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Recherche par mot-clé: Camps de concentration

23 résultats. Page 1 sur 2.

Durée:2h. 6min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:76537
Résumé: A 11 ans, Isabelle Choko est déportée dans le ghetto polonais de Lodz avec ses parents, puis à Auschwitz, Waldeslust et enfin Bergen-Belsen quatre ans plus tard. Elle décrit la faim, la promiscuité, le froid et le travail forcé dont elle est victime, ainsi que la perte de son père et de sa mère. Après avoir guéri du typhus en Suède, elle s'installe en France où elle devient championne d'échecs.
Durée:7h. 16min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:76139
Résumé: Récit de la vie d'Alfred Nakache, l'un des plus grands champions de natation de l'entre-deux-guerres. Né dans une famille juive de Constantine, il est très tôt consacré champion de France, champion d'Europe, champion du monde et sélectionné pour les JO de Berlin en 1936 et ceux de Londres en 1948. Dans l'intervalle, il est interné dans les camps d'Auschwitz et de Buchenwald.
Durée:5h. 51min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:74754
Résumé: Jamais Alfred Nakache, enfant juif de Constantine, n'aurait imaginé défendre un jour les couleurs de la France aux Jeux olympiques de Berlin, en 1936. Ni décrocher le record du monde du 200 mètres brasse papillon en 1941, sous le régime du maréchal Pétain. A force de volonté, armé d'un invincible sourire, il s'est hissé au sommet des podiums. Mais, lors des championnats de 1943, le voilà interdit de bassin. En décembre de la même année, "le poisson", comme on le surnomme, est arrêté, puis déporté à Auschwitz. Il y bravera ses gardiens en allant nager, au péril de sa vie, dans des réserves d'eau à l'autre bout du camp. Sans savoir s'il reverra un jour sa femme et sa fille, dont il a été séparé, sur le quai, à l'arrivée du convoi 66. Ce héros oublié revit dans ce roman vrai mettant en scène un gamin qui avait peur de l'eau et aura pratiqué son sport jusqu'en enfer.
Durée:6h. 24min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:74460
Résumé: 1953. Sous le pseudonyme de Ka-Tzetnik 135633, Yehiel Dinur, survivant d'Auschwitz, publie House of Dolls qui le rendra mondialement célèbre. Présenté comme le récit de sa soeur Daniella forcée à se prostituer dans un camp de concentration nazie, le livre transcende toute idée de vérité historique pour basculer dans des fictions fantasmatiques nées de sa terrible expérience des camps. Rome 1968, le réalisateur Luchino Visconti voit une apparition démoniaque surgir dans la pénombre de son appartement. La créature lui inspire Les Damnés et l'entraîne jusqu'à son pandémonium. Los Angeles 1968, le producteur de séries B Bob Cresse prépare le tournage d'un film qui va "révolutionner l'histoire du cinéma" , selon lui. Premier long métrage à mettre en scène les sections de la joie nazis, Love Camp 7 fera du pionnier un paria. Khartoum 1974, la cinéaste Leni Riefenstahl, qui édifia les canons esthétiques du nazisme à travers ses films de propagande, se lance dans une expédition photographique au sud Soudan, cherchant à capturer "la beauté éternelle" du peuple Nouba et à faire oublier son passé. D'Israël à Hollywood, de l'Italie à l'Afrique noire s'élaborent ainsi les conditions d'une vague cinématographique sans limites et sans morale : la Nazisploitation. De la série B Love Camp 7 au film d'auteur grand spectacle Les Damnés, du "nazi trash" au "nazi chic" , deux veines a priori opposées exploitent à l'identique une même fascination pour la mort, le mal et la décadence avec le kitch comme seul horizon esthétique. Au vertige créé par la superposition des récits s'ajoute celui du questionnement de cette exaltation de la pornographie et de l'ultraviolence sous le feu du nazisme. De ces destins entrecroisés, Clovis Goux tire un roman qui sous-tend, avec force et virtuosité, limites de la fiction et dérives de l'art.
