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Le cycle de Grimentz: roman

Résumé
Irène Lang, peintre renommé, vient de mourir à Bréhat. Une retrospective de son oeuvre est organisée. A cette occasion, on demande à sa fille Sabine de rédiger ses souvenirs et brosser à travers eux le portrait de la disparue. Très vite, la jeune femme s'aperçoit que le mythe de l'artiste célèbre s'est construit sur l'imposture et l'opacité. Poussée par la curiosité, elle traque alors l'ombre d'Irène Lang en Bretagne, à Paris, en Suisse et jusque dans la lointaine Hongrie des années 50, découvrant peu à peu le personnage redoutable que fut sa mère...
Durée: 9h. 17min.
Édition: Quimper, Ed. Alain Bargain, 2005
Numéro du livre: 13826
ISBN: 9782914532563

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Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15759
Résumé:Partir pour échapper à la dictature du faire. Et si je tiens tant à y échapper, c'est aussi parce que depuis des années, il y a un Livre auquel j'ai soif de puiser, qui m'appelle irrésistiblement, qui s'impose à moi partout, à toute heure du jour et de la nuit. Je veux maintenant y goûter tous les jours, pendant des heures, et je m'offre trois mois pour m'immerger dans ces pages, ne penser qu'à ce texte, me gaver de toutes ces paroles, me les répéter à haute voix... et je n'accepterai aucune limite à cette envie, si ce n'est celles de la fatigue, de la douleur bien sûr... et celle imposée par ma chienne. Je pars donc avec ma chienne, pour lire la Bible...
Lu par : Serge Cantero
Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19942
Résumé:Il y a trois mois, en mai 2013, un colis en provenance du commissariat de Landshut en Basse-Bavière m'est parvenu. Son contenu a ravivé quelques souvenirs : la rencontre avec Karl vont List à Berlin-Est en 1982 ; nos retrouvailles dans le Berlin réunifié de l'été 2000 ; la disparition de son ami, fuyant vers l'Ouest par la Tchécoslovaquie ; l'existence supposée d'un institut de recherches et d'expériences sur cobayes humains, au cœur des forêts de Bavière. Le commissaire souhaite faire la lumière sur l'identité d'un corps desséché, trouvé dans une cabane d'ermite. À ses côtés, ce paquet portant mon adresse. L'estimation de l'âge du mort pose quelques problèmes aux légistes : certains organes auraient près de cent ans, tandis que d'autres semblent en avoir à peine seize. Rêves, confessions, fantasmes, hypothèses ou interrogations se chevauchent et s'entremêlent dans cet assemblage de documents trouvés, fatalement fragmentaires ; de leur réunion naît peu à peu un portrait en creux d'un vingtième siècle, annoncé comme lumineux, mais dont le pathétique déclin semblait programmé.
