Contenu

Bouche bée, tout ouïe: comment tomber amoureux des langues ?

Résumé
Alex Taylor nous fait partager son amour des langues dans tout ce qu'elles ont d'imprévisible, d'invraisemblable, d'intraduisible même. Saviez-vous que la langue la plus parlée au monde, le mandarin, n'a pas de mots pour "oui" ou "non" ? Que l'on ne dit pas "je t'aime" de la même façon ailleurs ? Saviez-vous que de vastes pans de l'humanité vivent très bien sans les fioritures extravagantes que constituent les verbes "être" et "avoir" ? Que les Japonais n'ont pas de mot pour "eau" ? Que les Néerlandais ne se font pas de sourires, mais des "rires luisants", et que, contrairement à ce que l'on pense, le français est une langue infiniment plus drôle que l'anglais ? Alex Taylor, polyglotte curieux et passionné, nous dit avec une touche d'humour typiquement british pourquoi l'indicible beauté des langues le laisse parfois "tout ouïe, bouche bée"

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 5min.
Édition: Paris, J.-C. Lattès, 2010
Numéro du livre: 24350
ISBN: 9782709630696

Documents similaires

Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68676
Résumé:Recueil d'une soixantaine de chroniques publiées dans Charlie Hebdo entre 2004 et 2015. "Le chroniqueur n'est ni enquêteur, ni reporter, ni éditorialiste. L'actualité, même s'il la prend au sérieux, n'est qu'un prétexte. Sa fonction est baroque : intime et masquée, pleine de plis et nouée à cette figure essentielle à l'acte d'écrire, la digression."
Lu par : Simon Corthay
Durée : 6h. 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75673
Résumé:Les choses de la vie, la marche du monde, les histoires minuscules du temps qui passe : Périple autour de ma chambre est une expédition dans le royaume de Karl-Markus Gauss. C’est aussi un prétexte pour s’évader au loin, et une ode au pouvoir de l’imaginaire. Qu’il écrive à propos de son lit, de son bureau, du livre de recettes rédigé à la main par sa grand-mère, de sa vieille malle de voyage en bois ou du coupe-papier d’un grand industriel morave, ce sont les choses du quotidien que Gauss célèbre et dans lesquelles il décèle, par son œil attentif au détail et à l’immédiat, la diversité et la richesse du monde. Par le biais des objets qui l’entourent, avec une forme de tendresse pour son lieu de vie et de travail, l’écrivain nous conduit sur les traces d’hommes et de femmes courageux ou étranges, de régions éloignées, de nationalités inconnues. Une expédition délicieuse et insolite, teintée d’érudition mais aussi d’autodérision, sur le terrain de l’intime.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66726
Résumé:Parlant de sa ville natale, Christian Bobin fait exploser toutes les notions tristes d’appartenance, de racines, voire d’identité. Il dessine ses rues, ses maisons préférées, le ciel qui roule au-dessus et contracte le tout dans le dessin d’une feuille d’automne, ou la minuscule cathédrale d’un flocon de neige. Celui qui était réputé immobile, plus sédentaire qu’un arbre, se révèle en vérité habitant de tous les mondes, vagabond de tous les ciels.
Lu par : D. Savoy
Durée : 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76360
Résumé:Quelque chose avant sa venue le pressent. Quelque chose après sa venue se souvient de lui. La beauté sur la terre est ce quelque chose. La beauté du visible est faite de l'invisible tremblement des atomes déplacés par son corps en marche.
Durée : 1h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19725
Résumé:Antonin Artaud, c'est l'impossible que vous exigiez. Il vous revenait de droit, du très haut droit de votre naissance sur la terre peinte en or. Vous cherchiez la vie innocente, la vie au sang de neige, et votre voix, pour l'appeler, était celle d'un enfant de cinq ans, perdu sous l'orage. L'homme du désastre, c'est Antonin Artaud, à qui est adressée cette longue lettre que Bobin écrit avec cette trompeuse douceur qu'on lui connaît et d'où découle une méditation sur l'enfance, l'innocence, la précarité de l'existence.
Lu par : Sylvie Habary
Durée : 1h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67351
