mère, une « sublime sorcière juive-russe passionnée d’occultisme et de voyance », choisissant « la raison contre sa folie », elle nous offre aujourd’hui dans un essai lumineux une réflexion pertinente sur les liens subtils qui relient misogynie, féminisme, religion et sorcellerie.
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68300
Résumé:Alors que l’hygiène semble être une préoccupation constante de notre époque, et que nous nous détournons de ce qui s’abime et se corrompt, les déchets s’accumulent, la menace écologique est majeure et les maladies refont surface. En suivant le parcours de trois médecins – Parent-Duchâtelet confronté aux épidémies sur le navire Arthur vers les Antilles au XIXe siècle ; le docteur Adrien Proust (père de Marcel) dans sa lutte contre la peste et le choléra ; ou le mythe du docteur Destouches –, Gérard Macé dénonce un hygiénisme qui peut se transformer en eugénisme, ou en pureté imaginaire, quand la raison n’est plus à l’œuvre. Mais par la grâce de la littérature il nous rappelle aussi les métamorphoses sans lesquelles la vie ne pourrait triompher.
Lu par : Catherine Thévenas
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72423
Résumé:En 2017, un tigre échappé de sa cage a été abattu à Paris. Lecteur de Modiano et de Sebald, le narrateur recherche les passages de ces félins dans la capitale au cours de l'histoire. Il s'intéresse aux peintures de Monory, du Douanier Rousseau et de Delacroix, relit les récits de chasse coloniale de Rousselet, des princes d'Orléans ou de Clemenceau, et porte un regard nouveau sur le passé.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 14h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36966
Résumé:Un grand Miller, solaire et enchanteur, où l'écrivain chronique la vie de dépouillement et d'émerveillements qu'il a choisi de mener à Big Sur, en Californie. Une ode à la nature, à sa puissance rédemptrice et sacrée, et à la liberté
Devant la beauté de la nature: pourquoi tant d'émotions face au spectacle de la nature ?
Lacroix, Alexandre
Lu par : Manon
Durée : 10h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 39107
Résumé:Une réflexion sur la beauté des paysages et de la nature, décrite par les philosophes, les peintres, les poètes et les biologistes.
Lu par : Sophie Marmonier
Durée : 4h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73077
Résumé:Cheminant à travers ses souvenirs, l'auteure, romancière et traductrice, analyse ce qui a pendant longtemps entravé son désir de lecture, et la manière dont l'écriture l'a rendue meilleure lectrice.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 9h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33604
Résumé:Loin des steppes cosaques, Vladislav Otrochenko galope ici dans des terres de haute fantaisie. En homme libre, se défiant du temps et de la géographie, il explore sa propre conception de l'espace et visite les grandes œuvres universelles -?Catulle, Ovide, Pouchkine, Platonov, Nietzsche, Schopenhauer... Il s'arrête sur certaines bizarreries ou mystifications, s'amuse des incohérences. Dans un cycle de petits textes sur Gogol, il dérape joyeusement vers le fantastique avec la minutie d'un enquêteur policier. Au-delà de l'ivresse du mensonge, se dégage peu à peu une interrogation puissante sur la réalité et l'histoire. À l'heure où les conflits ébranlent l'Europe, où les peuples se replient et la pensée s'englue dans le présent immédiat en quête de certitudes, la mise à distance est plus que jamais nécessaire. C'est sans doute la seule leçon de la littérature. Par-dessus toutes les frontières, cette défense de la gratuité, des mystères et des opacités a force de manifeste.
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16096
Résumé:" "Ballaciner" signifie adresser une ballade au cinéma... Pour moi le cinéma a d'abord été un contact avec le monde extérieur. Je suis né pendant la guerre, j'étais enfant dans une période de rationnements et d'enfermement. Grâce au cinéma... les projections que nous faisions sur un écran improvisé dans le corridor de l'appartement de ma grand-mère à Nice ..., j'ai découvert ce que c'était que la rue, les villes, la guerre, les incendies, l'avion et les sous-marins, et aussi les moments de peur ou de drôlerie, les comportements mystérieux et assez comiques des adultes. Par la suite, j'ai découvert ce que c'était que l'art et la culture. Les livres ne me proposaient pas les mêmes avantages (hormis les encyclopédies). Ils possédaient une voix intérieure et c'était le pouvoir des mots qui opérait, non le réel. " J.M.G. Le Clézio.