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L'année du chien

Résumé
David, gestionnaire de fortune travaillant dans une banque privée, a toujours mené une vie dont les valeurs principales sont l'ambition et le pouvoir ; il a une femme, Nat, que tous les hommes désirent. Et de l'argent, beaucoup d'argent. Mais un jour, à cause d'un séjour à l'hôpital pour soigner une grave maladie, sa soeur Lisa, la seule « humaniste » de la famille, demande à David de garder son chien auquel elle tient énormément... David s'ouvrira-t-il à d'autres valeurs ? Un roman sur le Bien et le Mal, qui habitent en chacun de nous, qui montre qu'un élément déclencheur anodin peut aussi nous sauver et faire basculer une existence dans la véritable humanité. Jean-Jacques Belet vit entre la Suisse et la Thaïlande. Après vingt-cinq ans passés dans le milieu de la finance, il se consacre à l'écriture et aux voyages. "L'Année du chien" est son premier roman.
Durée: 5h. 7min.
Édition: S.l., Jean-Jacques Belet, 2002
Numéro du livre: 12251

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Numéro du livre : 12927
Résumé:La vie de Gille s'effondre lorsqu'il découvre l'inacceptable : sa femme le trompe, son fils lui ment et sa fille... sa fille adorée, si douce et si gentille, le projette dans d'effroyables tourments. Il s'enfuit, recherche la mort en plein désert, mais se retrouve finalement confronté à un prêtre des plus mystérieux et particulièrement déstabilisateur... Fable moderne et intemporelle qui va assurément laisser un drôle de goût dans la bouche du lecteur conventionnel ! L'auteur visite quelques-uns de nos comportements ancestraux au sein de la famille : jalousie, possessivité, ingérence, éducation..., et tente un sympathique coup de pied dans les fesses de notre vision du bien et du mal...
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1666
Résumé:Elle avait onze ans, " Anna ", ce jour d'automne où elle vit pour la première fois cette ville faite de tuiles et de briques, de verdure éclatante, et puis ce lac " bistre " couvert de nuages. C'était une Milanaise de bonne famille qui avait perdu, trois ans auparavant, son père dans des circonstances atroces, et qui rejoignait sa mère, devenue femme de chambre dans une pension vaudoise. Elle vécut longtemps dans une pension pour fillettes italiennes. Un bien triste orphelinat que cette maison humide, exiguë, où l'on vous privait de manger à cause de trois grains de poussière trouvés sous votre lit. Elle était sise à la rue de la Rasude, à proximité des Imprimeries Réunies, où Anne venait parfois bavarder, en cachette, avec un gentil monsieur à cheveux gris qui lui remettait des feuilles blanches. Anne y calligraphiait des poèmes. Tous les matins, un douloureux cortège de petites gamines encerclées de religieuses grimpait les rues de la ville, de la Rasude à la Grotte, de Saint-François à la rue Pichard, de la rue Haldimand au Valentin. C'est là, à l'Ecole catholique, qu'Anne Cuneo trouva ses premiers germes d'épanouissement. Elle apprit le français mieux que personne, s'intéressa à la littérature, perdit la foi et découvrit le besoin de voyager.
Durée : 28h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12153
Résumé:Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau est une autobiographie publiée à titre posthume. Le titre des Confessions a sans doute été choisi en référence aux Confessions de Saint-Augustin, publiées au IVe siècle après Jésus Christ. Rousseau, qui était protestant, accomplit dans son libre arbitre un acte catholique, celui de l'aveu des pêchés, de la confession. Composé de 12 livres, il est souvent considéré comme le premier du genre littéraire qu'est l'autobiographie. La première partie de l'oeuvre (livres I à VI) a été publiée en 1782 et la seconde (livres VII à XII) en 1789.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19193
Résumé:Il m'est pénible de l'avouer, mais je suis un pauvre type. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir toujours été. Cette foutue tendance à embellir le passé. Mais c'est vrai, il est arrivé parfois que ma vie tienne ses promesses, qui étaient de ressembler à Hollywood. Et puis, petit à petit, les étoiles ont disparu de ma galaxie et je me suis retrouvé seul dans ce café parisien, face à l'église Saint-Sulpice, avec un stylo feutre et une feuille de papier. Un thé sur une table en formica et quelques biscuits. Ce n'est pas rien, me direz-vous. Et vouc ajouterez : surtout ne me racontez pas votre vie. Cela tombe bien, je n'en avais pas l'intention.
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Tout commence lorsque Michaël s'en va, un matin de décembre. Nul ne sait où il est. Nul ne sait où il va. Lorsqu'il ose s'en aller d'un village où la nature, après s'être empourprée, bruine, blanchit, s'engrise, peut-être que Michaël vole au-dessus des nuages. Si l'un des leurs s'en va, ça fait réfléchir ceux qui restent. Et la quête initiatique de prendre des formes diverses. Prélude à autre chose. Et plus rien ne sera complètement comme avant dans la contrée. Les renards tissent leur toile au gré des saisons, où après eux, la nuit fait place au jour, sans lui faire de l'ombre. Des renards, mais aussi des hiboux, des chouettes, des chats, des chiens et des chatons. Les hommes et les femmes et les enfants ne sont jamais très loin de la nature et du paysage: ils lui sont concomitants, en situation de dépendance. La nature est si bouillonnante tout en demeurant figée, si avalante, que les sensations, les sentiments et les états d'âme des personnages se retrouvent en elle sans se décomposer, mais en évoluant, comme elle. Les relations s'entremêlent, elles s'entretissent, elles s'entrechoquent.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.
