Contenu

Souviens-toi de vivre!: pour mieux savourer la vie faire face à sa mortalité

Résumé
Le sous-titre donne le ton à ce livre. Suite à un séminaire sur le même thème, une équipe d'animateurs chrétiens (Cosette Odier, Josette Morel, Thomas Ryan, Maurice Gardiol) nous invite à réfléchir à notre propre mort... quand on est encore bien et bon vivant. Mêlant exercices (méditation, réflexion et visualisations), commentaires, bibliographie (livres, films et versets bibliques) et textes littéraires, ce livre nous guide de passage en passage (vieillesse, maladie et souffrance, mort des autres...) pour savourer la vie quand elle est encore là, dans le lâcher-prise et la joie. A pratiquer seul ou en groupe, ce manuel est une ouverture à l'intensité, à la saveur de la vie, dans un éternel présent. D'étapes en étapes, on ne s'y ennuie jamais car il s'enracine dans la vie de chacun. La vie n'est pleinement vécue que dans l'intégration de la mort.
Genre littéraire: Psychologie/médecine
Durée: 4h. 3min.
Édition: Le Mont-sur-Lausanne, Editions Ouverture, 2007
Numéro du livre: 18279
ISBN: 9782884131292
CDU: 393

Documents similaires

Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 14479
Résumé:Ce livre, qui réunit de nombreux témoignages vécus, propose des réponses à la fois concrètes et spirituelles à une situation trop souvent affrontée dans la solitude et le silence. Acte de foi en l'homme et en son fantastique pouvoir de rédemption, il est aussi - et d'abord - un hymne à l'amour et à la vie. (Amazon.fr)
Lu par : Jeanne Laurent
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 66698
Résumé:"Je me souviens qu'à la fin de la séance vous ne vouliez pas lâcher ma main quand j'ai essayé de déguerpir de votre cabinet. Je vais vous dire une chose, je vous suis reconnaissante de ne pas avoir lancé d'ultimatum. Je vous aurais quitté." Quand Amelia, SDF accro à l'héroïne et prostituée, choisit d'entamer une nouvelle vie et rencontre le docteur Yalom, qu'arrive-t-il ? Avec cet essai pénétrant, Irvin Yalom propose une approche sensible à la question universelle de la mort. Se confronter à notre propre mortalité nous inciterait à réordonner nos priorités, à mieux communiquer avec nos proches, à apprécier davantage la beauté de la vie et à prendre les risques nécessaires à l'épanouissement personnel. Dans la lignée du Bourreau de l'amour ou de La Malédiction du chat hongrois, Le Jardin d'Epicure est le fruit de toute une vie passée à explorer l'existence humaine. Irvin Yalom a obtenu le Prix des lecteurs 2014 du Livre de Poche pour Le Problème Spinoza.
Lu par : Leylia Greiner
Durée : 5h. 36min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 529
Résumé:«Un homme meurt, entend le constat du médecin, se voit sur son lit de mort, entouré de ses proches... Un bourdonnement retentit, et c'est la traversée d'un tunnel... jusqu'à un lieu de paix et de beauté. L'homme abandonnant son «ancien» corps marche vers un être de lumière. Soudain un mur ! Et c'est le retour à la vie terrestre...» A grands traits, peut ainsi se résumer, d'après Raymond Moody, l'extraordinaire expérience vécue par ceux qui ont accidentellement frôlé la mort ou qui ont connu une mort «clinique» de quelques minutes, de quelques heures parfois. Sur le mystère de la «vie après la vie», les travaux de Raymond Moody, médecin et docteur en philosophie, bouleversent les sciences humaines, la théologie et jusqu'à notre vie de tous les jours...
