Contenu

Murtoriu: ballade des innocents

Résumé
Libraire intermittent et écrivain inaccompli dont la vie sentimentale est un fiasco, Marc-Antoine Cianfarani vit en reclus dans un hameau de la montagne corse, où il habite la maison familiale héritée de ses aïeux. Réfractaire à l'attitude de ses contemporains qui, sur la côte, rivalisent de compromissions pour assouvir un matérialisme dévorant, il ne tolère auprès de lui que deux vieux compagnons : Trajan, agriculteur passionné d'histoire et d'architecture, et Mansuetu, fruste berger infirme et taiseux, dernier représentant d'une civilisation ancestrale qu'a décimée la Première Guerre, prélude au chaos des temps présents qui voient se pervertir les violences les plus légitimes. Face à l'inexorable pillage d'une île livrée à toutes les formes de dénaturation, Murtoriu signe les noces de la désespérance et de l'insurrection.
Durée: 7h. 16min.
Édition: Arles, Actes Sud, 2012
Numéro du livre: 19171
ISBN: 9782330010126

Documents similaires

Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18704
Résumé:Al Kenner serait un adolescent ordinaire s'il ne mesurait pas près de 2,20 mètres et si son QI n'était pas supérieur à celui d'Einstein. Sa vie bascule par hasard le jour de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Plus jamais il ne sera le même. Désormais, il entre en lutte contre ses mauvaises pensées. Observateur intransigeant d'une époque qui lui échappe, il mène seul un combat désespéré contre le mal qui l'habite. Inspiré d'un personnage réel, Avenue des Géants, récit du cheminement intérieur d'un tueur hors du commun, est aussi un hymne à la route, aux grands espaces, aux mouvements hippies, dans cette société américaine des années 60 en plein bouleversement, où le pacifisme s'illusionne dans les décombres de la guerre du Vietnam.
Durée : 10h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16702
Résumé:Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne la français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 9h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22567
Résumé:Nadia, la narratrice, est institutrice à Bordeaux dans la même école que son mari, Ange. Ils vivent leur profession comme un apostolat et en tirent une authentique félicité. Mais depuis quelques temps, le couple est l'objet d'une vindicte générale, harcelante et inexplicable... Nadia tente de comprendre la nature du complot qui la broie, tandis qu'un brouillard épais ensevelit Bordeaux. Quelle faute a-t-elle commise, qui justifierait ses malheurs? Pourquoi son fils s'est-il éloigné d'elle? Ange est-il vraiment son allié dans l'épreuve? Et qui est ce voisin qui les accable de propos lénifiants, ce Noget qui s'impose peu à peu comme leur protecteur tout puissant? Le roman de Marie NDiaye baigne dans une clarté crépusculaire. L'écriture étonne encore une fois par sa précision, sa retenue, sa profonde singularité. La douceur constante du ton, le caractère familier des épisodes qui se succèdent, l'enchainement implacable et comme naturel des malheurs qui frappent la narratrice, mais aussi les fréquentes pointes d'humour et la cocasserie des situations plongent le lecteur dans le ravissement inquiet que font naître les contes.
Durée : 9h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22841
Résumé:Avant tout, sans doute, il y a une histoire, une vraie histoire, qui dès les premières pages donne envie d'aller jusqu'au bout.Rose-Marie Carpe naît et grandit en province dans un univers fade et jaune, entourée de son frère et de ses parents. Puis elle arrive à Paris, devient Rosie Carpe, rate ses études et se retrouve à travailler dans un hôtel de banlieue, où elle commence à sombrer jusqu'à ce qu'elle atteigne le "bout du rouleau" et parte en Guadeloupe retrouver un frère aux abois et des parents effrayants. C'est là que le livre commence, dans un vague aéroport, où Rosie, un enfant à la main, un autre (de père inconnu) dans son ventre, attend son frère. C'est là qu'elle rencontre Lagrand, l'autre héros du livre. La fin, terrifiante, a lieu dix-neuf ans plus tard. Mais cette vie romanesque aux multiples intrigues et rebondissements n'est que la matière de l'écriture de Marie Ndiaye qui en fait une histoire envoûtante, dérangeante, où tout se passe dans la tête des personnages, dans les descriptions hallucinantes de leurs pensées, leurs craintes, leurs désirs. C'est un livre terrible et, dans le même temps, réjouissant, parce qu'il va au fond des êtres, ne leur pardonne rien, ou peut-être tout.
Lu par : Eline Roess
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13624
Résumé:Après l'été les Parisiens désertaient les lieux de leurs vacances ensoleillées, ignorant tout du sort que l'automne faisait à la région qu'ils quittaient jusqu'à l'été suivant. Un automne brutal, puis un long hiver de vent et de pluie, mortel aux corps fragiles. Cette saison-là, inconnue et implacable, il fut imposé à Herman de la découvrir.
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15000