Résumé:Le romancier exprime son admiration pour P. Soulages. Il guide le lecteur pour une visite de la maison et de l'atelier du peintre, lui fait entendre ses mots, lui montre ses tableaux avant de raconter son voyage en train vers Sète, à Noël 2018, pour commémorer l'anniversaire du peintre. Un ouvrage entre réflexion philosophique et portrait intime.
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29468
Résumé:Cet ouvrage, qui sonne comme un manifeste, appelle à rétablir le lien perdu avec le passé, à jouir des mots et à lutter contre un monde moderne, électronique et amnésique, qui tend à faire du livre un objet obsolète. ©Electre 2014
Lu par : Carole Beuron
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71350
Résumé:Printemps 2020 : alors que la crise du Covid-19 impose au monde de se calfeutrer et prive de scène des milliers d'artistes, Kae Tempest nous livre une réflexion toute personnelle sur la créativité et ce qui la nourrit. A l'heure où les réseaux sociaux nous poussent à la représentation perpétuelle, où l'apathie nous gagne au point de nous faire oublier qui nous sommes, Tempest crie l'urgence de nous reconnecter. A nous-mêmes, aux autres, à la réalité, pour que jaillisse l'étincelle vitale de la création. On retrouve dans ce texte tout ce qui fait sa force : une voix qui porte, cogne parfois, et une grâce hors du temps.
Durée : 17h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13907
Résumé:
Lu par : Alain Gaillard
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69989
Résumé:On ne cesse de critiquer les informations fausses, en mécon­naissant tout ce qu’elles apportent à notre vie privée et collective. Elles ne sont pas seulement, en effet, source de bien-être psychologique, elles stimulent la curiosité et l’imagination, ouvrant ainsi la voie à la création littéraire comme aux découvertes scientifiques. Ce livre prend leur défense.
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73343
Résumé:Il faut bien en convenir, les comédiens qui travaillent sont très rares ; aussi y en a-t-il fort peu de bons. En généraI, quand on débute, on commence par montrer beaucoup de zèle, mais on se relâche aussitôt qu'on croit avoir gagné sa place au soleil, comme s'il n'était pas cent fois plus difficile de la garder, de la défendre que de la conquérir. Combien en avons-nous connu de ces acteurs qui, en sortant de la répétition, fourrent leur rôle au fond de leur poche et mettent une sorte d'amour-propre à ne plus y toucher, à ne plus s'en occuper, une fois hors du théâtre ! Ceux-là apprennent la pièce en répétant et gardent le manuscrit à la main jusqu'à la veille de la représentation. D'autres, au contraire, dont la mémoire est prompte, répètent sans manuscrit dès le second jour, et fermement convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par coeur pour le savoir, ils ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés. Oh ! le costume, c'est là la grande, souvent même l'unique préoccupation...
Lu par : Eline Roess
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19173
Résumé:À l'origine de cet ouvrage, il y avait l'intention d'en faire un essai sur le patriarcat en pays bamilékés au Cameroun. Or le poids, la puissance et le sens du patriarcat, viennent généralement de la qualité de la relation entre un père et ses enfants. Alors, rien d'étonnant si les souvenirs d'enfance alimentent sans cesse les différents chapitres de ce livre. Il s'avère également que la jeunesse d'aujourd'hui notamment celle issue de la migration africaine, ne bénéficie que très partiellement de la richesse de leur culture d'origine. Tout le monde court vers le plus facile. Malheureusement, le temps moderne s'amuse à faire de nous une race d' "oiseau sauvages" qui ont plus de chance de trouver à manger que la quiétude de se sentir chez eux quelque part. Il va pourtant sans dire que la drogue sous toutes ses formes, la fainéantise ou l'irresponsabilité ne sont que de petits démons qui jouent aux anges. Alors, il ne nous reste plus qu'à trouver les moyens de renforcer nos repères, de sauvegarder l'essentiel de notre identité. L'une des possibilités serait d'écouter d'avantage les vieux qui continuent à être enfermés dans leur tombe avec tout un héritage culturel qui devrait revenir de droit à nos enfants.