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 31186
Résumé:Si l'on parle tant aujourd'hui de l'accompagnement des mourants, si de nouvelles unités de soins palliatifs se créent chaque jour dans les hôpitaux, c'est incontestablement au travail de pionnier du Dr Elisabeth Kübler-Ross que nous le devons. En observant les symboles gravés par des enfants dans les baraquements du camp d'extermination de Maïdanek, l'éminente psychiatre d'origine suisse s'est pour la première fois interrogée sur l'état de conscience des mourants. Installée aux Etats-Unis, elle est frappée par le peu d'attention que prêtent les professionnels de la médecine à la mort et aux patients en phase terminale. Dès lors, elle lutte sans relâche pour faire comprendre la nécessité d'accompagner les mourants et leurs proches tant sur le plan médical que psychologique et spirituel. " Chaque patient nous enseigne quelque chose, proclame-t-elle. Et ce quelque chose ne concerne pas seulement la mort et le mourir, mais la vie et le vivant. " Depuis un tiers de siècle, la parole du Dr Kübler-Ross est une parole de dignité, de tendresse et d'humanité, dont la portée spirituelle questionne en profondeur les valeurs de notre civilisation.
Lu par : Michel Crès
Durée : 4h. 13min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 67306
Résumé:Une réflexion autour des questions de bioéthique contemporaines interrogeant principalement les restrictions visant la procréation médicalement assistée et le droit de choisir la modalité de sa mort pour les personnes en fin de vie. Dans ce cadre, l'auteur appelle à un respect accru de la volonté des personnes.
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 80365
Résumé:La médecin témoigne de sa pratique quotidienne auprès de ses patients et de sa participation aux débats autour de la loi sur la fin de vie. Entre une mort rapide et une mort après avoir souffert, elle défend l'idée d'une troisième voie, celle d'un accompagnement efficace avec les soins palliatifs, qui reste à développer.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 30545
Résumé:La peur de souffrir, celle de ne plus se sentir respecté comme individu et celle de la perte de contrôle sont parmi les plus grandes préoccupations des malades en fin de vie. C'est pourquoi, à travers cet ouvrage, l'auteur voudrait nous aider à porter un regard lucide et serein sur la finitude de notre existence. Gian Domenico Borasio, professeur ordinaire de médecine palliative au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, s'est spécialisé dans la médecine de la fin de vie d'abord en Allemagne, puis en Suisse. Critique avec les excès d'une médecine " techniciste" qui parfois s'acharne au rallongement artificiel de la vie, refusant la banalisation de l'assistance au suicide, il défend la voie tracée par la médecine palliative qui combine l'apaisement des souffrances physiques et l'accompagnement spirituel et social du mourant et de ses proches. Il aborde les thématiques centrales autour de la fin de vie, y compris le nouveau cadre légal suisse, les offres d'accompagnement existantes et les facteurs déterminants pour la qualité de vie des malades. Ce livre est une invitation à réfléchir dans le calme et sans tabou à nos priorités, nos valeurs, nos convictions et nos espoirs, si possible dans un dialogue avec les êtres qui nous sont chers. Au cours de notre existence, ces réflexions restent rares et nous nous y consacrons souvent tardivement. C'est notre liberté de prendre, ici et maintenant, le temps nécessaire à cette introspection.
Lu par : Nadine Beucher
Durée : 12h. 4min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 65983
Résumé:Des réponses aux questions les plus fréquentes sur le site de l'association à propos du quotidien des personnes handicapées physiques ou mentales, de leur inclusion dans la société, de leurs droits et des dispositifs d'accompagnement.
Lu par : Yvelise Feral
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 29835
Résumé:L'idée est aujourd'hui répandue que nous pouvons agir sur notre humeur et nos états d'âme par un travail sur le corps. Cette idée a une histoire que l'auteur propose d'explorer, depuis les textes de Diderot, avec la notion nouvelle de sentiment de l'existence, jusqu'à la conscience corporelle obtenue par les exercices de relaxation ou la révolution de la perception de soi par le journal intime.