Résumé:Dans le triste pavillon de banlieue où elle vit avec son aussi triste mari et ses deux filles, Lucie entreprend de transmettre son modeste talent de sorcière à ces dernières. Mais, en cela semblable aux protagonistes des précédents romans, cette terne sorcière va ensuite se donner un but qui mobilisera toute son énergie. De la réconciliation de ses parents désunis, il semble en effet dépendre son bonheur. Et son malheur. Roman du déliement familial, La Sorcière ne bascule parfois dans le surnaturel, avec légèreté, avec naturel faudrait-il dire, que pour mieux décrire une certaine irréalité de ce monde où nous vivons. L'exagération légèrement parodique, l'irruption soudaine du fantastique et son aussi soudaine disparition ne nous disent finalement qu'une seule chose : notre vie n'aura été qu'un rêve assez étrange, ordinaire dans son étrangeté même. La meilleure preuve en est cette facilité avec laquelle, dans ce livre comme dans nos existences éphémères, nous nous métamorphosons en oiseau ou en escargot, selon que nous ayions été légers ou lourds.
Lu par : Paul Daniel
Durée : 3h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18737
Résumé:À 22 ans, le narrateur est orphelin : sa mère, son frère et son père sont successivement morts en voiture. Orphelin donc, désemparé, privé des couleurs, mais riche de l'héritage familial, il entraîne Laure et Samuel vers Moro Bay, coin perdu d'Amérique, avec pour seule boussole une chanson de Llyod Cole. Un seul objectif : continuer à vivre. Mais c'est un pari difficile quand tout ce qui le retenait a disparu et ne subsiste qu'en lui. « J'ai vingt-deux ans et je suis le dépositaire de leurs histoires inachevées. J'ai vingt-deux ans et je suis un reliquat de récits. Une survivance. Un putain de séquoia. » Ce voyage en Amérique voudrait ressembler aux road-trips mythiques de la légende de l'Ouest. Mais cette errance dans le désert américain, au volant d'une Thunderbird, est avant tout une quête... (babelio.com)
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19386
Résumé:Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, 47 ans, revient d'un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef-d'entreprise. La place à côté d'elle est libre. S'y installe, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s'est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s'installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30387
Résumé:Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour faire ses années de classe préparatoire. Il va découvrir une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable. Un jour, un élève moins résistant que lui craque en plein cours, sort en insultant le prof et enjambe la balustrade. On retrouve dans Un hiver à Paris tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel : la complexité des relations ; un effondrement, suivi d'une remontée mais à quel prix ; l'attirance pour la mort et pour la vie ; la confusion des sentiments ; le succès gagné sur un malentendu ; le plaisir derrière la douleur ; L'amertume derrière la joie. Sont présents les trois lieux qui guident la vie de l'auteur : Troyes, Paris, les Landes. Dans la lignée de Et rester vivant, il y a chez le personnage-auteur-narrateur la même rage pure, la même sauvagerie - pour rester toujours debout sous des allures presque dilettantes.
Lu par : André Cortessis
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36395
Résumé:Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie. La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux... Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.
Lu par : Isabelle Lescure
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31349
Résumé:Parce que chaque souvenir est une chanson, un homme se met nu et raconte ce qu'il a dans le cœur depuis qu'il est tout petit... Juke-Box chante la vie, l'amour, l'amitié, les petits riens du quotidien, le et les renaissances. Quarante ans de la vie d'un homme sentimental, quatre décennies de tubes : Le lundi au soleil d'un enfant des années 1970, La bombe humaine de son adolescence, l'indicible cruauté de Just an Illusion mais aussi la douceur de Belle ou la lumière de Danse s'y... Chaque chanson revient, telle une empreinte qu'on croyait oubliée, pour nous raconter l'histoire de l'homme, du père, du mari, de l'écrivain qu'est devenu ce petit garçon fasciné par son premier vinyle. Un parcours tendre, drôle, douloureux aussi, une épopée musicale intime et intimiste qui nous happe et nous renvoie à notre propre histoire, un roman générationnel gai et mélancolique à la fois, comme une invitation à la danse et au souvenir, entre (sou) rire et émotion.
Durée : 2h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23796
Résumé:Au rebond "Quand je suis sorti du gymnase, il faisait beau. Le soleil tapait fort. Mon cœur aussi. Des rouages s'étaient enclenchés dans mon cerveau et j'avais commencé à gamberger. Qu'est-ce qu'on est censé faire quand un camarade s'évapore? Qu'est-ce qu'on est censé faire quand un copain coupe tout contact, du jour au lendemain ? " Forcer le destin. " C'est ma mère qui a prononcé ces mots-là, le soir même, après m'avoir cuisiné sur mon silence."