Durée:1h. 19min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:73596
Résumé: Ginette Kolinka, qui va fêter ses 98 ans, habite le même appartement depuis qu’elle a dix ans. Elle a toujours vécu là, rue Jean-Pierre Timbaud, au cœur de Paris, à l’exception de trois ans : de 1942 à 1945. Cet appartement, c’est sa vie qui défile devant nos yeux. Il y a les portraits de ceux qui ne sont pas revenus de Birkenau : son père, son petit frère, son neveu. Les disques d’or de son fils unique, Richard, batteur du groupe Téléphone. Les photos de ses cinq sœurs, Ginette est la cadette, des petits-enfants, des arrière-petits-enfants. Les dessins des écoliers, à qui elle raconte désormais son histoire, tous les jours, aux quatre coins de la France. Et même les meubles qu’ont laissés les « collabos ». Ginette nous fait la visite. On traverse le temps : l’atelier de confection de son père, la guerre, ce mari adorable et blagueur. Les marchés, qui l’ont sauvée. Et les camps qui affleurent à chaque page, à chaque pas. Mais Ginette, c’est la vie ! Le grand présent. « On me demande pourquoi je souris tout le temps, mais parce que j’ai tout pour être heureuse ! »
Durée:14h. 58min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:73579
Résumé: À Auschwitz, chaque jour est un combat pour survivre. Alma a le matricule 50381, un nombre tatoué à l’encre bleue sur sa peau. Comme des milliers d’autres, elle est enfermée et séparée de ceux qu’elle aime. Cette réalité ne pourrait pas être plus lointaine de la vie d’avant pour Alma. Star de l’Orchestre Philarmonique de Vienne, ses performances de violoniste ont envoûté les amateurs de musique classique. Dans son malheur, sa chance va être d’être reconnue par l’une des chefs nazis du camp, qui va lui imposer de monter et diriger un orchestre de femmes pour le bon plaisir des SS. Au début, Alma refuse, mais elle réalise rapidement le pouvoir offert par sa position : elle peut sauver des jeunes filles d’une mort certaine. C’est ainsi qu’Alma va rencontrer Miklos, un pianiste talentueux. Au milieu du désespoir, ils vont connaître la joie des répétitions, des notes, et des concerts qu’ils donnent côte à côte – tout en priant que le cauchemar cesse un jour.
Durée:8h. 10min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:71415
Résumé: A l'aube de la Seconde Guerre mondiale, Piri Davidowitz, neuf ans, cette petite fille juive qui ne s'était jamais sentie différente de ses amies hongroises ou ukrainiennes, comprend que sa vie ne sera plus jamais la même. L'antisémitisme gagne l'Europe. Malgré les injustices et les privations, sa famille s'efforce de continuer à vivre dignement. Prises dans la tourmente, Piri et sa soeur aînée apprivoisent la peur et la faim et découvrent l'entraide, l'endurance, la résistance. Jusqu'à leur déportation, à Auschwitz...
Durée:10h. 51min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:71204
Résumé: « L'extraordinaire courage de Cilka face au mal et sa détermination à survivre envers et contre tout vous hanteront longtemps après avoir fini ce livre déchirant. » The Express Cilka Klein n'a que 16 ans lorsqu'elle est déportée. Très vite remarquée pour sa beauté par le commandant du camp de Birkenau et mise à l'écart des autres prisonnières. À la Libération, elle est condamnée pour faits de collaboration et envoyée dans un camp de Sibérie ; c'est alors un deuxième enfer qui commence pour elle. Au goulag, où elle doit purger une sentence de quinze ans, elle se lie d'amitié avec une médecin, et apprend à s'occuper des malades dans des conditions inimaginables. C'est ainsi qu'elle rencontre Alexandr, et qu'elle se rend compte que l'amour peut naître même dans les moments les plus dramatiques.
Durée:17h. 25min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:71343
Résumé: " A travers la destinée de Karel Novotny, employé de banque déporté à la place d'un homonyme communiste, Le Nuage et la Valse nous confronte à une vision kaléidoscopique et panoramique du nazisme et de la guerre. Les personnages de ce roman que le cours de l' Histoire liera entre eux ne sont pas héroïques, ou alors malgré eux, sans le savoir. Ils traversent la vie, ridicules, admirables, répugnants, tragiques. Et malgré l'apparente sécheresse de ton et le refus de tout pathos, une émotion latente traverse le récit. C'est la grande histoire arrachée au plus profond de la vie, cristallisée là, dans le microcosme des camps " Hélène Belletto-Sussel, traductrice.