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 14589
Résumé:Présentation de l'éditeur : Depuis près d'un demi-siècle, nous vivons en Occident sous la dictature de la " belle jeune fille ", filiforme, lisse et toujours fraîche, supposée être le sommet de nos valeurs en termes de désir et d'admiration. Ce canon s'impose très tôt dans le mental de la petite fille et aboutit à l'adolescence à une véritable tyrannie psychologique : elle cherche à tout prix à ressembler à l'image déclinée à l'infini dans les médias. Cette tyrannie trouve son accomplissement chez le " top model ", longue tige décharnée (néanmoins pourvue de seins et de fesses) déambulant le visage fermé, à la manière d'un flamant rose, sur les podiums des défilés. Olivier Bardolle propose dans " Éloge de la graisse " d'autres critères esthétiques comme la " rondeur ", et tord le cou à cette icône frelatée, facteur de tant de souffrances pour des générations de jeunes filles qui multiplient les régimes les plus extravagants. Certaines vont jusqu'à utiliser des méthodes radicales pour ne plus avoir à s'alimenter. Ce texte agit comme une oeuvre de santé publique. Il favorise le retour à une joie de vivre cruellement absente de notre société post-moderne, qui transforme, par le biais d'une entreprise de réification, la " jeune fille " en " bien de consommation ", catégorie " produit de luxe ". Après avoir fait un sort à la paranoïa ambiante et à la fausseté (dans une trilogie bientôt complétée par " De la prolifération des homoncules sur le devenir de l'espèce ", consacré à la résignation), Olivier Bardolle s'attaque à l'un des thèmes les plus lancinants de l'époque : la dictature de la beauté associée à la maigreur, avec pour but ultime de faire céder les faux-semblants sous la plume acérée du moraliste. A mettre entre toutes les mains...
Lu par : Elvire Philips
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 71149
Résumé:Oedipe, qui boitait en marchant; Méduse, qui pétrifie, tout comme la vision d'une personne handicapée peut nous saisir; le poète Joë Bousquet, paralysé à la suite d'une blessure de guerre et qui vécut trente ans couché dans une chambre aux volets clos; Kenzaburô Oé, dont toute l'oeuvre est traversée par l'expérience d'être père d'un enfant handicapé; Richard III, le bossu séducteur et tyrannique; Kashiwagi, l'infirme pervers du Pavillon d'or de Mishima; Toulouse-Lautrec, dont la difformité physique fascine presque autant que ses tableaux; ou encore le vilain petit canard d'Andersen, qui finit par se voir en cygne merveilleux... Autant de figures qui permettent à Simone Korff-Sausse de donner ici un sens à l'inquiétude et aux fantasmes que le handicap réveille en nous.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 10h. 33min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 70141
Résumé:Le déboulonnage des statues au nom de la lutte contre le racisme déconcerte. La violence avec laquelle la détestation des hommes s’affiche au cœur du combat féministe interroge. Que s’est-il donc passé pour que les engagements émancipateurs d’autrefois, les luttes anticoloniales et féministes notamment, opèrent un tel repli sur soi ? Le phénomène d’« assignation identitaire » monte en puissance depuis une vingtaine d’années, au point d’impliquer la société tout entière. En témoignent l’évolution de la notion de genre et les métamorphoses de l’idée de race. Dans les deux cas, des instruments de pensée d’une formidable richesse – issus des œuvres de Sartre, Beauvoir, Lacan, Césaire, Said, Fanon, Foucault, Deleuze ou Derrida – ont été réinterprétés jusqu’à l’outrance afin de conforter les idéaux d’un nouveau conformisme dont on trouve la trace autant chez certains adeptes du transgenrisme queer que du côté des Indigènes de la République et autres mouvements immergés dans la quête d’une politique racisée. Mais parallèlement, la notion d’identité nationale a fait retour dans le discours des polémistes de l’extrême droite française, habités par la terreur du « grand remplacement » de soi par une altérité diabolisée : le migrant, le musulman, mai 68, etc. Ce discours valorise ce que les identitaires de l’autre bord récusent : l’identité blanche, masculine, virile, colonialiste, occidentale. Identité contre identité, donc. Un point commun entre toutes ces dérives : l’essentialisation de la différence et de l’universel. Élisabeth Roudinesco propose, en conclusion, quelques pistes pour échapper à cet enfer.