Le navire Arthur: et autres essais
Résumé
Alors que l’hygiène semble être une préoccupation constante de notre époque, et que nous nous détournons de ce qui s’abime et se corrompt, les déchets s’accumulent, la menace écologique est majeure et les maladies refont surface. En suivant le parcours de trois médecins – Parent-Duchâtelet confronté aux épidémies sur le navire Arthur vers les Antilles au XIXe siècle ; le docteur Adrien Proust (père de Marcel) dans sa lutte contre la peste et le choléra ; ou le mythe du docteur Destouches –, Gérard Macé dénonce un hygiénisme qui peut se transformer en eugénisme, ou en pureté imaginaire, quand la raison n’est plus à l’œuvre. Mais par la grâce de la littérature il nous rappelle aussi les métamorphoses sans lesquelles la vie ne pourrait triompher.
Lu par :
Marie-Christine Mével
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Santé et hygiène
/
Littérature française
/
Essai
Durée:
1h. 37min.
Édition:
Paris, Arléa, 2020
Numéro du livre:
68300
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782363082213
Collection(s):
La rencontre
CDU:
844
Documents similaires
Lu par : Catherine Thévenas
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72423
Résumé:En 2017, un tigre échappé de sa cage a été abattu à Paris. Lecteur de Modiano et de Sebald, le narrateur recherche les passages de ces félins dans la capitale au cours de l'histoire. Il s'intéresse aux peintures de Monory, du Douanier Rousseau et de Delacroix, relit les récits de chasse coloniale de Rousselet, des princes d'Orléans ou de Clemenceau, et porte un regard nouveau sur le passé.
Lu par : Maïté Couvidou
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66564
Résumé:Deux sœurs se retrouvent, alors que fléchit la lumière, dans un pavillon de Ville-d’Avray, avec chacune dans le cœur les rêves et les terreurs de l’enfance, le besoin insatiable de romanesque, de landes sauvages dignes de Jane Eyre et d’un amour fou, tout cela enfoui dans le secret d’une vie sage. L’une se confie à l’autre. Lui raconte une invraisemblable rencontre dans le décor en apparence paisible de Ville-d’Avray, de ses rues provinciales. L’autre découvre, stupéfaite, son errance entre les bois de Fausse-Repose, les étangs de Corot, les gares de banlieue et les dangers frôlés... Ce sont des pages à la Simenon. Les grands fonds de l’âme humaine sont troubles comme les eaux des étangs.
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65892
Résumé:Le 12 décembre 1923, Raymond Radiguet meurt à Paris, fusillé par les soldats de Dieu. Il a vingt ans. Jean Cocteau est dévasté, Radiguet était comme son fils. Il va le pleurer trois jours et trois nuits durant. Il vient de perdre la moitié de lui-même. Il se réfugie près de Nice, à Villefranche-sur-Mer et se cache. Ce deuil au soleil, il l’accompagne d’opium et de dérives sur l’eau. Ses amis, Picasso, Auric, Stravinsky viennent le voir. Ce seront trois années dans la nuit de son chagrin et le bleu de la mer. Poèmes, dessins, pièces de théâtre vont naître là, à l’ombre de son enfant perdu. La vérité, il le dit, est toujours du côté de la mort. Et de l’amour...
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16899
Résumé:Où en est l'art de raconter des histoires, à l'heure où guerres et forteresses régissent un monde financièrement globalisé ? Où se trouvent identité et imaginaire, dans un monde dévoué au langage de communication et de communauté ? Quels contes construisent le monde de demain ? Dans son nouvel essai, « La Cité des mots », l'intellectuel canadien Alberto Manguel envoie ses sondes. (Texte d'une série de conférences prononcées en 2007 à Toronto dans le cadre des Massey lectures)
Lu par : Geneviève Birbaumer
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 6844
Résumé:Au fil des neuf parties indépendantes de cet essai, les mêmes personnages reviennent et se croisent : Stravinski et Kafka avec leurs curieux amis Janacek et Hemingway ; Rabelais et ses héritiers, les grands romanciers. L'art du roman est le héros principal du livre : l'esprit de l'humour dont il est né ; sa mystérieuse parenté avec la musique ; son histoire qui se déroule (comme celle de la musique) en trois temps ; l'esthétique du troisième temps (le roman moderne). Et la sagesse existentielle du roman. Sous son éclairage sont examinées les grandes situations de notre ère : les procès moraux intentés contre l'art du siècle l'indiscrétion généralisée annonçant le crépuscule de l'individualisme ; les testaments trahis (de l'Europe, de l'art, de l'art du roman, des auteurs).
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75216
Résumé:L'homme politique partage son goût pour l'oeuvre de François Mauriac. S'intéressant tout autant au romancier qu'à l'écrivain engagé, qui dans ses articles a brossé les portraits de De Gaulle, Mendès-France et Mitterrand et participé à tous les grands débats du XXe siècle, il raconte aussi sa découverte de la littérature et la naissance de sa vocation politique.
