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La digue des veuves: rescapée de l'enfer des Khmers rouges: [récit]

Résumé
De mère vietnamienne et de père français, Denise Affonço était promise à une existence paisible au Cambodge jusqu'à ce que les Khmers rouges fassent basculer sa vie. En avril 1975, les autorités françaises rapatrient leurs ressortissants. Denise Affonço fait le choix de rester aux côtés de son mari, chinois et communiste convaincu, espérant que les Khmers rouges mettront fin aux cinq années de guerre civile contre la république khmère pro-américaine corrompue.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 7h.
Édition: Paris, Presses de la Renaissance, 2005
Numéro du livre: 14277
ISBN: 9782750900496
CDU: 959

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Durée:1h. 13min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:14154
Résumé: Présentation de l'éditeur : Dans les premières années de sa carrière, Georges Moustaki fait la connaissance de Siegfried Meir, qui chante sous le pseudonyme de Jean Siegfried. Ils ont le même âge, ils se ressemblent. Il faudra des années que Siegfried confie à son ami ses souvenirs tragiques. Juif, d'origine roumaine, il a connu la déportation où toute sa famille a péri. Georges Moustaki, dont l'enfance à Alexandrie a été marquée par une profonde tolérance entre les diverses communautés, a consigné le récit de Siegfried. Entre celui qui a connu la persécution et celui qui a pu grandir dans un univers préservé, se tisse un dialogue : l'un veut savoir et l'autre comprendre. L'un recueille les échos d'un destin qui aurait pu être le sien, l'autre, en la racontant, cherche à exorciser son histoire.
Durée:23h. 1min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:33360
Résumé: "Je rencontrais une écriture qui crevait la surface protectrice de la vie pour toucher l'âme, le corps qui souffre ce qu'un être humain ne doit pas souffrir. Les mots peuvent dire ce qu'il est à peine supportable de voir, et de concevoir. Et ils peuvent ramener l'amour que Charlotte Delbo avait eu pour toutes celles, ceux qu'elle avait vu souffrir. La lucidité, la capacité de dire et d'écrire était là. Une langue pouvait rendre ce qui avait eu lieu. Le trou que faisait dans notre humanité la catastrophe d'Auschwitz, un écrivain me donnait le moyen de le raccommoder avec une oeuvre qui en faisait le récit. Elle avait cherché la beauté de la langue dans le terrible des mots ciselés en arrêtes coupantes. Elle les disait avec la douceur qui prend quand l'au-delà de la douleur est atteint. Elle l'écrivait des années plus tard, ouvrait les images restées, elle interrogeait avec liberté les souvenirs au moment où elle les écrivait, elle découvrait la vie retrouvée" G.D
Lu par:Michel Joyet
Durée:9h. 9min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:13572
Résumé: Dans sa première édition, en 1959, le Comité international d'Auschwitz présentait ainsi ce livre : « Rudolf Hoess a été pendu à Auschwitz en exécution du jugement du 4 avril 1947. C'est au cours de sa détention à la prison de Cracovie, et dans l'attente du procès, que l'ancien commandant du camp d'Auschwitz a rédigé cette autobiographie sur le conseil de ses avocats et des personnalités polonaises chargées de l'enquête sur les crimes de guerre nazis en Pologne. Conçu dans un but de justification personnelle, mais avec le souci d'atténuer la responsabilité de son auteur en colorant le mieux possible son comportement, celui de ses égaux et des grands chefs SS, ce document projette une lumière accablante sur la genèse et l'évolution de la "Solution finale" et du système concentrationnaire. Ce compte rendu sincère représente l'un des actes d'accusation les plus écrasants qu'il nous ait été donné de connaître contre le régime dont se réclame l'accusé, et au nom duquel il a sacrifié, comme ses pairs et supérieurs, des millions d'êtres humains en abdiquant sa propre humanité. » La préface de Geneviève Decrop (auteur de l'ouvrage "Des camps au génocide : la politique de l'impensable", PUG, 1995) replace en perspective ce texte fondamental. Et dans la postface inédite à cette édition de poche, elle montre en quoi les avancées récentes de l'historiographie de la Shoah renouvellent la portée de sa lecture.
