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La toux: histoires vraisemblables et invraisemblables

Résumé
Sous-titré Histoires vraisemblables et invraisemblables, le livre contient une quinzaine de récits de longueur fort variable. On y décèle déjà quelques thèmes de Vogt: caricature de la médecine (le professeur Wüthrich, héros du premier roman qui rendra l'auteur célèbre en Suisse alémanique, y fait une apparition); anticléricalisme; dérision, critique sociale... et cet humour grinçant qui deviendra la signature de Vogt.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 3h. 13min.
Édition: Yvonand, B. Campiche, 2010
Numéro du livre: 17175
ISBN: 9782882412676

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Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : André Visinand
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8257
Résumé:Le récit de Johannes Lips, l'homme aux oiseaux qui erre en ville de Berne en observant ses congénères autant que les volatiles en tous genres qui coexistent avec eux dans "la ville aux palais fédéraux", vous emmène dans une logique plus cohérente que celle des gens dits normaux, vous entraîne, dans cette logique en dérapage, en une spirale semblable à celle de la tour de la cathédrale de Berne, et vous précipite dans un tourbillon d'interrogations sur vos plus chères certitudes quant à la vie en général, à la vie en société, à votre vie en particulier. Walter Vogt déploie une vision incroyablement décapante de notre réalité quotidienne, celle qu'on ne voit plus par habitude... Cet "Oiseau sur la table" ne se laisse pas oublier après qu'on est arrivé à la fin où l'auteur s'explique, où le traducteur François Conod s'explique lui aussi, ces deux postfaces ajoutant encore au plaisir inquiet soulevé par le récit, poussant le lecteur, comme le pigeon bernois, à se remettre à picorer ici et là des passages du texte pour ne pas quitter trop tôt l'univers ironique et tendrement féroce de Walter Vogt. (Jacques Poget, L'Illustré)
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18651
Résumé:Écrit au scalpel, dans une langue et un rythme remarquablement restitués en français par François Conod, le récit est à première vue une charge des milieux hospitaliers. On se délecte de la sottise attentive des assistants, de cette galerie de personnages que brosse Vogt, mêlant patients et soignants dans une impitoyable comédie humaine, le tout électrisé par un humour féroce. Vogt possédait, si l'on peut dire, le sens du détail qui tue, né d'une observation scrupuleuse et sans doute désespérée de l'espèce humaine : chaque individu est un sujet passant au billard de la table d'opération littéraire...
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67893
Résumé:(…) Vogt brille dans ce roman avec une ironie à la portée directe, une plaisanterie frappante, souvent avec des sarcasmes. Ses descriptions, par exemple, de la mentalité des fonctionnaires se lisent comme une analyse généralement agrémentée d’humour. Une autre qualité remarquable, attestée par les ouvrages antérieurs de Vogt, mais dont on constate ici un aspect particulier, est sa tactique du retardement, si l’interlocuteur ne veut pas faire des déclarations importantes. (…) un livre réussi, une histoire criminelle qui n’est pas seulement divertissante, mais qui est un fantasme du quotidien schizophrène.