Lu par : Catherine Gonguet
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34020
Résumé:"Alors on part sur ça ? Tout ce qui me manque tant. Le bon sens d'avant, la droiture, la parole donnée, le partage, la vérité nue. Passéiste ? Non. Au contraire... L'avenir ne pourra s'écrire qu'en rebâtissant les bases d'une société qui s'effrite. Une société lézardée par l'argent roi, la destruction aveugle de la nature, de nos rêves, de nos enthousiasmes ; une société minée par l'égoïsme et la peur. Et l'amour fera ciment. Tenter de retrouver la confiance, l'envie, l'indulgence, le sourire, la bienveillance, toutes nos politesses... ... et le vrai goût des tomates mûres." Dans ce monde troublé, où l'on oublie jusqu'à l'essentiel des relations humaines, comme le respect ou l'attention à l'autre, Patrick Sébastien nous parle avec poésie et humour de tout ce qui donne sens à nos vies. La profession de foi revigorante d'un optimiste inconditionnel, qui regarde l'avenir en faisant vivre le meilleur du passé.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19091
Résumé:Construit en quinze récits brefs, joliment ponctués de notes manuscrites, ce livre envoûtant est agrémenté d'un Carnet bleu entièrement écrit à la main, envoyé en 1980 à la "plus que vive", son amie Ghislaine morte à 44 ans d'une rupture d'anévrisme. Il y est aussi question de son père atteint de la maladie d'Alzheimer, de la gitane Maria, du peintre Soulages, du génial pianiste Glenn Gould, des Pensées de Pascal, de Typhon de Joseph Conrad, de Suréna de Corneille, d'un tableau de Georges de La Tour... (...) Il y est tout simplement question de son rapport à l'écriture, à la lecture, à l'art, à la nature, à la foi. L'accuse-t-on d'être mièvre ? Christian Bobin répond en citant maître Dôgen, ce sage japonais du XIIIe siècle : "L'univers entier est fait des sentiments et des émotions des fleurs." Comment ne pas savoir gré à l'auteur de L'Inespérée de semer ainsi les mots comme le Petit Poucet ses cailloux pour nous permettre de retrouver quelque sens à la vie ? Comment ne pas lui savoir gré d'écrire : "Le silence, ce cadeau des anges dont nous ne voulons plus, que nous ne cherchons plus à ouvrir" ? Assurément, on a tous en nous quelque chose de Christian Bobin... (lexpress.fr)
Lu par : Nathalie Desmonts
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 8155
Résumé:"J'ai bien des fois rêvé d'écrire sur Paris un livre qui fût comme une grande promenade sans but où l'on ne trouve rien de ce qu'on cherche, mais bien des choses qu'on ne cherchait pas. C'est même la seule façon dont je me sente capable d'aborder un sujet qui me décourage autant qu'il m'attire. (...) La ville, en effet, ne sourit qu'à ceux qui l'approchent et flânent dans ses rues; à ceux-là, elle parle un langage rassurant et familier, mais l'âme de Paris ne se révèle que de loin et de haut, et c'est dans le silence du ciel que s'entend le grand cri pathétique d'orgueil et de foi qu'elle élève à travers les nuages. " Julien Green.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 6h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 9024
Résumé:Un texte est quelque chose d'unique, de non répétable, mais contenant également d'autres textes, offrant une série de traces qui peuvent être développées selon de nombreuses directions. En ce sens, chaque oeuvre littéraire est un « roman noir » dont la solution est toujours ailleurs, dans la capacité de déduction du lecteur-enquêteur. Les grands livres sont, à l'évidence, ceux qui autorisent les chasses au trésor les plus gourmandes. "Pinocchio" possède, justement, une charge symbolique, énigmatique et allégorique inépuisable : il dit « beaucoup plus que l'intrigue serrée de la fable le laisse supposer ». Giorgio Manganello a reparcouru Pinocchio, le « livre parallèle » qui en est résulté n'est pas seulement une prestidigitation d'écrivain origninal à l'excès qui, armé d'imaginatifs paradoxes, parvient toujours à saisir la réalité et les conventions en tout genre. Dans ces pages, il n'est pas seulement question de la marionnette, de Geppetto et de la petite Fée, mais de nous-mêmes, aujourd'hui, travestis et masqués, protagonistes d'un ballet de transgressions, de ruses et de bonnes intentions.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 49h. 41 (2cd)min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76311
Résumé:Les articles de ce dictionnaire présentent des écrivains célèbres ou méconnus, d'Eschyle à Gabriel Garcia Marquez, des concepts, des oeuvres ainsi que des personnages de la littérature universelle avec un mélange d'érudition et d'humour. L'auteur y avoue ses réticences pour certains, ses engouements pour d'autres et rapporte nombre d'anecdotes de l'histoire littéraire.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17534
Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)