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Les Mensch: roman

Résumé
Les Mensch : une famille normale, vivant dans un quartier normal, cultivant des craintes et des aspirations normales. Théo, le père, a peur de vieillir, Muriel, son épouse, craint de ne pas être la mère parfaite, Marie, leur fille, découvre qu'elle n'est pas éternelle, et Simon, son jeune frère, handicapé mental, aspire à une indépendance impossible. À l'approche des vacances d'été, Théo entreprend de déblayer la cave de la maison familiale autrefois comblée par sa mère pour s'y installer, lui et sa famille. Chacun a ses raisons d'accepter de s'enfermer, là en bas et chacun l'exprime, à sa manière : alors que les faits divers qu'affectionne et recense Théo dans un carnet sont autant d'indices de son désir d'une vie moins ordinaire, les listes et les mémos de Muriel cherchent au contraire à ancrer son existence et celle des siens dans la normalité; le "cher journal" que tient Marie l'accompagne dans ses premiers émois amoureux; quant à Simon, sa voix ne s'exprime qu'à travers celle des autres, il est la vie à l'état brut, absurde et belle de simplicité.
Durée: 6h. 47min.
Édition: Paris, Ed. Seuil, 2013
Numéro du livre: 19345
ISBN: 9782021063295

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13241
Résumé:...Dans ces chemins qui ne mènent nulle part on apprend que l'auteur, lié à la Suisse, tient un carnet. Ou des carnets. Au processus de désintégration de notre société il oppose, «au gré des trottoirs», ses notes et son collage obsessionnel d'images.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75448
Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?
Durée : 3h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18937
Résumé:En physique le point de fusion est la température à laquelle un solide devient liquide à une pression donnée. Mais le point d'effusion ? Qui plus est, des égouts ? Est-ce le point où les fanges finissent par s'épancher ? Le narrateur lors d'un périple aux Etats-Unis fait étape à Los Angeles, où habite sa cousine Clara, la cinquantaine, qui fait un véritable rejet de la gent masculine, après avoir subi les assauts répétés, plusieurs fois par jour, de son ex-mari à la queue insatiable. Depuis, pour Clara, tous les hommes sont de dangereux érotomanes. Elle dégoise sur eux avec quelques folles de son acabit. Tandis que toute une batterie de thérapeutes, de gourous et de derviches, tourne autour d'elle pour lui ponctionner tout l'argent qui lui reste... Clara sort un moment avec ce cousin venu de Suisse. Elle cultive en rougissant l'ambiguité improbable d'une cougar qui se paie un gigolo de trente ans son cadet. C'est donc bien elle qui paie et ce ne sont que beuveries et vacarmes partagés avec elle, habituée des abîmes, et du malheur, devenu pour elle incontournable...