Lu par:AVH
Durée:3h. 41min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:71161
Résumé: Essais et documents Parution : 28 Avril 2021 La petite fille du passage Ronce Esther Senot Isabelle Ernot « Promets-moi de dire au monde ce que des hommes ont été capables de faire à d’autres ». Telle a été l’espérance formulée par Fanny quelques heures avant son assassinat dans les chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau. Aujourd’hui, sa jeune sœur Esther tient sa promesse. Dans les années 1930, sa famille fuyant l’antisémitisme polonais, migre vers la France et s'installe passage Ronce, quartier de Belleville. C'est là qu'Esther grandit avec ses cinq frères et sa sœur, dans ce quartier populaire, avec ses marchés, ses rues poussiéreuses, ses échoppes de cordonniers et de tailleurs. Une existence modeste mais heureuse qui bascule en mai 1940. Il y a d'abord l'arrestation de son frère Marcel puis celle de Samuel, envoyé à Drancy. La rafle du Vel d’Hiv les 16 et 17 juillet 1942 est un coup de hache. Esther ne reverra jamais ses parents. Elle se réfugie chez une gardienne, réussit à gagner la zone libre, revient à Paris où elle est finalement arrêtée lors d'un contrôle d'identité puis internée au camp de Drancy. Birkenau : Esther est rasée, tatouée, on lui assigne une baraque, un kommando. L'enfer commence : le travail forcé, le froid, la promiscuité, les coups, la maladie, la faim. Et la mort, partout. Soixante-quinze ans après la libération des camps, Esther continue de faire vivre la mémoire des siens et d'honorer la promesse faite à sa sœur. La Petite fille du passage ronce est ce récit, mais aussi un projet historique et littéraire différent. Avec la complicité d’Isabelle Ernot, il s’ouvre comme un diptyque : le témoignage est suivi par un dialogue avec les disparus, par des lettres, à sa sœur Fanny et à sa mère Gela, ou encore lors d’une déambulation sur son chemin d’écolière entre Ménilmontant et Belleville. Le récit revient sans cesse vers ce passage Ronce, disparu, qui n’existe plus qu’ici : en cette stèle de mots, vivace et émouvante.
Durée:8h. 30min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:69624
Résumé: L'histoire vraie d'un homme et d'une femme qui ont trouvé l'amour au coeur de l'enfer. Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l'entrée du camp d'Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C'est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu'il marque à jamais. Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita, et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d'une noirceur infinie. Ils savent d'emblée qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Dans cette prison où l'on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n'y a pas de place pour l'amour. Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale fait une promesse à Gita : un jour, ils seront libres et heureux de vivre ensemble.
Durée:1h. 22min.
Genre littéraire:Théâtre
Numéro du livre:69498
Résumé: "En ce temps-là, l'amour était de chasser ses enfants..." Ainsi commence le récit que Z entreprend devant un petit magnétophone. Après avoir longuement hésité, encouragé sans doute par les quelques photos de son arrière-petit-fils qui viennent tout droit d'arriver d'Amérique, il se décide enfin à raconter, par bande magnétique interposée, un souvenir gravé à jamais dans sa mémoire : l'étrange rencontre avec un père et son jeune garçon dans le wagon qui les emmenait vers les sinistres camps allemands. Et surtout l'extraordinaire volonté chez cet homme de profiter de chaque instant pour transmettre à son fils l'essentiel de ce qui aurait pu faire de lui un homme.
Lu par:Gérald Bloch
Durée:2h. 13min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:68592
Résumé: "Cette histoire me hante depuis l'enfance..." S'interrogeant sur la manière dont son grand-père paternel, Léonce Schwartz, a échappé à la déportation, Anne Sinclair découvre un chapitre méconnu de la persécution sous l'Occupation : la "rafle des notables". En décembre 1941, les Allemands arrêtent 743 Juifs français, chefs d'entreprise, avocats, écrivains, magistrats. Pour parvenir au quota de mille détenus exigé par Berlin, ils adjoignent à cette population privilégiée 300 Juifs étrangers déjà prisonniers à Drancy. Tous sont enfermés au camp de Compiègne, sous administration allemande : un vrai camp de concentration nazi d'où partira, en mars 1942, le premier convoi de déportés de France vers Auschwitz (avant la Rafle du Vél' d'Hiv de juillet 1942). En reconstituant la coexistence dans ce camp de bourgeois assimilés depuis des générations et de Juifs étrangers familiers des persécutions, ce récit très personnel raconte avec émotion une descente aux enfers. "Essayer de redonner un peu de chair aux disparus est devenu pour moi une obsession", écrit l'auteur, dont le fardeau intime sert de fil rouge à une oeuvre de mémoire collective. De sorte que l'enquête familiale sur le destin énigmatique de Léonce se fait peu à peu enquête historique sur la tragédie de Compiègne, puis hommage à ceux qui n'en sont pas revenus.
Durée:20h. 28min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:68459
Résumé: Commandant du camp d’extermination de Treblinka où furent gazés près de 900 000 Juifs, Franz Stangl illustre, au même titre qu’Adolf Eichmann, la banalité du mal. Débusqué par Simon Wiesenthal après avoir fui au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Franz Stangl est jugé en Allemagne en 1970. C’est alors qu’il s’entretient avec Gitta Sereny. Au cours de six semaines d’entretien, celui que Himmler surnommait « notre meilleur commandant » se livre sans fard, tente d’expliquer ses actes, en trichant et dissimulant parfois. Sans céder à la facilité, Gitta Sereny nous fait pénétrer dans l’esprit d’un des plus grands meurtriers de l’histoire de l’humanité. Considéré comme un modèle du genre, ce livre demeure, aujourd’hui encore, un document hors du commun.
