Contenu

Une vie opaline: roman

Résumé
C'est l'histoire incroyable d'une petite ville somnolente, que l'arrivée d'un nouveau citoyen va réveiller. Mais quel réveil ! Une révolution, plutôt, un bouleversement, jubilatoire pour les uns, scandaleux pour les autres. Qui est ce personnage capable de métamorphoser une cité ? Un dangereux anarchiste, un hardi promoteur, un urbaniste d'avant-garde, un mage, un gourou, un exalté au verbe enflammé ? Que non point. Mais un timide et naïf jeune homme, qui n'a pour toute puissance que son enthousiasme et son imagination.
Durée: 5h. 41min.
Édition: Sierre, Ed. à la carte, 2007
Numéro du livre: 15512
ISBN: 9782884648431

Documents similaires

Durée : 1h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15294
Résumé:
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 8946
Résumé:Anne et Bruno ont le don de regarder les gens et les choses avec humour, de saisir le détail qui amuse ou qui charme, ou encore de débusquer, à la fois avec ironie et tendresse, le cocasse de tous les jours...
Lu par :
Durée : 59min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 33612
Résumé:Marie est bouleversée, l'inspecteur Durtal a disparu!...
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 17687
Résumé:Pourquoi la jeune prof d'italien de Picoche gardait-elle des coupures de presse relatant une mort suspecte? A partir d'une photo d'apparence banale, d'un numéro de téléphone et d'une pomme ramassée sur le lieu du crime, Picoche aura besoin de tout son flair et de pas mal de culot pour débrouiller l'énigme.
Durée : 59min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 17654
Résumé:Un carreau bris , des traces de plâtre sur la moquette, une sculpture abîmée, et surtout une écharpe qui n'appartient à personne, voilà les seuls indices qu'il s'agit de déchiffrer après un meurtre. mais il y a un détail que ce sacré Picoche a été le seul à remarquer...
Durée : 1h. 4min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 17688
Résumé:Roland Durtal est l'invité d'Edouard Prélandier dans sa magnifique propriété, lorsque le corps du jardiner est retrouvé dans l'étang du domaine des Prélandes. Un suicide paraît peu probable. Mais qui aurait eu l'intérêt à le faire disparaître? L'enquête va se révéler délicate. Edouard est suspecté au même titre que les autres membres de la famille. Durtal ne veut pas accuser son ami, mais aura-t-il raison? Quel sera le verdict?
Durée : 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 17644
Résumé:Picoche découvre dans le journal du matin que la patronne du Café des Abattoirs a été retrouvée assassinée d'un coup de poignard. La sacoche de cuir contenant la recette de la veille ayant disparu, le crime crapuleux semble évident. Cependant Picoche doute sérieusement de cette explication simpliste. Il demande de l'aide à Durtal afin de retrouver le vrai coupable. Mail il va se heurter à la logique de commissaire Gallois...
Durée : 57min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19466
Résumé:Roland Durtal, Picoche et le commissaire Gallois vont tenter de mettre fin à des agressions en série sur des femmes d'un certain âge, après minuit, à la Rue des Dames.
Durée : 57min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19465
Résumé:Marina Bourgeois vient consulter Roland Durtal au sujet du décès de son père adoptif lors d'une sortie en mer en sa compagnie. Comme l'ambiance familiale est plutôt tendue, Marina soupçonne qu'il ne s'agit pas simplement d'un accident. Et comme elle en a réchappé, elle craint pour sa vie. Le commissaire Gallois et Picoche vont assister efficacement Roland Durtal pour démasquer le coupable.
Durée : 1h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20264
Résumé:«Comment meurt un bibliophile? Avec ses secrets, ses mensonges, une faute non pardonnée et les variations volées de ses livres.» Ou encore: «au milieu des bribes désarssorties, noyées dans une réalité insaisissable, morceaux brisés du phare abattu d'Alexandrie». Le bibliophile Gaspar, lui, a depuis longtemps remplacé ses souvenirs par les livres. Parce qu'il faut impérativement oublier le «lager». Ce camp de la mort où il a séjourné. Où il a perdu les siens. Camus, Yourcenar ou Kawabata fournissent les personnages et les histoires. Anna Karénine rythme la vie. Le vieux Gaspar prend la route avec sa lectrice, Pélagie. Pour aller humer l'odeur de la mer. Puis mourir sur une île grecque. Au rythme du roman de Tolstoï... Après avoir «attendu toute ma vie que revienne une réalité sauvée du néant». Dans ce sommeil séfarade de ceux qui ne peuvent plus sommeiller, justement. Car: «combien d'hommes en cendres répandus sur la terre grise de l'abandon et sous le ciel sans Dieu, sans repos dans leur sommeil séfarade?»
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34887
Résumé:Voici le récit d’un destin, celui d’un homme qui a choisi de se suicider. Et d’une enquête, celle du narrateur qui cherche à savoir pour quelles raisons son frère, sur lequel il sait si peu de choses, a décidé d’arrêter de vivre. Il se retrouve confronté à un important silence, à un sujet qui semble comme dissimulé derrière une immense paroi. Pour contourner cette muraille, l’enquêteur dévide l’un des rares fils qui le rattachaient au défunt : pourquoi son frère était-il surnommé Koala ? Armé d’une implacable volonté de savoir, il suit jusqu’au bout cette piste. En rapprochant l’histoire personnelle de son frère et celle, tragique et haletante, de l’animal australien voué à l’extinction, Bärfuss livre une histoire naturelle sur les rapports de l’homme à ses congénères et à son environnement. Un roman de la violence, envers soi-même ou autrui.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35165
Résumé:« La femme qui lui ouvrit aurait pu être belle sous une autre lumière. Ailleurs, dans un autre décor que ce cadre de porte d’où s’échappait le bruit d’une radio ; ailleurs, loin des néons qui soulignaient ses cernes comme deux lunes noires. Il pensa à la lumière, mais aussi à cette peur d’être vue et qui fait qu’on renonce à sortir, mais ce n’est pas qu’à cela qu’on dit adieu ; c’est à la caresse du soleil, c’est au vent et aux chants des oiseaux, même si parasités par le ronronnement des moteurs de voitures ; tout au bout, c’est la liberté qui s’en va, quand on a peur du dehors. - Majda Mahfouz ? » Après un premier roman déjà très remarqué, gratifié de deux prix littéraires, Xochitl Borel brasse plus large et profond, entre détresse et tendresse, dans le magma d’une réalité pesante que son regard et son verbe allègent sans l’édulcorer. De « L’alphabet des anges » à son deuxième ouvrage: « Les oies de l’Île Rousseau », une vraie romancière impose son univers poétique avec autant de porosité sensible que de vigueur réaliste. Jean-Louis Kuffer