Durée : 8h. 15min.
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Numéro du livre : 18087
Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Daniel Redard
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10715
Résumé:Professeur de littérature à l'Université, spécialiste des poètes français du XVIe siècle, commentateur exclusif d'un certain Echauguel de Bellegarde, le personnage du roman de Monique Laederach vit écartelé entre sa femme légitime depuis près de quarante ans et une jeune maîtresse qui vient de le trahir. Elle l'a plus précisément congédié sans autre forme de procès. Il n'arrive pas à l'évacuer de ses sentiments et de ses rêves. Un bref voyage à Lyon avec son épouse, pour consulter des documents et tenter surtout de mettre du baume sur sa blessure, ne fait, au contraire, qu'exacerber le mal, au point de le rendre malade.
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21439
Résumé:Peut-être que ma mère Blanche verra la lettre flotter au fil de l'eau et elle viendra la repêcher sur le dos d'un héron. Peut-être, ou bien elle retroussera sa robe avant d'entrer dans l'eau, elle tendra la main pour la cueillir comme une jolie écrevisse. A. B. Le deuxième roman d'André Bucher est un long blues, dont les notes mélancoliques et poignantes trouvent écho dans la nature grandiose qu'il décrit si bien. C'est au bout du monde, dans la cour d'une ferme isolée au cœur de la montagne, qu'échouent les deux repris de justice qui vont tuer la mère de Tristan, sous ses yeux, le jour de ses six ans. De son enfance solitaire et rêveuse dans les arbres et avec ses oiseaux, un merle et une corneille apprivoisés ; de son adolescence habitée par le secret et la nostalgie ; du crime dont il s'est rendu coupable comme en écho à celui qui lui a enlevé sa mère, il tente de dénouer les fils emmêlés dans un récit qu'il achève à dix-neuf ans, au sortir de prison. Au Cabaret des oiseaux, la ferme auberge où il a grandi, l'attendent le vieux Germain et Maryse, figure féminine qui a illuminé ses jeunes années et qui fut naguère recueillie par son père. Entre ces personnages cabossés par la vie, se sont tissés tout au long du roman des liens profonds et durables grâce auxquels s'est construit et se reconstruira Tristan et dont André Bucher a su dire la complexité et la beauté.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20978
Résumé:Pour moi, Hôtel Venus reste l'acte littéraire tel que je l'avais imaginé dans l'absolu de l'enfance. Je m'étais fait une raison : c'était un rêve. Et puis, une fois, j'ai pu réaliser ce rêve. Après lui, j'avais pensé arrêter d écrire, sachant que je ne ferais jamais mieux. Il a fallu plusieurs années et l'insistance d'un éditeur clairvoyant pour que je me lance dans autre chose. J'ai alors commencé à écrire des romans. Je crois que sans l'expérience d'Hôtel Venus, sans mes amis yorubas qui ont en quelque sorte forcé mes résistances, je n'aurais jamais pu continuer à écrire - à l'époque, cela m'était d'ailleurs égal. Mais lorsque j'ai repris la plume (accompagnée entre temps par un ordinateur), les pulsations des rythmes cubains étaient là, présentes. Elles m'accompagnent aujourd'hui encore, et j'essaie de m'en souvenir au moment où il faut donner du « punch » à un texte. Anne Cuneo
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 7h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19292
Résumé:"[...] Je suis là, mes dents cassées sont reparées ou presque, je fais le métier que j'aime, j'ai femme et depuis quelque temps enfant. Et je me demande, plus souvent qu'à mon tour : pourquoi ? Pourquoi moi ? Ai-je le droit d'être heureux alors que mes camarades de Börgermoor crèvent à la tâche ? " Un silence qui se prolonge. Personne ne bouge. Puis Langhoff reprend : " Je me dis que nous sommes une partie du front, de la résistance contre le fascisme. Que nous n'avons pas le droit de baisser les bras. Que nous devons à tous ceux que nous avons laissés derrière nous, vivants et morts, de défendre l'humain contre l'inhumain, d'oeuvrer au triomphe de l'esprit sur la force brute. " Il pose sa main sur ma tête. " Je suis sûr que ta famille serait très heureuse de te voir épouser Nathan, et nous, qui la représentons ici, sommes heureux avec vous." Il se lève, se dirige vers la porte. "Renate est déjà couchée, mais elle t'a tout préparé. Tu vas devoir dormir dans la même pièce que Thomas. Dans le même cagibi, devrais-je dire. S'il te dérange, tu nous l'amènes. Mais d'habitude il dort comme une ange." "Quel âge a-t-il ? ", ma voix ressemble à une poulie rouillée. "Il va avoir deux ans. Il sera très heureux de trouver une demoiselle dans sa chambre en se réveillant..." "... et je serai horriblement jaloux", enchaîne Nathan d'une voix enjouée. Rires. Nathan me pose un dernier baiser dans les cheveux, et je pénètre dans la pièce sur la pointe des pieds.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14397
Résumé: