Si nous vivions en 1913
Résumé
« Si nous vivions en 1913, nous aurions déjà enterré bien des amis. Si nous vivions en 1913, nous serions surpris de voir autant de militaires. Si nous vivions en 1913, nous serions paysans, maréchaux-ferrants, couturières ou bourgeois, peut-être même rentiers. Si nous vivions en 1913, nous travaillerions beaucoup. Si nous vivions en 1913, nous serions fiers d'être une République. » A travers une série de chroniques originales et passionnantes qui réveillent le passé dans tout ce qu'il a de plus quotidien, Antoine Prost nous dresse un portrait de la société française en 1913 tel qu'on ne l'apprend pas dans les manuels scolaires. Une façon d'entrer dans la grande Histoire par une petite porte. Un livre qui nous en dit long sur cette « Belle Époque », si lointaine, comme exotique, ce monde d'avant auquel mit fin la Grande Guerre.
Lu par :
Suzanne Bettens
Genre littéraire:
Histoire/géographie
Mots-clés:
France -Moeurs et coutumes -1870-1914
Durée:
1h. 37min.
Édition:
Paris, B. Grasset, 2014
Numéro du livre:
20145
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782246812128
CDU:
944
Documents similaires
Lu par : Paula Viala
Durée : 15h. 10min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 77984
Résumé:En 1871, après la défaite française, l'Alsace et une partie de la Lorraine passent sous drapeau allemand. Jusqu'en 1914, la vie quotidienne des populations frontalières s'en trouve transformée. Leur rapport concret à cette nouvelle ligne est au centre de cet ouvrage qui étudie l'exercice quotidien de la souveraineté à travers une pluralité d'objets : le contrôle, la contrebande, l'espionnage, etc.
Lu par : Alain Masson
Durée : 11h. 12min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24223
Résumé:Voici déjà vingt ans que l'incroyable s'est accompli : le 9 novembre 1989, le " mur de la honte " séparant les deux Allemagnes s'effondrait subitement, non pas dans le feu de la guerre... mais dans la fête, devant les caméras de télévision. Comment un tel événement a-t-il pu se produire, en opposition totale avec les prévisions de nombre d'experts ? Quelles sont les causes de la chute inattendue et brutale du symbole de la partition de l'Europe puis du naufrage du système soviétique ? " Ces régimes qui ont vécu de paroles ont aussi péri par la parole ", écrivait Timothy Garton Ash. L'histoire des principales crises de l'Europe communiste est en effet celle de l'émancipation des peuples par l'accès aux médias, à la fois témoins et acteurs de cette forme de résistance pacifique au sein de régimes surarmés. De la grève de Berlin-Est en 1953 aux " révolutions de velours " de 1989, les opposants est-allemands, hongrois, tchèques et polonais ont fondé leur lutte sur la communication face au silence imposé par le totalitarisme. Dans le contexte favorable de la Glasnost, les populations est-européennes se sont ainsi libérées de la peur pour conquérir leur liberté au bout des ondes... et dans la rue. Leur épopée, héroïque et tragique, témoigne des possibilités et limites d'une résistance aux mains nues contre les dictatures.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 11h. 51min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23098
Résumé:L'expédition française en Égypte a donné lieu depuis deux siècles à d'innombrables récits, études et commentaires. Depuis l'origine, en effet, elle enflamme littéralement l'imaginaire des Occidentaux. Dans l'esprit de Bonaparte, il s'agissait d'une triple conquête. Conquête militaire, d'abord, pour soustraire aux Anglais un pays riche et bien placé sur la route des Indes. Conquête politique, ensuite, pour rallier les Égyptiens et leur « apporter les Lumières ». Conquête scientifique, enfin, pour étudier un pays fascinant, grâce à quelque 160 savants et artistes accompagnant 50 000 soldats et marins. L'expédition a-t-elle permis, comme on l'a longtemps affirmé, de réveiller l'Égypte et de l'introduire dans la modernité ? Ou faut-il la considérer, avec des historiens arabes contemporains, comme la première agression occidentale contre l'Orient musulman ? Ce fut en tout cas un choc violent entre deux cultures, aux conséquences incalculables. L'ample et passionnant récit de Robert Solé restitue cette expédition dans toutes ses dimensions - politique, militaire, culturelle et scientifique - en s'appuyant sur de nombreux témoignages directs et sur les études les plus récentes. Les grandes batailles (Aboukir, Pyramides, Saint-Jean-d'Acre...) et les révoltes contre l'occupant y alternent avec des scènes de la vie quotidienne, les explorations scientifiques, la découverte de la civilisation pharaonique et les étonnantes proclamations promusulmanes de Bonaparte qui n'hésite pas à se présenter comme un envoyé de Dieu...
