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L'année du chien

Résumé
David, gestionnaire de fortune travaillant dans une banque privée, a toujours mené une vie dont les valeurs principales sont l'ambition et le pouvoir ; il a une femme, Nat, que tous les hommes désirent. Et de l'argent, beaucoup d'argent. Mais un jour, à cause d'un séjour à l'hôpital pour soigner une grave maladie, sa soeur Lisa, la seule « humaniste » de la famille, demande à David de garder son chien auquel elle tient énormément... David s'ouvrira-t-il à d'autres valeurs ? Un roman sur le Bien et le Mal, qui habitent en chacun de nous, qui montre qu'un élément déclencheur anodin peut aussi nous sauver et faire basculer une existence dans la véritable humanité. Jean-Jacques Belet vit entre la Suisse et la Thaïlande. Après vingt-cinq ans passés dans le milieu de la finance, il se consacre à l'écriture et aux voyages. "L'Année du chien" est son premier roman.
Durée: 5h. 7min.
Édition: S.l., Jean-Jacques Belet, 2002
Numéro du livre: 12251

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Numéro du livre : 1666
Résumé:Elle avait onze ans, " Anna ", ce jour d'automne où elle vit pour la première fois cette ville faite de tuiles et de briques, de verdure éclatante, et puis ce lac " bistre " couvert de nuages. C'était une Milanaise de bonne famille qui avait perdu, trois ans auparavant, son père dans des circonstances atroces, et qui rejoignait sa mère, devenue femme de chambre dans une pension vaudoise. Elle vécut longtemps dans une pension pour fillettes italiennes. Un bien triste orphelinat que cette maison humide, exiguë, où l'on vous privait de manger à cause de trois grains de poussière trouvés sous votre lit. Elle était sise à la rue de la Rasude, à proximité des Imprimeries Réunies, où Anne venait parfois bavarder, en cachette, avec un gentil monsieur à cheveux gris qui lui remettait des feuilles blanches. Anne y calligraphiait des poèmes. Tous les matins, un douloureux cortège de petites gamines encerclées de religieuses grimpait les rues de la ville, de la Rasude à la Grotte, de Saint-François à la rue Pichard, de la rue Haldimand au Valentin. C'est là, à l'Ecole catholique, qu'Anne Cuneo trouva ses premiers germes d'épanouissement. Elle apprit le français mieux que personne, s'intéressa à la littérature, perdit la foi et découvrit le besoin de voyager.
Durée : 28h. 39min.
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Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19193
Résumé:Il m'est pénible de l'avouer, mais je suis un pauvre type. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir toujours été. Cette foutue tendance à embellir le passé. Mais c'est vrai, il est arrivé parfois que ma vie tienne ses promesses, qui étaient de ressembler à Hollywood. Et puis, petit à petit, les étoiles ont disparu de ma galaxie et je me suis retrouvé seul dans ce café parisien, face à l'église Saint-Sulpice, avec un stylo feutre et une feuille de papier. Un thé sur une table en formica et quelques biscuits. Ce n'est pas rien, me direz-vous. Et vouc ajouterez : surtout ne me racontez pas votre vie. Cela tombe bien, je n'en avais pas l'intention.
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18723
Résumé:«Toute une vie brûlée inutilement ! Sur toutes les routes, j'ai laissé des gouttes de sang, des lambeaux de chair et surtout des lambeaux de ma dignité. » Panaït Istrati, le Gorki des Balkans comme le surnommait Romain Rolland, aurait eu cent ans en 1984 et son éditeur, en cet honneur, a publié « ce volume de textes autobiographiques qui reconstituent sa vie de vagabond et d'écrivain. Ce sont des pages en grande partie inédites ou publiées dans la presse de l'époque, inconnues du lecteur d'aujourd'hui. » Ces textes sont rassemblés en cinq parties concernant, des documents autobiographiques, la naissance de l'écrivain, des témoignages sur la liberté, la foi, les arts, l'humanité, le pèlerin du coeur (des hommages rendus à des amis disparus) et pour finir « les dernières années », des textes en forme de testament ou de bilan sur sa vie d'errance et de quête.
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Les Mensch : une famille normale, vivant dans un quartier normal, cultivant des craintes et des aspirations normales. Théo, le père, a peur de vieillir, Muriel, son épouse, craint de ne pas être la mère parfaite, Marie, leur fille, découvre qu'elle n'est pas éternelle, et Simon, son jeune frère, handicapé mental, aspire à une indépendance impossible. À l'approche des vacances d'été, Théo entreprend de déblayer la cave de la maison familiale autrefois comblée par sa mère pour s'y installer, lui et sa famille. Chacun a ses raisons d'accepter de s'enfermer, là en bas et chacun l'exprime, à sa manière : alors que les faits divers qu'affectionne et recense Théo dans un carnet sont autant d'indices de son désir d'une vie moins ordinaire, les listes et les mémos de Muriel cherchent au contraire à ancrer son existence et celle des siens dans la normalité; le "cher journal" que tient Marie l'accompagne dans ses premiers émois amoureux; quant à Simon, sa voix ne s'exprime qu'à travers celle des autres, il est la vie à l'état brut, absurde et belle de simplicité.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 2h. 39min.
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Numéro du livre : 16949
Résumé:Agrippé au flanc de la montagne, un village aux toits d'ardoise pailletée est à la croisée des deux récits qui alternent dans ce roman. L'un retrace la marche de quatre jeunes gens qui, un jour de janvier, montent à la découverte des rues et des maisons abandonnées où palpitent encore les secrets du passé. L'autre raconte la vie des derniers habitants. Il y a Désiré, enfant passionnément voulu à qui sa mère refuse jusqu'à une âme pour mieux le garder près d'elle; un vieil aveugle qui entend chanter les étoiles; une belle finement chaussée qui attend un impossible amant...
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Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 54min.
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Résumé:À cinquante ans, Claude voit dans la maladie qui le frappe une alliée pour s'évader d'un monde en feu pour lequel il a un jour renoncé à se battre. Mais il y a Gaël, ce fils de onze ans qu'il s'est décidé trop tard à rencontrer, Jovana dont la belle énergie revient le hanter, et sa femme Simone, spectatrice lucide et glacée face aux tourments d'un homme qu'elle aime encore.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14206
Résumé:Quatrième de couverture : " Ils repartirent une heure plus tard. Betty avait froid dans sa robe qui semblait transparente sur ses seins durcis. David trouva ses bijoux d'une discrétion hypocrite, et dans cet ascenseur aux glaces teintées, l'image de leur couple tout à coup le choqua"
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 57min.
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Résumé:Enceinte à dix-sept ans mais éperdue d'amour, Louise a refusé d'avorter. Vincent l'a épousée. Huit ans ont passé, ils ont deux fils, doux et fragiles comme leur trop jeune mère. Divorcée, la grand-mère maternelle vit avec son fils cadet, Benoît, qui aujourd'hui a dix-sept ans. Une famille bancale se retrouve dans la chaleur de l'été pour quelques jours de vacances ordinaires, dans un pavillon de banlieue, à la lisière des grands ensembles, entre un terrain vague et le parking où se désagrège une station-service abandonnée...
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18783
Résumé:On a fait le « Matterhorn » deux fois en cinq minutes. Papa était assis juste derrière moi et me serrait fort contre lui. J'avais le sentiment d'avoir au moins une bonne raison de vivre. J'ai même oublié de penser à Maman pendant quelques minutes. A la fin, on avait quand même tous les deux la tête qui tournait un peu. On s'est alors assis sur un banc près de « It's a Small World ». Ce n'était probablement pas la meilleure des idées car cette attraction avait été la préférée de Maman lorsque nous étions venus dans ce parc tous ensemble quand j'avais six ans. Papa a passé son bras autour de mes épaules et a commencé à me sortir son histoire au sujet de Maman « qui est au paradis... », alors j'ai dit « Te fous pas de moi Papa ». Je ne savais pas où j'avais entendu ça, mais c'était là, quelque part dans ma tête de huit ans, et j'ai balancé ça au visage de Papa, tout comme il balance parfois des postillons sur le mien. Et devinez comment il a réagi ? Il a commencé à se marrer comme un taré. Ça a duré au moins dix minutes. Maintenant, je me dis que c'était sûrement une sorte de catharsis. Depuis ce moment-là, quand il me raconte des bobards aussi vraisemblables que l'histoire de Blanche Neige et les Sept Nains, je lui dis simplement « Te fous pas de moi Papa ». Neuf fois sur dix, ça le fait marrer. Mais plus pendant dix minutes.