Durée:15h. 26min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:68048
Résumé: Sept Allemands opposants au nazisme se sont enfuis d’un camp. Un formidable appareil policier est mis en branle pour les retrouver. Un seul des sept, Georg Heisler, aidé par les efforts tâtonnants de ses amis de jeunesse, parvient à passer en Hollande grâce à l’organisation rudimentaire de la résistance et à la solidarité ouvrière mondiale. La septième croix qui l’attend au camp de concentration reste vide. Et c’est la brèche qui laisse un passage à d’immenses espoirs. Ce roman, dont l’action se déroule en Rhénanie, constitue une somme des expériences vécues par divers acteurs de toutes les classes de toute la société allemande des années 1930. Dans ce roman de l’Allemagne nazie écrit pendant son exil en France, Anna Seghers dresse une fresque polyphonique et dépeint une société dans laquelle le national-socialisme révèle en chacun les aspects profonds de son être : héroïsme insoupçonné d’un tel, lâcheté de tel autre, ou simple peur existentielle et fragilité face à un système conçu pour broyer toute résistance visant non seulement l’individu mais sa famille, ses proches. Solidarité, inconscience, constance ou reniement de l’idéal, toute une palette des comportements humains est présente.
Durée:4h. 59min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:66947
Résumé: Avril 1945. Daniel, jeune rabbin venu d’Amérique, s’est engagé auprès des troupes alliées pour libérer l’Europe. En Allemagne, il est l’un des premiers à entrer dans les camps d’Ohrdruf et de Buchenwald et à y découvrir l’horreur absolue. Sa descente aux enfers aurait été sans retour s’il n’avait croisé le regard de cet enfant de quatre ou cinq ans, qui attend, dans un silence obstiné, celui qui l’aidera à retrouver ses parents. Quand un homme de foi, confronté au vertige du silence de Dieu, est ramené parmi les vivants par un petit être aux yeux trop grands.
Durée:12h. 18min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:66535
Résumé: Tomas, dit Tomi, juif et hongrois, se retrouve dans le trou noir concentrationnaire avec toute sa famille. Affecté à l’atelier de réparation des uniformes rayés alors qu’il ne sait pas enfiler une aiguille, il y découvre le pire de l’homme et son meilleur : les doigts habiles des tailleurs, leurs mains invaincues, refermant les plaies des tissus, résistant à l’anéantissement. Des confins de l’Europe centrale au sommet de la mode française, de la baraque 5 aux défilés de haute couture, Où passe l’aiguille retrace la vie miraculeuse de Tomi, déviée par l’histoire, sauvée par la beauté, une existence exceptionnelle inspirée d’une histoire vraie
Durée:7h. 7min.
Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:37856
Résumé: En 1944, alors que les troupes alliées se rapprochent, Maria, risonnière d'un camp de concentration allemand, prépare son évasion. Premier roman de l'écrivain, suivi d'un roman d'amour parodique et poétique.
Durée:2h. 7min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:36851
Résumé: Dans un camp de concentration, Rosa cache Magda, son bébé, dans les plis d'un châle. Mais une jeune fille de quatorze ans, rongée par le froid, s'empare du châle qui dissimule l'enfant. Alors survient l'înnommable: un nazi découvre le bébé et le jette contre les barbelés électrifiés du camp. Trente ans plus tard, on retrouve Rosa à Miami. Sa fureur et sa mémoire sont intactes. Jusqu'au jour où un paquet arrive par la poste. C'est le châle.
Durée:3h. 13min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:36382
Résumé: Charlotte Delbo était une des 230 femmes qui, dans Le Convoi du 24 janvier, partirent en 1943 de Compiègne pour Auschwitz. Aucun de nous ne reviendra est, plus qu'un récit, une suite de moments restitués. Ils se détachent sur le fond d'une réalité impossible à imaginer pour ceux qui ne l'ont pas vécue. Charlotte Delbo évoque les souffrances subies et parvient à les porter à un degré d'intensité au-delà duquel il ne reste que l'inconscience ou la mort. Elle n'a pas voulu raconter son histoire, non plus que celle de ses compagnes ; à peine parfois des prénoms. Car il n'est plus de place en ces lieux pour l'individu. " Une voix qui chuchote, déchirante. Un chuchotement à fleur de vie et d'horreur. Cette voix une fois entendue vous obsède, ne vous quitte plus. Je ne connais pas d'œuvre comparable à celle de Charlotte Delbo, sinon Guernica, sinon le film Nuit et brouillard, même pudeur, même déchirure, même atroce tendresse, chez cette femme, chez Alain Resnais. Cette douloureuse et bouleversante incantation est de ces livres rares qui laissent soudain le lecteur en pays étranger à lui-même. " François Bott (L'Express).