Lu par : Serge Cantero
Durée : 9h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35733
Résumé:En vacances sur la côte pacifique du Mexique, correspondances stellaire ou simple hasard, Gaston Recréé retrouve une ancienne connaissance. Karl est un ancien junky rencontré en Allemagne de l’Est à l’époque où le Mur séparait tant physiquement que symboliquement le monde en deux. Ce dernier s’est établi dans un hameau de Cabañas avec des comparses plus insolites les uns que les autres. Cette rencontre improbable remue les souvenirs de Gaston, mêlé il y a quelques années à la fin tragique d’une communauté utopique s’étant constituée autour du professeur Hermann Waldherr et de ses expérimentations aux tréfonds de la forêt de Bavière. En sept jours, les vacances de Gaston s’animeront à la suite des récits étranges des voisins de Karl, tous à la croisée des mondes et des époques, entre chamanismes, ésotérismes occidentaux et les violences marquantes du XXème siècle. Au carrefour entre Le Pendule de Foucault d’Umberto Ecco, Les balades et les songeries du héros fétiche d’Hugo Pratt ainsi que L’Herbe du diable de Carlos Castaneda, Le Dit des Egarés est un roman érudit et d’initiation sensorielle avant tout ; il ouvre des portes, ne les referme pas toujours, et mène le lecteur dans les histoires d’un monde qui se construit comme un inlassable palimpseste.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9042
Résumé:
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32889
Résumé:C'est l'automne et Claire trouve dans les affaires que sa mère lui a léguées une lettre faisant mystérieusement mention de deux personnes qu'elle n'a jamais connues : Tatiana et Enzo. Intriguée, elle décide de mener l'enquête pour découvrir qui ils sont. Petit à petit, le mystère envahit son quotidien d'habitude si bien rangé et elle part sur les traces de ces deux inconnus, accompagnée d'un archiviste récemment rencontré. Le voyage qu'elle entreprendra la mènera sur les traces d'un passé inconnu qui la forcera à se redécouvrir. De l'Italie à la Suisse, des années 1960 aux années 2000, ce roman entre en résonnance avec la réalité de tant de personnes aujourd'hui: le déracinement, la recherche d'un lieu de paix et de travail, l'identité de celles et ceux qui se construisent entre deux lieux, les conflits mais aussi les rapprochements entre des êtres humains qui doivent apprendre, et réapprendre, à vivre ensemble
Durée : 6h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14036
Résumé:A peine arrivée chez Josiane à Bordeaux, tout a très vite dérapé. Pourtant, c'est elle qui a insisté pour me rencontrer. J'ignorais alors que son histoire personnelle m'entraînerait en Ukraine, entre cris et déchirements, résurgence de la Deuxième Guerre mondiale et drames familiaux, retrouvailles et convalescence des âmes... L'Ukraine est une terre qui pleure ses millions de morts gaspillés tout au long du XXe siècle, même la Suisse y a laissé une empreinte. Or, c'est aussi une terre qui rit, qui se moque, qui chante, qui se saoule, qui se chamaille, qui désespère, mais surtout qui se relève après les coups. Elle vient d'en donner une nouvelle preuve... orange. J'aime cet embrasement. Mes attaches, là-bas, m'aident quelque peu à dénouer l'écheveau entre l'Est et l'Ouest, un pont difficile à concilier pour Josiane. Car il y a du monde autour d'elle, aussi bien en France qu'en Ukraine. Des personnages dépassés par les événements, mais qui sont bel et bien de chair et d'émotions. Fille d'immigrés de l'Est et portant -tout comme Josiane- ce lourd héritage politico-culturel, je l'ai talonnée dans la quête de son identité. Le cinéaste Frédéric Gonseth, a filmé toute l'aventure. Le documentaire enjambe parfois les limites de la sphère privée, en mettant à nu des zones d'ombres impossibles à assumer publiquement. C'est pourquoi les cassettes vidéo resteront définitivement dans leur carton. Qu'importe, le récit s'est tout de même imposé sur papier. Miroir aux reflets troublants!
