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Vanil noir ; en guise de postface, Le reliquaire

Résumé
Claude Reichler, ancien professeur à l'université de Lausanne, auteur d'ouvrages dans divers domaines, est connu comme historien de la littérature des voyages et des paysages alpins. Dans Vanil Noir, il revient sur un moment fondateur de son amour pour les Alpes, à la fois histoire de vie et mythe familial dont témoignent quelques photographies. Il en donne un récit dépouillé et poignant. En guise de postface, « Le Reliquaire » s'interroge sur le rôle de la photographie dans la mémoire familiale et le destin personnel.
Durée: 51min.
Édition: Carouge-Genève, Zoé Ed., 2014
Numéro du livre: 20930
ISBN: 9782881829314
Collection(s): Minizoé

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Lu par:Jean Frey
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Résumé: A une époque où la figure de l'enseignant semble avoir perdu prestige et crédibilité, Fabio Pusterla - professeur de lycée et poètes parmi les plus reconnus de sa génération - a choisi de raconter ce métier en partant du bas, du quotidien, du rapport direct avec la classe et avec l'adolescent dans sa singularité. Entre récit, méditation et pamphlet, ce livre se propose d'offrir quelques pistes de réflexion pour ne pas oublier la valeur et le sens de l'école. Cette institution qui, malgré ses difficultés, constitue un bien commun indispensable, encore à même de produire ces " gouttes de splendeur " dont Fabrizio De André parlait dans une célèbre chanson.
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Résumé: En janvier 1997, Marie-Thérèse Heimo appelle «La ligne de cœur». Sur les ondes de «La Première», elle se livre. Elle évoque sa vie tumultueuse. Roselyne Fayard, alors animatrice de l'émission, pense qu'il pourrait se trouver quelqu'un à l'écoute disposé à recueillir son témoignage. Quelques jours plus tard, une auditrice lausannoise, Michèle Raball-Ceresole, propose à «Marité» de l'aider à transcrire ses souvenirs. Pour que ça se sache... " Il arrivait qu'à table mon père me manifestât subitement une haine à laquelle je ne m'attendais pas et que je ne comprendrai jamais. Il me crachait à la figure en criant: «J'aime mieux les cochons! Ils me rapportent plus!». Ou alors: «Sors de table, va dehors!». Je m'en allais alors, si triste et malheureuse. "