Lu par : Chavallis
Durée : 18h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22468
Résumé:Depuis le néolithique jusqu'à nos jours, la destinée de l'Angleterre apparaît comme la plus singulière de toute l'histoire occidentale. Partie prenante de l'aventure européenne dans laquelle elle a joué un rôle majeur et parfois hégémonique, la Grande-Bretagne n'en a pas moins constamment cultivé son identité insulaire, ses traditions propres et sa fierté.Il fallait toute l'érudition et la finesse du biographe de Byron, de Shelley, de Disraeli, d'Edouard VII et aussi de l'auteur des Silences du colonel Bramble pour rendre intelligible aux Français le passé d'un peuple qui les a toujours fascinés, irrités, déroutés.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25131
Résumé:Étrange théâtre, ce 16 juin 1940, que la ville de Bordeaux devenue la capitale improvisée d'une France déjà largement envahie par les troupes hitlériennes : trois conseils de ministres en vingt-quatre heures, présidés par deux chefs de gouvernement successifs, Paul Reynaud et le maréchal Pétain, l'un à bout de résistance, l'autre usé par l'âge et décidé à arrêter les combats. Un monde s'écroule au milieu d'un immense exode et d'un chaos indescriptible. Une république se meurt dans une indifférence quasi générale. Ce moment dramatique, écrit Éric Roussel, marque la vraie rupture de 1940, non seulement parce que tout un pays bascule alors dans l'inconnu, mais surtout parce que cette journée révèle, en miroir, les causes immédiates et lointaines, politiques autant qu'intellectuelles, culturelles et morales, d'une défaite qui, au fond, n'est pas si étrange. Récit d'un naufrage prévisible, ce livre interroge également à frais nouveaux les failles méconnues et les faiblesses parfois insoupçonnées de cette IIIe République finissante qui va expirer à Bordeaux dans le tumulte, l'incertitude et, pour beaucoup, l'inconscience de la partie terrible qui se joue alors ; il retrouve les grands protagonistes de ce drame et d'autres visages moins connus ; il en restitue les opinions, les engagements, les passions, les arrière-pensées... Mais dans ce chapitre si sombre on entrevoit aussi, portés par une prescience et une détermination inespérées, les germes d'une régénération politique nationale et d'une configuration inédite des rapports entre les peuples européens : le 16 juin aura été l'école de deux hommes aussi exceptionnels que différents, Charles de Gaulle et Jean Monnet.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22566
Résumé:Alors que la Première guerre mondiale vit sans le savoir ses derniers mois, de grandes batailles sanglantes à l'issue incertaine se rallument sur la ligne de front franco-allemande. C'est le moment que choisit le roi de Belgique pour présenter à la France une bien singulière requête : lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, Deibler, pour assurer de manière spectaculaire l'exécution capitale d'un soldat prétendument coupable du viol et de l'assassinat de deux femmes belges. Or l'exécution doit se dérouler à Furnes, localité situé de l'autre côté du front... Après de longues négociations, un convoi improbable va tenter de passer à travers les balles et les obus. Il y parviendra, non sans dommages, et la sinistre guillotine finira bel et bien par se dresser, au petit matin, sur la grand-place de Furnes. Mais rien ne se passera comme prévu... Construit comme un recueil de correspondances échangées et de notes de services pondues par des fonctionnaires zélés, L'obéissance est l'étrange récit, concis, rythmé et d'un irrésistible humour noir, d'un des épisodes les plus extravagants de la Grande Guerre.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24358
Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Lu par : Jeanne Raimbault
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26786
Résumé:Le nom de la Martinique évoque pour certains la Caraïbe, le soleil, les plages, les cocotiers, le dépaysement... Toutefois cette petite île possède d'autres atouts qui la rendent attractive. Son histoire, sa culture, sa faune, sa flore, sa population présentent des particularités qui font de ce département français d'outre-mer, une escale privilégiée dans la Caraïbe. On croit bien la connaître et l'on découvre tous les jours qu'il existe des lieux, des événements, des faits méconnus. Connaître la Martinique, c'est connaître son histoire pour comprendre le métissage de sa population et sa culture. Connaître la Martinique c'est connaître sa géologie pour comprendre son relief. Connaître la Martinique, c'est connaître les moindres recoins pour découvrir son patrimoine. La Martinique n'est pas une petite île perdue dans l'océan Atlantique. Elle est rattachée à l'Amérique, à l'Afrique et à l'Europe que ce soit par son histoire et son commerce. Elle entretient des liens étroits avec ces continents et cela est visible à travers la société. Ces 200 questions tentent d'interroger et d'attiser la curiosité des uns et des autres. Qui connaît le rôle joué par la Martinique pendant la guerre du Mexique ? Qu'est-ce que l'arbre à zombi ? Qu'est-ce que le Torgiléo? Qu'est-ce qu'un gecko ? Autant d'aspects souvent ignorés que cet ouvrage tente d'éclairer.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 12h. 32min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 18609