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18451
Résumé:Sophie débarque du monde du théâtre dans celui des maisons de retraite. Elle est saisie d'emblée par l'écho des voix contrastées qui résonnent à Bellevue, le vaste établissement médico-social qui l'engage pour stimuler le dialogue. Confidences, cris et rumeurs s'y rencontrent, s'y entrechoquent parfois. Dans cet ouvrage qui oscille entre l'observation documentaire et le récit littéraire, Isabelle Guisan donne à entendre cette polyphonie. Aux sons et bruits de la vie quotidienne en institution, interrompus ici et là par les annonces de décès, répondent quelques fortes paroles de résidants mais surtout le monologue intérieur de son héroïne. Sophie ose la confrontation avec ce monde clos avant de reprendre la distance nécessaire à la représentation, au jeu, bref au théâtre.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15101
Résumé:Desperate Housewives s'empare de la littérature. Philippe Testa écrit l'amour comme une série à la télé. Love, sa deuxième oeuvre après far-west / extrême-orient publié aussi chez Navarino en 2004, traque les couples, à faire et à défaire. Il est question de séduction, de lassitude, de prince charmant, d'hormones dans un juke-box improbable qui accompagne chaque titre avec une chanson ou un morceau d'anthologie. Voulez-vous de Abba ouvre la danse jusqu'à Long Slow Goodbye de Queens of the Stone Age. La colonne sonore, à la fois intime, sortie de la mémoire de l'auteur, et collective, reconnaissable par ses lecteurs, donne le ton à chaque nouvelle. Elle crée l'ambiance, l'atmosphère où les récits vont se lover et mener leur action où l'on meurt de ses envies, l'on bafouille ses misères, l'on cherche son salut, l'on cause sperme et éternité (domainepublic.ch)
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32870
Résumé:Vincent König est le dépositaire des archives de l'écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée "factures", il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un "journal de deuil", dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l'aberrante "vie d'après". Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s'y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l'impossible deuil d'une mère, porté par une écriture d'une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d'amour à la littérature : ce récit d'Esther Montandon est en réalité l'oeuvre d'un collectif littéraire suisse, l'AJAR. Ces dix-huit jeunes auteur-e-s savent que la fiction n'est pas le contraire du réel et que si "je est un autre ", "je" peut aussi bien être quinze seize, dix-huit personnes.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35165
Résumé:« La femme qui lui ouvrit aurait pu être belle sous une autre lumière. Ailleurs, dans un autre décor que ce cadre de porte d’où s’échappait le bruit d’une radio ; ailleurs, loin des néons qui soulignaient ses cernes comme deux lunes noires. Il pensa à la lumière, mais aussi à cette peur d’être vue et qui fait qu’on renonce à sortir, mais ce n’est pas qu’à cela qu’on dit adieu ; c’est à la caresse du soleil, c’est au vent et aux chants des oiseaux, même si parasités par le ronronnement des moteurs de voitures ; tout au bout, c’est la liberté qui s’en va, quand on a peur du dehors. - Majda Mahfouz ? » Après un premier roman déjà très remarqué, gratifié de deux prix littéraires, Xochitl Borel brasse plus large et profond, entre détresse et tendresse, dans le magma d’une réalité pesante que son regard et son verbe allègent sans l’édulcorer. De « L’alphabet des anges » à son deuxième ouvrage: « Les oies de l’Île Rousseau », une vraie romancière impose son univers poétique avec autant de porosité sensible que de vigueur réaliste. Jean-Louis Kuffer
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16611
Résumé:Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un destin. Maurice, écrivain public en mal de clients, se trouve insignifiant, terne, inintéressant. Il vivote sans élan dans le quartier nord-est de Berlin, repaire délabré de tous les cabossés et autres spécimens du malheur de l'existence, et quand ce solitaire paresseux ne passe pas son temps boulonné à son bureau, à ne rien faire, il pioche des nouvelles dans le journal, écrit à un ami de Genève, cherche des mots dans le dictionnaire, se met à la fenêtre où son regard - à l'instar de son âme, tout aussi vacante et disponible - peut dériver à loisir dans le vide et se perdre de façon tout aussi aléatoire dans son environnement immédiat.
Lu par : Yette Perrin
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4550
Résumé:"Max est devenu acteur. Mais il ne l'est plus depuis longtemps. Le théâtre est un pays froid. D'innombrables fois, il a tenté de le quitter. Il se tenait à l'arrière de cet iceberg, à moitié dans l'eau, car pour quitter l'esquif, il faut se tenir au bord. Du regard, il cherchait des possibilités plus aimables, et quand quelque chose apparaissait dans le lointain, il fléchissait les genoux, prêt à sauter, plein d'espoir, mais ça n'en valait jamais la peine car les autres icebergs étaient très ressemblants, et ainsi il tendait, il détendait, tendait, et entre-temps il attrapa un sérieux rhume."