Lu par:Michel Joyet
Durée:2h. 14min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:13278
Résumé: Un jour de mars 1942, dans une bourgade des Carpates, quand la neige commençait à rouiller, la Gestapo arrêta deux cents résistants polonais, ouvriers pour la plupart. Parmi eux se trouvait un étudiant de l'Université de Cracovie, un jeune poète ambitieux. C'était moi. Il ne serait pas bienséant de relater les jours et les semaines qui ont suivi. Il suffirait d'écrire plusieurs fois le mot Gestapo, Gestapo, Gestapo... D'ailleurs, je n'ai gardé, aucun souvenir de ce temps défunt... C'est au camp d'extermination d'Auschwitz que j'ai paradoxalement retrouvé ma pensée indocile et cela grâce au Kommando Schlosserei. Fils d'un ouvrier métallurgiste, je connaissais outils et métaux. Ce fut ma chance de pouvoir travailler dans un grand atelier, à l'abri de la pluie et de la froidure meurtrières. On y coulait les grilles destinées aux fours crématoires, on y fabriquait les lampadaires d'appartements pour les officiers SS, et même de grosses chevalières en or que moulaient pour eux nos ferronniers d'art. De ces trois années d'enfermement, ma mémoire a sauvé de l'oubli des moments qui allaient au-delà du scénario manichéen des rôles partagés entre victimes et bourreaux. Pendant les cinquante années qui ont suivi ma libération à Bergen-Belsen, je me suis tu tandis que mes compagnons rescapés racontaient mille histoires véridiques sur les bons et les méchants. Aujourd'hui, c'est mon tour. A toi, ami lecteur, je livre cette écriture. Je voudrais que tu la trouves belle et fraternelle.
Lu par:Gérald Bloch
Durée:2h. 13min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:68592
Résumé: "Cette histoire me hante depuis l'enfance..." S'interrogeant sur la manière dont son grand-père paternel, Léonce Schwartz, a échappé à la déportation, Anne Sinclair découvre un chapitre méconnu de la persécution sous l'Occupation : la "rafle des notables". En décembre 1941, les Allemands arrêtent 743 Juifs français, chefs d'entreprise, avocats, écrivains, magistrats. Pour parvenir au quota de mille détenus exigé par Berlin, ils adjoignent à cette population privilégiée 300 Juifs étrangers déjà prisonniers à Drancy. Tous sont enfermés au camp de Compiègne, sous administration allemande : un vrai camp de concentration nazi d'où partira, en mars 1942, le premier convoi de déportés de France vers Auschwitz (avant la Rafle du Vél' d'Hiv de juillet 1942). En reconstituant la coexistence dans ce camp de bourgeois assimilés depuis des générations et de Juifs étrangers familiers des persécutions, ce récit très personnel raconte avec émotion une descente aux enfers. "Essayer de redonner un peu de chair aux disparus est devenu pour moi une obsession", écrit l'auteur, dont le fardeau intime sert de fil rouge à une oeuvre de mémoire collective. De sorte que l'enquête familiale sur le destin énigmatique de Léonce se fait peu à peu enquête historique sur la tragédie de Compiègne, puis hommage à ceux qui n'en sont pas revenus.
Durée:2h. 7min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:36851
Résumé: Dans un camp de concentration, Rosa cache Magda, son bébé, dans les plis d'un châle. Mais une jeune fille de quatorze ans, rongée par le froid, s'empare du châle qui dissimule l'enfant. Alors survient l'înnommable: un nazi découvre le bébé et le jette contre les barbelés électrifiés du camp. Trente ans plus tard, on retrouve Rosa à Miami. Sa fureur et sa mémoire sont intactes. Jusqu'au jour où un paquet arrive par la poste. C'est le châle.
Durée:4h. 12min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:39581
Résumé: Déportée au camp d'Auschwitz-Birkenau à l'âge de 15 ans, M. Loridan-Ivens relate comment son expérience de condamnée a pu la transformer en un être aimant et aimé, une fois libérée dans le Paris d'après-guerre. Devenue actrice et scénariste, elle livre un témoignage sensible.