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13196
Résumé:Les nouvelles de Suzanne Deriex sont de petites perles d'écriture, des instants envoûtants où le lecteur retient son souffle, où il entre sans s'en rendre compte dans un monde à part. Certaines d'entre elles tiennent du conte et ont un petit côté fantastique. D'autres ont été écrites à partir de souvenir d'enfance. Enfin, quelques-unes nous permettent de partager la vision de la créatrice et sa philosophie de vie, aussi. Il suffit de se laisser séduire et d'accepter de vivre ces moments de bonheur pur. « ... On est pris, on se laisse faire sans trop savoir si nos pas touchent terre encore ou cheminent à la lisière du merveilleux. C'est un livre qui fait du bien en ces moments si lourds de menaces et de catastrophes. »
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12947
Résumé:Dix petites histoires aux portes d'un monde exigu. Dix petites histoires chargées de mines de plomb. Dix petites histoires aux personnages en pâte à modeler. Dix petites histoires hors saison et sans remonte-pente. Dix petites histoires pour garder les yeux bien ouverts. Dix petites histoires sans entracte mais avec cornet surprise. Dix petites histoires aux mots sans gravité mais à surveiller. Dix petites histoires pour endormir les cauchemars. Dix petites histoires aux acides anémiques. Dix petites histoires ciselées dans la réalité
Lu par : Jacqueline Chave
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3303
Résumé:
Lu par : Juliane Alberini
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Résumé:Le matin vint trop tard. L'heure passa, et nous nous retrouvâmes, seuls et inutiles, dans la cuisine bleutée de catelles. Nous y sommes toujours enfermés, au prix de l'autre et de son indifférence,,,
Lu par : Martine Moinat
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Résumé:Déborah osera-t-elle donner son canapé jaune au docteur qui va demeurer sous peu dans la maison ? La question qui ouvre ce recueil de nouvelles exprime à merveille les facettes du talent de Claudine Roulet : le récit d'un morceau de vie d'une personne que nous pourrions côtoyer chaque jour ; l'amour de l'auteur pour les détails et les objets du quotidien ; et un zeste d'autobiographie.
Lu par : Camille Luscher
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66057
Résumé:Chacune des très courtes proses qui composent ce recueil met en scène un personnage « différent ». Une enfant attardée lors de la rentrée des classes. Une jeune femme dont les parents ont obtenu la garde de sa fille. Un vieil homme dans un hospice. Un SDF. Tous sont ce que l’on pourrait nommer des êtres dérangés, radicalement autres, des « inaptes à la vie » dont le seul maintien dans le monde qui les entoure tient du défi permanent ou du miracle. Grolo voulait acheter des cartouches pour son stylo à encre, mais le mot « cartouche » ne lui revenait pas à l’esprit, aussi écrivait-il au stylo à bille. En une page, une page et demi, rarement plus, Adelheid Duvanel parvient à nous enserrer dans ces vies bancales et à nous les rendre proches. Et, en nous permettant de percevoir l’équilibre fragile qui les rend malgré tout possibles, elle nous renvoie subtilement à nos propres tâtonnements. Maîtresse incontestée de la forme courte, elle est parvenue à conjuguer dans un même écrin l’extraordinaire originalité du regard « différent » (qu’il soit celui de l’enfant, du « dérangé » ou du rêveur) et la rigueur pointilliste d’une conteuse hors pair. C’est étonnant comme un mouvement de paupières efface le monde entier. Chacune de ces histoires forme un monde en soi. Une monade. Tout y est. Rien n’y manque. Elles sont comme des petits cercles dessinés à la main. Des petits cercles hésitants, délicats, qui entourent quelque chose. On ne sait pas toujours bien quoi. On sait juste que c’est infiniment précieux.
Lu par : Caroline Saugy
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 80077
Résumé:La Correspondante est le dernier livre publié du vivant d’Adelheid Duvanel. Inédit en français, on y retrouve, avec une force et une précision sans pareil, tout ce qui constitue la voix si singulière de l’autrice suisse?: son attention aux perceptions ténues, au hors-champ, aux situations d’exclusion et aux personnages en marge, mais aussi le souffle d’un monde foisonnant d’images et traversé par le vent, la brume, le soleil, les plantes et les animaux. Ces courts récits sont comme les éclats condensés de vies anonymes et secrètes. Ils en explorent les mystères, l’univers vibrant de craintes et de désirs. À la frontière du rêve, l’écriture sobre et intense d’Adelheid Duvanel affirme le «?droit d’être inapte à la vie?», étranger au monde que l’on habite pourtant
Lu par : Françoise Golaz
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Numéro du livre : 77796
Résumé:« Il y a encore quelques mois, je m'efforçais d'être sociable. » Ainsi commence le premier récit de ces Histoires de vent, premier livre d'Adelheid Duvanel paru en 1980 et jusqu'ici inédit en français.