Résumé:Le 14 avril 1912, le Titanic trace fièrement sa route vers New York. Rien ne laisse présager que le géant des mers, le plus luxueux paquebot jamais construit, court à sa perte. À 23 h 39, la vigie discerne soudain la masse sombre d'un iceberg sur la trajectoire du grand paquebot. Sur la passerelle, l'officier de quart donne l'ordre de venir sur bâbord... Une manoeuvre qui va envoyer mille cinq cent personnes par le fond. Deux heures et quarante minutes plus tard, le Titanic a disparu de la surface des eaux. Il n'aura navigué que cinq jours. Aussitôt naît un mythe qui n'a cessé de fasciner. Un siècle après le drame, l'historien maritime Gérard A. Jaeger explique qu'il était impossible d'enrayer le cours de l'histoire. Remontant à 1907, date à laquelle commence l'aventure du Titanic, il inventorie les faits, réhabilite la fiabilité du navire et se penche sur les manquements du personnel de bord. Décrit comme le symbole d'une civilisation finissante, le drame du Titanic n'est en réalité que la résultante d'un tragique concours de circonstances. Son enquête a conduit l'auteur à Belfast, où fut construit le paquebot, ainsi qu'à Londres et à New York, où se sont tenues les commissions d'enquête sur le naufrage.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 30774
Résumé:Cent ans après le génocide arménien perpétré en avril 1915, Michel Marian fait revivre deux histoires singulières et passionnelles, celle des Arméniens et celle des Turcs. Il suit les Arméniens sur le chemin séculaire de leur quête de justice, exigeant la réintégration de leur malheur dans la mémoire universelle. Il retrace le travail difficile mais remarquable qu'une partie du peuple turc a entrepris depuis une décennie pour se réapproprier un passé tragique et coupable. Il dévoile les surprises, les personnalités, les hasards, les occasions trouvées ou manquées qui ont séparé ces histoires, avant de leur donner une chance de se rencontrer. Peut-on qualifier de génocide un événement antérieur à la création du mot ? Faut-il pénaliser sa négation ? Pourquoi les gouvernements turcs successifs persistent-ils à le refuser ? Faudra-t-il attendre encore cent ans pour qu'advienne cette reconnaissance ou y a-t-il aujourd'hui une solution ? Michel Marian n'esquive aucune difficulté, mais rend accessibles et vivants tous ces débats.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28816
Résumé:Nous sommes sous le Second Empire, le capitaine Conan, originaire de Saint-Brieuc part pour la grande pêche à Terre-Neuve, qui est florissante. Il décide de reporter sur un carnet toute sa correspondance professionnelle à destination de son armateur mais aussi de collègues et de courtiers. Ce sont ces lettres qui sont transcrites et commentées dans cet ouvrage. Elles nous permettent de suivre, durant deux campagnes, un capitaine dans ses diverses activités de navigation, de pêche et de négoce, lorsqu'il s'agit de vendre la morue à Marseille et de chercher des cargaisons pour le retour en Bretagne. Joseph Conan relate cette expérience nouvelle, évoque les arcanes du milieu des affaires dans les ports, les chausse-trapes et les malversations. En 1857, de retour d'Amérique du Sud, Joseph Conan abandonne la navigation. En 1862, il tente de participer à la grande aventure islandaise à Paimpol et s'associe avec un armateur local. C'est sur cette unique campagne de pêche à Islande, que s'achève le carnet de Joseph Conan qui se retire définitivement dans sa maison de Saint-Brieuc.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 12h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68714
Résumé:Aventurier shakespearien aux prises avec des ennemis innombrables, de Gaulle a imaginé le roman de sa vie, et l'a imposé sur le théâtre tragique de l'Histoire en amoureux d'une France qui aujourd'hui encore lui doit presque tout. Il fut un héros aux frontières de la folie. Un chef de guerre longtemps seul contre tous. Un homme d'Etat visionnaire dans la lignée de Richelieu. Un écrivain dans le sillage de Chateaubriand. Et un méditatif lourd de mystères. Dans son incroyable saga, il a enrôlé des personnages fascinants, baroudeurs et moines-soldats d'un idéal chevaleresque. Le gaullisme est une leçon de morale, celle de l'insoumission et du panache, teinté de romantisme noir. Avec le lyrisme qu'on lui connaît, Denis Tillinac a voulu honorer sa dette en érigeant au Général le tombeau qu'il mérite.