Durée:10h. 45min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:67547
Résumé: "C'est Mauthausen qui m'a défini comme homme, je suis encore un homme du camp". Iakovos Kambanellis (1922-2011), écrivain, dramaturge, et souvent considéré comme le père du théâtre grec contemporain, a été déporté à Mauthausen de 1943 à 1945. Le récit de ses années de camp et des mois qui ont suivi sa libération en mai 1945 par les Américains est paru en Grèce en 1963, la même année que La Trêve de Primo Levi en Italie et Le Grand Voyage de Jorge Semprun en France. Par son réalisme, sa narration vive et précise, Mauthausen est un tableau hallucinant où alternent les tragiques années de camp, les souffrances endurées, l'inhumanité, la logique infernale des SS, et les mois d'après la libération dans le chaos d'un monde disloqué où tout est joie, espoir et stupéfaction de réapprendre simplement à vivre. Témoignant autant de l'expérience personnelle de l'auteur que de celle de ses codétenus, mêlant le malheur et la folie, le grotesque et l'absurde, Eros et Thanatos, Mauthausen laisse au lecteur une intense impression d'humanité tant il exprime une expérience aux limites de l'indicible, métamorphosée en chant de résistance et de vie exceptionnel
Durée:1h. 52min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:65844
Résumé: "Moi-même je le raconte, je le vois, et je me dis c'est pas possible d'avoir survécu..." Arrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit-frère de douze ans et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Auschwitz-Birkenau : elle sera seule à en revenir, après avoir été transférée à Bergen-Belsen, Raguhn et Theresienstadt. Dans ce convoi du printemps 1944 se trouvaient deux jeunes filles dont elle devint amie, plus tard : Simone Veil et Marceline Rosenberg, pas encore Loridan – Ivens. Aujourd’hui, à son tour, Ginette Kolinka raconte ce qu’elle a vu et connu dans les camps d’extermination. Ce à quoi elle a survécu. Les coups, la faim, le froid. La haine. Les mots. Le corps et la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité. La robe que lui offrit Simone et qui la sauva. Que tous, nous sachions, non pas tout de ce qui fut à Birkenau, mais assez pour ne jamais oublier ; pour ne pas cesser d’y croire, même si Ginette Kolinka, à presque 94 ans, raconte en fermant les yeux et se demande encore et encore comment elle a pu survivre à "ça"...
Durée:2h. 39min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:70059
Résumé: Un témoignage fort sur la déportation et les chemins de la libération. Après une enfance heureuse en Pologne au sein d'une famille juive, Elie Buzyn va subir l'indicible : sa déportation à 11 ans et l'assassinat des siens ; le ghetto de Lodz, Auschwitz à 15 ans, la marche de la mort, Buchenwald. Lorsqu'il est libéré à 16 ans, il ne parle que le polonais, le yiddish, et l'hébreu. Comment retourner à la normale ? Après avoir frôlé la mort, connu un état de sous-nutrition extrême, la libération et le retour à la vie sont complexes. La traversée de la frontière entre deux milieux sera pour lui un temps crucial qui aura duré des décennies… Ses expériences passées continuent d'exister en lui, en un magma éruptif qui peut surgir à tout instant. Mais il a agi, résisté, et réappris à vivre. Le chaos libère une grande source d'énergie qui lui a permis de développer une créativité de la vie où rien ne pouvait lui paraître insurmontable. Encouragé par les voix du passé et par le soutien de leurs morts, il a tenté de reconstruire ailleurs ce qui a été brisé. Il livre le récit d'un étrange périple passant par la France, la Palestine, l'Algérie. Chirurgien-orthopédiste, il s'engagera auprès des laissés pour comptes et des victimes que les nazis avaient voulu torturer et éliminer : témoins de Jehova, malades psychiatriques, personnes très âgées,... parfois dans des conditions difficiles, sans infrastructures sanitaires. Un parcours unique et atypique, éclairé par le regard d'Etty Buzyn, son épouse, écrivain et psychanalyste.
Durée:3h. 26min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:36844
Résumé: Une connaissance inutile est le troisième ouvrage de Charlotte Delbo sur les camps de concentration. Après deux livres aussi différents par leur forme et leur écriture que Aucun de nous ne reviendra et Le Convoi du 24 janvier, c'est dans un autre ton qu'on lira ici Auschwitz et Ravensbrück On y lira plus encore une sensibilité qui se dévoile à travers les déchirements. Si les deux précédents pouvaient apparaître presque impersonnels par leur dépouillement, dans celui-ci elle parle d'elle. L'amour et le désespoir de l'amour – l'amour et la mort ; l'amitié et le désespoir de l'amitié – l'amitié et la mort ; les souffrances, la chaleur de la fraternité dans le froid mortel d'un univers qui se dépeuple jour à jour, les mouvements de l'espoir qui s'éteint et renaît, s'éteint encore et s'acharne...
Durée:4h. 49min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:24312
Résumé: Déportée à 14 ans, rescapée d'Auschwitz, Ida Grinspan nous livre son témoignage sur les camps de concentration. Dans un dialogue tout en pudeur, sa voix se mêle à celle de Bertrand Poirot-Delpech. Elle lui raconte l'indicible : la faim, la peur, la mort qui rôde. Ensemble, ils relatent également les difficultés de "l'après", ce douloureux retour à la vie et à l'espoir. A lire pour ne pas oubliern car "l'oubli serait aussi intolérable que les faits eux-mêmes".